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Yann Leroux : "Il n'y a pas d'addiction aux jeux vidéo"

Yann Leroux : "Il n'y a pas d'addiction aux jeux vidéo"
On ne présente plus vraiment Yann Leroux sur internet, parce qu’il est l’un des rares psychanalystes à twitter et à avoir un blog. Membre de l’Observatoire des mondes numériques en sciences humaines, joueur invétéré, Yann Leroux s’intéresse au virtuel depuis qu’il est tombé dedans. InternetActu | • Mis à jour le | Propos recueillis par propos recuillis par Hubert Guillaud On ne présente plus vraiment Yann Leroux sur internet, parce qu’il est l’un des rares psychanalystes à twitter et à avoir un blog. Membre de l’Observatoire des mondes numériques en sciences humaines, joueur invétéré, Yann Leroux s’intéresse au virtuel depuis qu’il est tombé dedans. C’est assurément son expérience de joueur qui l’a amené à porter un autre regard sur le jeu. InternetActu.net : “Il n’y a pas d’addiction aux jeux vidéos !” Ces descriptions étaient loin des pratiques que j’observais ou de mes propres pratiques. Yann Leroux : Oui, le “phénomène” ne repose sur aucun chiffre objectif. Yann Leroux : Oui.

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2009/03/27/yann-leroux-il-n-y-a-pas-d-addiction-aux-jeux-video_1173545_651865.html

VIDEO : Interview Michael Stora, psychologue et psychanaliste Spécialisé dans le monde du jeu vidéo, Michael Stora analyse et répond aux nombreuses questions que vous vous posez. A partir de quel âge peut-on jouer, à quelle dose, quels sont les effets positifs, les risques… Mais il va plus loin et explique aussi comment le jeu peut favoriser l’estime de soi, pourquoi deux ans c’est trop jeune pour commencer ou comment les logiciels ludo-éducatifs sont inefficaces. « Je travaille maintenant depuis huit ans sur les mondes numériques » explique Michael Stora, « Tout cela a commencé lorsque j’ai ramené une console de jeux vidéo dans un centre médico psychologique auprès d’enfants souffrants de troubles du comportement. Les enfants m’appelaient le psy qui console ».

POURQUOI AVONS-NOUS PEUR DU NUMERIQUE ET DU JEU VIDEO ? : APPROCHE PSYCHO-DYNAMIQUE Avant tout développement au sujet de ce que nous pouvons appeler à présent le thème de la « peur », de la « crainte » ou de l’ »angoisse », et dans certains cas, de le méfiance » vis-à-vis du « numérique » et de la réticence devant le Jeu vidéo, je souhaite apporter une précision concernant mon choix et ma proposition d’utiliser l’expression « Jeu vidéo » au singulier pour parler de ce qui concerne l’utilisation de cet objet complexe. Outre ces précisions, cet « avant propos » aura également une fonction de « rappel », d’« actualisation » ou de « mémoire » des éléments mis à jour lors de mon précédent travail de Master II recherche en psychopathologie et psychologie clinique sur le thème de la médiation numérique et de l’avancée de mes lectures depuis la présentation de ce travail. Première précision : le Jeu vidéo, une activité complexe Premièrement, penchons-nous sur le recours au singulier dans l’expression « Jeu vidéo ».

Les jeux video produits de la culture adolescente Partout, des ruines, des cris, des explosions. Dans mon HUD, des informations tactiques défilent. Certaines me sont essentielles. La plupart me sont connues, et leur familiarité m’est rassurante. Contenu section 1 : Dépendance à Internet Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La dépendance à Internet (également nommée cyberdépendance cyberaddiction

Les réactions devant les jeux vidéo violents Lorsqu’il s’agit de jeux vidéo, la question de l’agressivité n’est jamais très loin. Il est facile de remarquer que les jeux les plus vendus sont des jeux de guerre, et qu’ils sont très appréciés par les joueurs. La question de savoir si les jeux vidéo comportant des images violentes renforce les conduites agressives des joueurs a donc été explorée par des psychologues. INPES - Jeux vidéo : pratiques excessives - Cyberdépendance ? La « cyberdépendance » ou « addiction aux jeux vidéo » existe-t-elle ? Un usage immodéré des jeux vidéo/Internet est-il pour autant synonyme d’addiction ? En effet, au regard de la toxicité des substances psychoactives (drogues illicites, tabac, alcool), le positionnement des addictions comportementales (jeux vidéo, travail, jogging…) fait encore débat. Certains psychiatres remettent en cause la notion d'addiction appliquée à autre chose que des drogues, argumentant que dans ce cas, toute passion peut être vue comme pathologique. De plus comme ils aiment à le rappeler, il n’y a pas de mort dans l’addiction aux jeux vidéo ou à Internet, alors que c’est le cas avec les addictions au tabac. De même, le joueur ne ressent pas de phénomène physique, de « craving » ou de sevrage lorsqu’il n’a pas joué.

La mort dans les jeux vidéo : mourir pour de faux ? - Die to stay Alive : The Dev' Blog Petite parenthèse pour parler aujourd'hui d'un sujet en rapport avec le projet et qui concerne la plupart des joueurs de ce monde : la mort dans les jeux vidéo ! En effet, combien de fois avons-nous fini dans un trou, dans des pics acérés, ou encore écrasés par un Whomp furieux ? Mourir, tel est le quotidien de chacun d'entre nous ou presque !

Contenu section 1 : Internet & addictions.pdf CALLY Romain.Internet,Marketing,Surconsommation & addictions.pdf Nom original: CALLY Romain.Internet,Marketing,Surconsommation & addictions.pdf Titre: Le Journal des Psychologues 299 - Juillet-Aout 2012.pdf Auteur: jcall974 Ce document au format PDF 1.3 a été généré par PScript5.dll Version 5.2.2 / Mac OS X 10.7.3 Quartz PDFContext, et a été envoyé sur fichier-pdf.fr le 09/05/2014 à 14:35, à partir de l'adresse IPv4 195.115.***.***. La présente page de téléchargement du document a été vue 1152 fois.

"Non, le jeu vidéo n'est pas une drogue !" Le jeu vidéo rend bête, violent et accro. Autant de clichés qui ont la vie dure alors que 40% des Français jouent à des jeux vidéo, dont une majorité de femmes. Alors que s'ouvre l'un des plus importants rassemblements de joueurs samedi 23 avril à Poitiers, la psychologue Vanessa Lalo malmène les stéréotypes pour redonner ses lettres de noblesses au jeu vidéo. Le jeu vidéo rend-t-il idiot ? - Au contraire, le jeu vidéo fait naître des compétences. Les gros joueurs développent des capacités d'organisation et d'orientation dans l'espace et sur des cartes.

La cyberaddiction existe-t-elle ? L’addiction dépasse en effet dans les discours les plus divers la simple préoccupation, certes légitime, de soignants ou de responsables de santé publique envers des sujets en souffrance. Elle représente aujourd’hui une forme dominante de représentation du mal-être, voire de la condition de l’individu dans la société. Avec par exemple Alain Ehrenberg [1, 2], le constat peut être fait que l’addiction est devenue, avec la dépression, « la » pathologie emblématique de la société actuelle, au même titre que l’hystérie, ou plus généralement la névrose, l’avaient été au temps de l’invention de la psychanalyse par Freud. À l’époque victorienne, il était important de savoir « se tenir », de camoufler ses sentiments, de mettre en avant le devoir et de masquer le désir : l’hystérique posait alors problème, les liens des symptômes aux organes génitaux, puis au cerveau, enfin au désir et à l’histoire du sujet devenant les grandes questions théoriques de l’époque.

Contenu section 2 : La dépendance numérique La terminologie psychopathologique de l’addiction est aujourd’hui dans toutes les bouches.Face à la fortune de ce terme, il est important de rappeler que l’invocation de cette pathologie pour qualifier le besoin que les individus ressentent à l’égard de certains outils et services numériques est un abus de langage. La FFTélécoms a demandé à la sociologue Joëlle Menrath, à l’occasion de la 4eme « journée sans Facebook » de répondre à la question de l’addiction ou pas aux nouvelles technologies. Addiction nouvelles technologies Addictions Dossier réalisé en collaboration avec Bertrand Nalpas, Directeur de recherche à l’Inserm et chargé de mission Addiction – Décembre 2014 Les addictions les plus répandues concernent le tabac (nicotine) et l’alcool. Viennent ensuite le cannabis et, loin derrière, les opiacés (héroïne, morphine), la cocaïne, les amphétamines et dérivés de synthèse.

Peut-on parler d’addiction aux nouvelles technologies L’initiative de la « journée sans Facebook » est un indice, parmi d’autres, d’une préoccupation grandissante autour des effets de l’usage abondant de certains services ou outils numériques. Le succès actuel de la notion de « binge watching » qui indexe la visualisation de séries télévisées sur la consommation excessive et répétée d’alcool en est un autre signe. La terminologie psychopathologique de l’addiction est aujourd'hui dans toutes les bouches : dans une enquête récente, nos interviewés se disent volontiers « addict » (à leur téléphone, à Facebook, à Twitter, aux séries TV…), de nombreux articles de presse fleurissent sur le sujet, des robinsonnades qui vantent les mérites de quelques mois « sans » ( internet, mobile, …) paraissent dans plusieurs pays (dont « J’ai débranché, Comment revivre sans Internet après une overdose », de Thierry Crouzet), et des études quantitatives mesurent désormais combien de français se déclarent « dépendants ». Agir contre soi

BOnjour et merci pour vos commentairs. Ce sujet est passionnant et je trouve également beaucoup de nouvelles informations dans vos articles ! merci ! by barbion_groupea_psy Feb 22

Bonjour, très interressant cet article merci beaucoup, je ne joue pas du tout aux jeux video et j'avais du mal à comprendre une eventuelle addiction, j'ai decouvert pas mal à ce sujet grace à cet article je vais approfondir le sujet . by loy_grouped_psy Feb 22

Bonjour merci beaucoup pour cet article, qui sort du lot de par son discours. J'avais croisé le nom de Yann Leroux dans mes recherches mais sans approfondir plus que ça sa position. J'aime l'idée que sa légitimité vienne du fait qu'il soit à la fois joueur de jeux vidéos et psychanalyste en même temps: son point de vue nourrit bien ma réflexion sur le sujet. by degras_groupe6_psy Feb 18

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