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“Les réseaux sociaux étaient ma drogue dure” Cyrille de Lasteyrie

“Les réseaux sociaux étaient ma drogue dure” Cyrille de Lasteyrie
Entendons-nous bien, je ne parle pas de l’Internet pratique, celui qui permet de s’informer, de se cultiver rapidement, de réserver un billet de train, d’agir à distance sur ses comptes ou d’acheter ses cadeaux de Noël. Cet Internet-là est aussi salutaire et révolutionnaire que l’invention de l’imprimerie ou de l’eau courante. Non, je parle de l’Internet social, ce monstre difforme et suceur de temps. J’ai 42 ans. Mais non, malgré ce tableau, je pense passer plus de six heures par jour sur le Net. Depuis l’avènement des outils de publication facile (blogs, Facebook, etc), les adeptes des médias sociaux partagent tout. Moi, moi, moi Pendant ce temps-là, ma fille réalise un coloriage ; je crois qu’elle m’a parlé. En réalité, cela ne l’est pas tant que ça. Ma pensée fragmentée Le temps du Net passe aussi vite qu’une partie d’« Angry Birds ». Cet article en est la preuve. Et si le temps que je passais sur le Net était la plus belle perte de temps que l’histoire ait jamais imaginée ?

Détox numérique: halte à l'intox! | Serge Tisseron On parle beaucoup de "détox numérique" aujourd'hui. Il s'agit le plus souvent de passer une semaine à quinze jours dans un endroit retiré, sans Internet ni téléphone mobile. Il est bien évident que chacun peut tirer bénéficie de périodes pendant lesquelles il est invité à se recentrer sur lui-même, la nature et des relations de proximité, loin de l'agitation du monde. Le problème est qu'ici, il ne s'agit plus seulement de retrouver le goût d'une rencontre avec soi-même et les autres, mais de réaliser un "sevrage", sur le modèle de la cure de désintoxication alcoolique dont on sait largement qu'elle n'a jamais marché. Mais avant de parler de désintoxication, il est nécessaire de distinguer deux types d'utilisations des technologies numériques qu'on peut qualifier d'excessifs. Ni l'une ni l'autre ne sont d'ailleurs pathologiques, car elles peuvent être ponctuelles et correspondre à un moment dans le rapport qu'un individu entretient avec. Usages d'apprentissage, usages de fuite

Attention bias modification treatment in depressed adolescents -- ScienceDaily A study to be published in the March 2016 issue of the Journal of the American Academy of Child and Adolescent Psychiatry (JAACAP) reports that adolescents with major depression who performed a computer-based task designed to shift attention from sad to neutral to positive word associations showed reductions in negative attention biases and clinician-rated depressive symptoms. 11% of American adolescents suffer from Major Depressive Disorder (MDD). Facing a broad range of psychosocial and health problems, these youths are five times more at risk to attempt suicide than peers without psychiatric illness. A novel computer-based task, attention bias modification (ABM), designed to shift attention away from negative stimuli, was found to reduce depressive symptoms in adults. A group of researchers led by Dr. Adolescents in the active ABM group completed eight sessions (22 minutes each) over a period of two weeks to shift their attention from sad to neutral words.

Accro à l'info | Psychologies.com © Jupiter Radio en fond sonore, concerto de bips sur le téléphone annonçant chaque nouvelle dépêche… Pour certains d’entre nous, l’information se consomme en perfusion. Peur de rater quelque chose d’important ? Besoin de maîtriser son environnement ? D’où vient cette insatiabilité ? Anne Pichon Pourquoi ? « L’information est une nécessité vitale chez tous les êtres vivants », rappelle le psychiatre Patrick Lemoine. « J’allume la radio la nuit et je refuse de partir en vacances si l’hôtel n’est pas connecté à Internet, raconte Élodie, chargée d’affaires dans une banque. Je me procure un plaisir immédiatPour le psychiatre Michel Hautefeuille, spécialiste des addictions sans drogue, « celui qui attend son info est comme un toxico qui attend son dealer ». J’ai besoin de tout savoir« Les outils – radio, Internet… – ne sont pas toxiques en eux-mêmes, rassure Patrick Lemoine. Que faire ? A lire Établir un diagnostic Notre consommation d’information nuit-elle à nos relations avec notre entourage ?

Ce qu'Internet dit de notre psyché Les rapports entre Internet et notre psychée sont la plupart du temps envisagés sous l’angle de la pathologisation. En gros, Internet altérerait notre santé mentale. Des études très sérieuses nous disent par exemple que les réseaux sociaux nous rendent dépressifs (les gens ayant tendance à publiciser plus volontiers les événements heureux de leur vie, nous passerions notre temps à comparer notre vie à cette masses d’événements heureux provenant de partout et, forcément, à la trouver pourrie). Le problème, c’est qu’on trouve des études tout aussi sérieuses qui disent exactement l’inverse. J’ai été frappé par une autre étude publiée il y a un an et demi aux Etats-Unis. D’accord, mais quoi ? Juste une chose : ne faites pas semblant de ne pas vous souvenir que vous êtes allés regarder des vidéos cochonnes. Bon, cet exercice, il faudra s’y livrer régulièrement.

Dépendance au jeu vidéo Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dépendance au jeu vidéo désigne un trouble psychologique caractérisant un besoin irrésistible et obsessionnel de jouer à un jeu vidéo. L'addiction aux jeux vidéo entraînerait chez le joueur des comportements au caractère répétitif et compulsif, comme chez les joueurs pathologiques ou les consommateurs de substances psychoactives. Controverse[modifier | modifier le code] Le 6 mars 2012 l'Académie nationale de Médecine précise qu'il est préférable de parler de « pratique excessive » que d'addiction aux jeux-vidéo et cela pour deux raisons[1] : il n'y a à ce jour aucun consensus scientifique sur l'existence d'une réelle addiction aux jeux vidéo ;le terme « pratique excessive » est plus approprié car moins stigmatisant. Ainsi, le psychanalyste Yann Leroux affirme pour sa part qu’« Il n’y a pas d’addiction aux jeux vidéo[2]. » De même, Keith Baker, spécialiste de l'addiction, a créé en 2006 un centre de désintoxication.

L’addiction numérique, un mal croissant chez les jeunes A Singapour, comme dans un nombre grandissant de pays, des psychiatres militent pour que l'addiction aux smartphones soit reconnue comme un trouble psychologique. Avec la Corée du Sud, la Chine et Taïwan, la cité-Etat est l'un des pays d'Asie les plus concernés par ce phénomène. L’addiction au smartphone, un trouble psy ? Singapour et Hong Kong détiennent d’ailleurs le record régional du plus grand nombre d'utilisateurs de smartphones par habitant, selon un rapport publié l'an dernier par le cabinet d'étude Nielsen. 87% des 5,4 millions de Singapouriens sont ainsi munis d'un téléphone multifonctions, contre 65% aux Etats-Unis. Et d’après Adrien Wang, psychiatre au centre médical de Gleneagles, l'addiction à l'internet devrait être classée dans les troubles mentaux. Sans internet à la maison, il erre à la recherche d’une connexion Le médecin évoque le cas d'un étudiant de 18 ans dont les symptômes étaient extrêmes. Les ravages du text-neck Les symptômes de l’addiction numérique

- Comment sommes-nous devenus accros à l’information ? L’information s’est beaucoup accélérée ces dix dernières années, via l’évolution des outils de communication et de la demande du public. Cet engouement pour l’actualité est lié à notre besoin de socialisation mais aussi à notre demande de divertissement. Sur le plan quantitatif la fréquence des interactions entre individus s’est accrue, à mesure que les distances se sont raccourcies via l’urbanisation croissante. Naturellement, la principale raison de l’augmentation des échanges sociaux entre individus est la modernisation des moyens de communication à distance. L’augmentation de ces contacts explique partiellement notre besoin d’alimenter davantage la machine informationnelle, histoire d’avoir du “grain à moudre”. L’explication doit aussi être à envisagée à l’envers : c’est l’augmentation de l’offre d’informations, liée aux nouvelles technologies décrites plus haut qui a conduit à l’explosion de la consommation d’informations. En réalité, l’actualité c’est du divertissement.

Dépendance ? — Enseigner avec le numérique Dépendance aux jeux vidéo : les signes à surveiller « Les nouvelles addictions : tel était le thème de la séance hebdomadaire de l'Académie de médecine qui s'est tenue mardi avec, notamment, la question de l'addiction des jeunes aux jeux vidéo. Or sur ce thème, Marie-France le Heuzey, pédopsychiatre à l'hôpital Robert-Debré à Paris, se veut à la fois vigilante et rassurante. Vigilante, car il existe effectivement des cas de jeunes qui se font happer par le jeu [...] Figaro.fr, 22/01/ Yann Leroux : “Il n’y a pas d’addiction aux jeux vidéo”Interview par Hubert Guillaud "Membre de l’Observatoire des mondes numériques en sciences humaines, joueur invétéré, Yann Leroux s’intéresse au virtuel depuis qu’il est tombé dedans. Extrait de l'interview"Une des critiques récurrentes des jeux qui a donné naissance à la notion d’addiction est le temps qu’on y passe. C’est grave docteur ?

Cet article est pertinent et démontre bien par le biais d'un témoignage l'addiction pour internet et les réseaux sociaux. by hylaire_groupeb_psy Feb 26

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