background preloader

Defector

Defector

Confessions hacker : ma première fois… sur Internet Voilà un beau projet que tous les geek, hackers, nostalgiques... et autres amoureux de la toile apprécieront. « Une contre-histoire des internets » est un webdoc collaboratif, en ligne et ouvert à tous, qui revient sur le tout début d’Internet, avec ses anecdotes croustillantes et ses souvenirs de « vieux sages numériques ». En voyage, Marty ! « La rumeur prétend que les "autoroutes de l'information" ont été inventées par Al Gore et George W. Bush pour permettre aux soldats homosexuels américains déployés à l'étranger de pouvoir continuer à télécharger du porno -même en cas d'attaque nucléaire. La vérité, c'est qu'Internet a été créé par des hippies qui prenaient du LSD, mais qui n'en étaient pas moins financés par l'armée américaine, afin de permettre aux ordinateurs de communiquer, et protéger les communications -même en cas d’attaque nucléaire. Srsly. » C'est ainsi que se présente le projet de webdocumentaire « Une contre-histoire des internets » en ligne depuis le 3 avril dernier.

Le mystère du « mystère de Grimouville  | «Le blog documentaire Depuis quelques semaines, certains noms incontourables du webdocumentaire semblent s’être accordés sur les réseaux sociaux pour faire l’éloge d’un nouveau projet en cours de production. Intrigué par cet engouement quasi unanime autour du "Mystère de Grimouville", webdocumentaire en cours de collecte de crowfunding sur KissKissBankBank, Le Blog Documentaire a tenté de percer le mystère qui se cache derrière cette unanimité soudaine… A l’énigme que tentent de percer les deux jeunes porteurs du projet, n’en existe-t-il pas une autre, au cœur même du projet en question ? Comment Charles-Henri Groult et Romain Jeanticou, les deux réalisateurs, ont-ils réussi à fédérer autour d’eux des soutiens aussi notables ? Rappelons le contexte : toutes les semaines, dans la nuit du vendredi au samedi, un individu masqué vient coller une affiche sur le mur du cimetière. Cette énigme, digne de Cluedo ou de Rouletabille, a donc attiré l’appétit journalistique de Charles-Henri Groult et Romain Jeanticou.

IDFA DocLab | Showcasing new and unexpected forms of digital documentary storytelling Les web documentaires : 10 exemples de qualité à découvrir - web-documentaires Le BlogDuWebdesign fait un retour sur le domaine des web documentaires avec une sélection de nouveaux exemples de qualité qui vous étonneront par leur réalisation et leur contenu. Il y a tout juste deux ans, nous avions réalisé un premier article sur le sujet des web documentaires avec une sélection de 15 exemples qui méritent le détour. L'article : Webdesign et culture : les meilleurs webdocumentaires Depuis, le phénomène des web documentaires ne s'est pas éteind, il continue d'évoluer et de proposer du contenu riche et intéressant. Les techniques de présentation varient avec de véritables chefs-d'oeuvre dans la réalisation et les interactions mais également des sites plus sobres qui permettent de parcourir les informations facilement et rapidement. Il existe des sites spécialisés autour des web documentaires comme webdocu.fr qui présente une multitude de projets. Une selection pour ce début d'année Happy World : Birmanie, la dictature de l'absurde NFB/Interactive - Bear 71 Healing Histories

AVALANCHE – Le « New York Times » signe un superbe récit multimédia Sobre, léché et remarquablement fluide... Le New York Times a inauguré vendredi 21 décembre sur son site Internet un récit multimédia réussissant à mêler sans ruptures ni à-coups infographies, vidéos, images, textes et même publicités. L'histoire, signée John Branch, retrace l'expérience vécue par des skieurs ensevelis dans l'avalanche de Tunnel Creek, dans l'Etat de Washington, au nord-ouest des Etats-Unis. Le récit, émaillé de témoignages et de cartes interactives en deux dimensions, est chapitré comme un livre. Le résultat, superbe à tous égards, semble parfaitement adapté à une lecture sur tablette. Beaucoup y voient déjà "l'avenir de la narration Web" et le prochain prix Pulitzer. Signaler ce contenu comme inapproprié Cette entrée a été publiée dans Actualité.

Defector NORTH KOREA DEVELOPED INTO the country we know today as a result of World War II, when Korea was divided between the Soviet Union which controlled the north, and the United States which occupied the south. The Korean War (1950-1953) saw an attempt to unify the country-albeit by force, but the border didn't change much with the signing of the armistice. North Korea's "Great Leader," Kim Il-sung instituted a Stalinist state and effectively closed off North Korea from the rest of the world. For the next two decades, from the 50s to the 70s, North Korea advanced with postwar reconstruction, modernization and the establishment of commune farms.But quality of life in the country began to decline in the 80s. In the 90s the country's economy collapsed at the same time crops failed, resulting in widespread famine. Today North Korea continues to be hobbled by dire socio-economic problems it attempts to hide from the world.

Une contre-histoire des internets - ARTE À propos La rumeur prétend que les "autoroutes de l'information" ont été inventées par Al Gore et George W. Bush pour permettre aux soldats homosexuels américains déployés à l'étranger de pouvoir continuer à télécharger du porno -même en cas d'attaque nucléaire. La vérité, c'est qu'Internet a été créé par des hippies qui prenaient du LSD, mais qui n'en étaient pas moins financés par l'armée américaine, afin de permettre aux ordinateurs de communiquer, et protéger les communications -même en cas d’attaque nucléaire. Srsly. Revenons aux bases : Internet n’est pas qu’un réseau qui connecte des ordinateurs avec des tuyaux. Dis, toi qui me lis, raconte-moi tes internets ! Les “Internets”, c’est un néologisme popularisé par George W. L’expression est depuis utilisée pour railler ceux qui ne comprennent pas ce qu’est le Net ni comment il fonctionne. C'est donc à cette première brique du réseau, les gens, d'écrire cette contre-histoire qui leur appartient, à nous. Et nous les premiers.

interactif - Office national du film du Canada Qui devrait participer? Nous sommes à l'affût de propositions qui proviennent, bien entendu, des documentaristes; mais aussi des vidéastes, photographes, peintres, bédéistes, designers, programmeurs, écrivains et tout autre créateur qui cherche à raconter le réel dans un univers interactif. Quels types de créations? Nous cherchons à produire des choses auxquelles nous n’avons pas encore pensé, avec une technologie qui n’a pas encore été inventée. Nous considérons les nouvelles plateformes de communication comme moteur de conversation, que ce soit sur le Web, sur téléphone portable, sur baladeur vidéo ou par une installation interactive. Nous sommes à la recherche de propositions qui feront avancer notre mission, qu’il s’agisse de documentaires interactifs, d’œuvres géolocalisées, d’animations interactives, d’essais photographiques, de visualisation de données, d’œuvres interactives en public, de contenu généré par l’utilisateur, etc.

Palmarès 2013 La 5ème édition du WebProgram-Festival International francophone, qui s'est déroulé du 25 au 27 mars 2014, a attiré plus de 400 professionnels sur les trois jours : réalisateurs, éditeurs, scénaristes, producteurs, diffuseurs, designers, comédiens, auteurs, compositeurs, community managers… Ce 5ème WebProgram-Festival International a connu des chiffres en hausse par rapport à l’édition précédente : 151 programmes inscrits avec plus de 400 films en compétition dont 85 en sélection officielle, 201 017 pages vues par 52 741 visiteurs uniques (+8% par rapport à 2013), 140 434 programmes visionnés (+31%) pour 23 198 votants (+34%). Retrouvez également sur le site les interviews réalisés pendant le festival, ainsi que les pitches de projets enregistrés dans le Web-Maton et les sujets tournés par les élèves du Lycée Merleau Ponty de Rochefort, la galerie photos et la revue de presse.

WEBDOC • Les dessinateurs de presse ont-ils fini de rire ? Parce que les tabous qui pèsent sur les dessinateurs de presse dans le monde sont un bon baromètre de la liberté d'expression, le réalisateur belge Olivier Malvoisin y consacre un documentaire et un webdocumentaire, "Fini de rire", dont Courrier international est partenaire. Interview. Courrier international 29 mai 2013 | Partager : L'idée de ce projet est née avec l'affaire des caricatures de Mahomet, en 2005-2006, explique Olivier Malvoisin, réalisateur. "Elle m'a interpellé en tant que simple citoyen (...) parce que, pour des gens de ma génération, c'était un peu bizarre d'entendre des mots comme "censure" ou "blasphème", on était plus trop habitués à ça. Dans le cadre de ce projet toujours en cours, Olivier Malvoisin a déjà interviewé une quarantaine de dessinateurs à travers le monde sur leur travail, les limites qu'ils rencontrent, les tabous qui pèsent sur eux. Le documentaire a été diffusé le 7 mai sur Arte.Voir le webdoc

Related: