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Cours en ligne massifs et ouverts : la standardisation ou l’innovation

Cours en ligne massifs et ouverts : la standardisation ou l’innovation
Le développement des cours en ligne massifs et ouverts (Mooc pour massive online open courses) attise autant l'enthousiasme que le rejet. Pourtant, comme nous l'avons déjà signalé, ils n'ont rien de magique et paraissent bien souvent plus une réponse économique qu'éducative. En accentuant la concurrence entre universités et entre les étudiants eux-mêmes... les Mooc semblent répondre à un problème pédagogique par une solution économique très spécifique. Or, l'enjeu éducatif n'est pas là. C'est ce que nous explique dans cette tribune Dominique Boullier, professeur de sociologie à Sciences Po, coordinateur scientifique du MediaLab et directeur exécutif du projet d'innovation pédagogique Forccast. Le projet des Mooc consiste à standardiser l'apprentissage. La course à la plate-forme Image : Day of the Mooc par Michael Branson. La frénésie est donc à son comble. L'innovation pédagogique en question En réalité, il leur est aisé de montrer que tout a changé. La standardisation des cours

http://internetactu.blog.lemonde.fr/2013/03/01/cours-en-ligne-massifs-et-ouverts-la-standardisation-ou-linnovation/

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Au fait, c'est quoi une compétence ? Commençons par observer une personne au travail. Un ouvrier va synchroniser les mouvements d’un robot à l’aide de manettes, un infirmier va vérifier la tension d’un malade, un attaché commercial va lancer une prospection ciblée en utilisant un logiciel particulier… autant de tâches qui constituent des « fonctions clés », caractéristiques d’une activité dans une entreprise donnée. C’est à partir de ces éléments simples très directement inspirés des référentiels de certification d’un titre professionnel que l’on va pouvoir avancer sur le terrain de la définition de la compétence. Pourtant, celle-ci ne consiste pas seulement à lister les capacités requises pour occuper tel ou tel poste : la compétence ne se définit pas comme un savoir que l’on posséderait, ou pas, mais plutôt comme une capacité à mettre ce savoir en action avec d’autres ressources. Quelles sont ces ressources ? Il existe par ailleurs des ressources dites « externes ».

Le droit à la formation suscite peu d’intérêt au sein des entreprises Huit ans après la loi qui l'a établi en 2004, le droit individuel à la formation (DIF) tâtonne encore. Selon deux enquêtes publiées fin avril sous le titre "DIF: Huit ans après sa création, quelles évolutions?" par le groupe Demos, un acteur important du marché de la formation professionnelle, la moitié des travailleurs ne l'ont jamais utilisé, mais cette part est en légère diminution. Et, de leur côté, les responsables en ressources humaines se l'approprient lentement, mais régulièrement. Les auteurs ont interrogé 270 salariés d'octobre 2011 à mars 2012 pour l'enquête "Droit à la formation: quelle réalité pour les salariés?".

S'approprier avec ou sans les TIC… rédigé le 9th mai, 2009 S’approprier, que ce soit avec ou sans les TIC est un processus complexe. Cependant il est possible de l’analyser ou en tout cas d’essayer d’en proposer une modélisation les quatres schémas qui suivent tentent d’illustrer ce processus. Le cinquième schéma concerne la guidance de l’apprentissage/appropriation qu’il est aussi nécessaire de situer pour comprendre qu’au delà du processus il y a aussi des acteurs conscients qui sont partie prenante dans la réussite. Ce message fait involontairement écho au propose de Pierre Mongin commentant le billet précédent.

Se motiver à apprendre - Étienne Bourgeois - Apprendre Introduction Première partie. — La dynamique individuelle, une approche sociale-cognitiveL'illusion d'incompétence et les facteurs associés chez l'élève du primaire, par Thérèse Bouffard et Carole VezeauCroire en soi, le rôle de la mémoire auto-biographique dans la construction du sentiment d'efficacité, par Marie Vanlede, Pierre Philippot et Benoît GalandVers une articulation des variables motivationnelles et émotionnelles dans l'apprentissage, par Sophie Govaerts et Jacques GrégoireLe coût de la compétition, buts d'accomplissement et qualité de l'engagement dans l'apprentissage, par Caroline Dupeyrat et divers auteursButs sociaux et apprentissage, par Laurence Filisetti et Kathryn WentzelLa valeur perçue de la tâche, par Sandrine NeuvilleIdentité et motivation, par Étienne Bourgeois Deuxième partie. — Le contexte d'apprentissage, les individus en situationEst-il possible de prédire l'évolution de la motivation des apprenants en formation générale et en formation professionnelle ?

Un nouveau nom pour les formateurs? Ne devrait-on pas utiliser un autre mot que "formateur" qui renvoie à des formes connotées d'apprentissage et d'enseignement? Pourquoi ne pas chercher d'autres termes pour faire émerger de nouvelles pratiques. Voici des propositions récentes, anciennes, décalées, ringardes à compléter etc Semaine 1 Deux objectifs en cette première semaine de cours. Nous échangerons d’abord autour du concept de MOOC participatif et mettrons en évidence comment chacun peut participer, interagir dans ce cursus. Sera aussi posée la question de « l’Espace d’Apprentissage Personnel». En d’autres termes, comment créer les conditions et utiliser les outils qui vont vous permettre d’optimiser votre apprentissage.

Les icebreakers : 8 jeux pour démarrer une réunion (épisode 1) Icebreaker, brise glace, warm up, échauffement, on peut bien les appeler comme on veut mais avant de commencer une séance de travail collaboratif, comme avant une séance de sport, il s’agit de bien s’échauffer, sinon gare au claquage ! Travailler en groupe, ça n’est pas si simple. Chacun doit pouvoir s’exprimer, apporter sa contribution, construire avec les autres dans un climat positif propice à l’échange, tout en laissant de côté ses problèmes personnels pour se concentrer sur l’instant présent. Globalement, un icebreaker doit permettre d’initier les interactions entre les participants. On a remarqué que chaque participant doit prendre la parole au moins une fois en début de séance sinon il risque de se croire autorisé à ne pas intervenir (cf Agile retrospective). Mais c’est aussi une occasion de positionner la séance de travail sur de bons rails.

Autorité : la gestuelle compte aussi ! Les élèves ne manquent pas d’en faire leur miel : l’apparence physique, le rythme d’élocution, la posture, la proxémie, la gestuelle, les mimiques comptent énormément dans le regard qu’ils portent sur leurs professeurs. De leur côté, psychologues et sémiologues ont mis depuis longtemps en évidence l’importance de la communication non verbale dans les interactions sociales. Consciemment ou non, les enseignants utilisent les pratiques corporelles pour communiquer.

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