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Styles d’apprentissage; styles cognitifs et modalités d’apprentissage

Styles d’apprentissage; styles cognitifs et modalités d’apprentissage
D’après le LEM (Laboratoire d’Enseignement Multimédia de l’Université de Liège) S’il n’y a pas d’apprentissage il n’y pas d’enseignement. L’enseignant n’est plus un dispensateur d’informations (d’ailleurs tout le monde peut avoir ces mêmes informations sans le professeur) mais un manager. Il doit gérer les apprentissages de ses étudiants et se demander ce qu’ils doivent apprendre? Quelles activités vais je planifier ?, Quelles ressources etc. Therer et Willememart ont mis en place un tableau synthétisant les styles d’enseignement selon que la stratégie soit plus centrée sur le contenu ou les élèves. Ne pas confondre style d’enseignement qui représente la manière d’organiser la relation enseignant/enseigné et stratégie d’enseignement qui relève plus du comportement didactique. Les objectifs psychomoteurs ont recours à tous les styles et à de multiples stratégies (démonstration, travaux pratique etc. Pour apprendre chacun met en oeuvre une stratégie qui lui est propre.

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5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation Quels sont, à votre avis, les avantages et inconvénients des pédagogies actives, ludiques et participatives ? Si les entreprises semblent conscientes de la nécessité d’amorcer un virage pédagogique dans leurs formations, elles sont parfois réticentes à l’idée de passer à l’action : est-ce vraiment utile et pertinent ? De mon point de vue, la réponse est indéniablement : OUI ! Et les recherches scientifiques menées ces dernières années vont clairement dans ce sens. Suite à la présentation que j’ai eu l’occasion de réaliser au forum, je vous invite donc à découvrir ci-dessous 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux former et apprendre :

Elève chercheur, enseignant médiateur. - Le blog de l'amie scolaire : Questions de profs. Ce blog n'est pas un forum de débat entre partisans et adversaires de la pédagogie. Il veut être un lieu de réflexion et d'échanges pédagogiques destiné aux professi Après une longue absence sur le blog, je reviens, avec, en guise de brins de muguet, un livre qui m'a enthousiasmée, dont le titre est celui que j'ai donné à ce billet de mai. Il s'agit du dernier ouvrage de Britt-Mary Barth, professeur émérite d'université et chercheur, auteur d'ouvrages essentiels comme "L'apprentissage de l'abstraction" et "Le savoir en construction", ouvrage paru il y a peu, et qui devrait figurer en tête de toutes les bibliothèques d'enseignants et de formateurs d'enseignants. Brillante illustration de ce qu'on appelle une recherche-action, où le caractère indispensable de l'association théorie-pratique apparaît dans une lumineuse évidence, qui éclaire superbement ce que doit être notre métier. Au moment où la réflexion s'agite autour de la formation, ce livre est, à mon sens, un passage incontournable pour tous les débats autour de ce sujet. Expériences : Un mot de taille qui fait avancer la réflexion sur le travail de l'enseignant.

Neurosciences et apprentissages Les neurosciences constituent l'une des branches de la recherche médicale qui intéresse le plus le grand public. Nous fondons d'énormes espoirs dans la recherche sur le fonctionnement du cerveau, qui bénéficie de financements importants. Mais il n'est pas plus raisonnable de fonder l'espoir d'une société idéale ayant vaincu la maladie et, pourquoi pas, la mort, sur les neurosciences que sur les technologies numériques. Mais peut-on vivre et avancer sans cet espoir ? Sans doute pas. Et chaque découverte sur le fonctionnement de notre cerveau est bonne à prendre.

Connaître les grands courants de l'apprentissage Bien souvent, enseignants et apprenants manquent de recul sur leurs pratiques. Ceci, parce qu'ils ignorent les grands principes connus qui régissent l'enseignement et l'apprentissage. Dans ces conditions, les choix pédagogiques relèvent de l'intuition et des représentations, et les insatisfactions de part et d'autres sont mal vécus. Le comble c'est quand pour un choix proclamé, le socioconstructivisme par exemple, on en vient à soumettre les apprenants à une pédagogie de transmission. De la connaissance des courants de l'apprentissage et du choix de l'un d'eux, on pourra définir un scénario pédagogique qui fait sens avec les objectifs visés.

Synthèse des recherches d'André GIORDAN Je souhaiterais vous faire partager mes préoccupations sur 3 domaines différents où j'ai échoué ou dans lesquels j'ai rencontré de sérieuses limites : 1. Je n'ai pas réussi à faire bouger la pédagogie universitaire, et pour commencer dans ma propre Faculté ! Bien sûr, ce n'est pas un problème spécifique… les questions se posent à l'identique dans les autres facultés… La pédagogie reste un oublié de l'Université. 2. Je souhaitais au début de ma carrière contribuer à faire évoluer l'école. Elle a régressé, notamment le Cycle à Genève ou le Collège en France… 3.

Qu'est-ce que le connectivisme ? Les théories et les modèles de l'apprentissage se suivent et ne se ressemblent pas forcément; chacun présente une approche spécifique avec ses avantages et ses limites et on n'a pas toujours intérêt à adopter inconditionnellement l'une ou l'autre de ces approches. Le modèle transmissif où l'enseignant est le détenteur du savoir et s'évertue à le transmettre à un apprenant qui aspire à correspondre à un modèle a vu ses beaux jours décliner quoiqu'il soit encore appliqué dans des bastions réfractaires tels que certains espaces universitaires traditionnels (et les xMoocs). Le béhaviorisme, avec le balisage de l'apprentissage du plus simple au plus complexe avec force renforcements, positifs et/ou négatifs, des informations fournies juste à temps à l'apprenant et les remédiations pertinentes qui récupèrent tout retardataire vivra encore de très beaux jours et amènera des réussites ponctuelles satisfaisantes. Toutes ces approches correspondent à des pratiques courantes dans l'apprentissage.

Du design à la pédagogie « Elle permet d’identifier l’activité intellectuelle que vous sollicitez chez un élève lorsque vous lui demandez de répondre à un outil d’évaluation » Alain Rieunier – Préparer un cours – ESF-Editeur – 2007 Les 6 niveaux de la taxonomie sont : 1) Connaissance (Mémoriser, réciter par coeur) 2) Compréhenson (Dire dans ses propres termes) 3) Application (Appliquer ses connaissances) 4) Analyse (hypothèses, Conclusions, faits, Interprétations) 5) Synthèse (Réaliser une oeuvre personnelle) 6) Evaluation (Porter un jugement de valeur argumenté) Donc, si je construis des exercices, dont l’objectif est « Savoir utiliser la taxonomie de Bloom » pour construire des outils d’évaluations. Au niveau 1 Connaissance, il faudra savoir répéter la définition d’Alain rieunier, voire d’autres définitions, et les 6 niveaux de la taxonomie de Bloom.

MOOC Biodiversité : inscriptions ouvertes sur la plate-forme (...) En apportant des points de repère sur ces questions et en montrant que la préservation des dynamiques écologiques est l’affaire de tous, ce MOOC entend contribuer à l’évolution des perceptions sociales en matière de biodiversité ainsi qu’à l’accroissement d’implication des acteurs sociétaux dans sa conservation. Ce MOOC introductif, qui ne nécessite pas de prérequis particulier, présente un intérêt pour l’ensemble des citoyens. A qui s’adresse ce cours ? Il s’agit d’un MOOC introductif qui ne nécessite pas de prérequis particulier. Il présente un intérêt pour l’ensemble des citoyens : étudiants, agents et élus de l’Etat et des collectivités territoriales, dirigeants et salariés d’entreprises, agriculteurs, acteurs économiques, institutionnels qui aspirent, au travers de leurs activités, à mieux préserver la biodiversité ou qui participent à des instances décisionnelles ou consultatives, parties prenantes de la biodiversité.

Niveaux et types d’apprentissage Produire/discuter Utilisez l'un de ces boutons pour commencer une production. Etat:libre Dépôt final Travail collaboratif en ligne : des outils et (surtout) des hommes… Dans un projet collaboratif, animateurs et collaborateurs jouent un rôle clé dans l’atteinte des objectifs et la réussite de l’action. Les outils sont également importants, ils vont permettre de s’organiser et d’organiser les contenus produits. Malgré tout ce que l’outil peut apporter, l’homme reste au centre de la collaboration, notamment grâce à son expérience, ses idées, son savoir-faire. "Les hommes génèrent la collaboration, les outils la dynamisent. Quelles sont les aptitudes et les qualités requises pour collaborer efficacement ? "

Pour des devoirs facultatifs Ah les devoirs… Grande histoire… En tant qu’enseignant on nous reproche toujours d’en donner trop ou bien pas assez. Alors quelle place pour les « devoirs » dans mon fonctionnement ? Je pense avoir trouvé une parade pour contenter tout le monde tout en gardant mes principes pédagogiques intacts. Dans un premier temps, pour clarifier ces derniers, je tiens à dire que les devoirs à la maison…comment dire… Je n’en vois pas l’utilité. Quand j’en donne, j’ai la sensation de me décharger d’une partie de mon travail auprès des parents de mes élèves. Benjamin Hoguet et le guide du nouveau storyteller 30 mars, 2015 0 commentaire Chaque semaine, dans le « Guide du Nouveau Storyteller », Benjamin Hoguet nous livre un article dédié à la découverte de la création et de la production de contenus interactifs et transmédias.

Enseigner différemment à la génération Z : les digital natives PUBLIE PAR CHRISTOPHE BOURGOGNON sur PEDAGOGEEK On connait bien la génération Y, un peu moins la génération suivante… la Z. Cette dernière est celle qu’on appelle la génération Internet ou Digital Natives. Ce sont en fait les premiers à être nés dans un monde où l’accès à internet a toujours été constant et disponible et la quantité d’information très abondante.

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