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De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc

De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc
Parler de « racisme anti-blanc » c’est confondre ce qui relève des émotions, de la colère et ce qui a trait aux discriminations. En d’autres termes, c’est confondre les relations interpersonnelles et les rapports sociaux [1]. Ainsi, si Fatima, Mohammed, ou Fatou traitent Marie et Louis de « sales français » (relation interpersonnelle), le désagrément certain que constitue l’insulte sera mis sur le même plan que le fait que Fatima, Mohammed et Fatou risquent de voir leur CV refoulés en raison de leur couleur de peau, celle-ci signifiant une origine « autre », qu’elle soit réelle ou supposée (rapport social). Par ailleurs, on pourrait réfléchir au fait qu’être anti français, c’est être anti blanc, aux yeux de ceux qui s’émeuvent des ravages dudit « racisme anti-blanc ». Or dans ce contexte, il ne peut y avoir de commune mesure entre les positions de ceux qui discriminés, peuvent insulter par rage, et ceux qui se retrouvent privilégiés par un rapport social. “il y a des blancs pauvres ! Related:  Définition & argumentairebrigits

Dossier #12 - Etre humain Regardez l’émission qui prolonge ce dossier : Migrants, brisons les clichés Ainsi que notre émission spéciale : Eduquer contre le racisme – Rencontre avec Lilian Thuram Retrouvez toutes nos vidéos sur la chaîne Youtube de l’Esprit Sorcier Suivez-nous sur Facebook et Twitter Soutenez-nous sur Tipeee ! Un dossier préparé parBarbara Gineau Delyon Rédaction en chef Frédéric Courant Direction artistique et technique Pascal Léonard Direction de productionJoël Guillemet Assistante de réalisationAnaïs Van Ditzhuyzen Assistant de productionPatrick Berger Documentaliste Laurence Lebon Directeur photoOlivier Dhuy Montage/Prise de vue Timothée CoignusStephen Emarin VoixValérie GuerlainJean-Baptiste Puech MixagePascal Stevens Relation presseNathalie BôGraphisme et animations Christophe Pernoud – BROTHERMAN Productions Web design Olivier Hamon – VO Productions Antoine Chérel – ATALANTA Intégration Florent Chevallier Remerciements Patrick Simon, directeur de recherche à l’INED Amnesty International Crédits images

Le sexisme anti-hommes... et pourquoi il n'existe pas « Sexisme anti-hommes », « sexisme inversé » (s’il est « inversé », on reconnaît dans quel sens fonctionne le sexisme « normal » !), « misandrie »… Vous avez sans doute déjà entendu ces expressions, dans un raisonnement honnête ou pour contourner de manière fort pratique le problème de la misogynie. Elles désignent les oppressions dont seraient victimes les hommes, souvent attribuées aux féministes ou aux femmes en général. Signe distinctif de ces oppressions : elles n’existent pas… ou, du moins, elles ne sont pas ce que vous croyez. Une symétrie illusoire Il faut tout d’abord rappeler que le sexisme est un système. Siffler un garçon dans la rue, même si ce n’est pas très fin, ne peut pas être considéré comme « sexiste » au même titre que siffler une fille : dans le premier cas ce sera un incident isolé, dans le second cela rentre dans un contexte général d’objectification des femmes. Certes, les hommes sont eux aussi exposés à des modèles physiques irréalistes. En fait non. ?

Un militant repenti balance les secrets de l'ultra-droite Damien (1) a été, pendant quatre ans, membre d'une petite organisation politique d'extrême-droite proche du Bloc Identitaire. Originaire d'un petit village dans l'Aude, il a côtoyé pendant une dizaine d'années un groupe de militants de la région dont le but était de « réveiller les consciences nationales » comme il le dit, en agissant principalement sur internet. Rangé des voitures, il a souhaité témoigner de cette période de sa vie et de ses dérives. Comment êtes-vous entré en politique ? Vous dites « semblez ». Ma vie a changé. Combien étiez-vous ? Il y a eu pas mal de changement à UR, et le petit groupe auquel j'ai appartenu après sa dissolution revendiquait une cinquantaine de membres dans toute la France. Quels étaient vos buts ? On partait du principe que notre rôle était de « réveiller les consciences nationales », de dire la vérité aux Français, qui étaient anesthésiés par les politiques et les médias. Comment procédiez-vous ? Tout était assez codifié. Bien sûr. Bien sûr que non.

Pourquoi déjà avoir choisi de créer ce camp d’été décolonial ? L’idée de ce camp est née d’un échange sur la nécessité de multiplier les espaces de transmission, de rencontres et de formation politique. Il en existe déjà ; ils font écho à une longue tradition d’organisation autonome des immigrations et des quartiers populaires. Les anciens, comme notre génération d’ailleurs, n’ont jamais attendu qu’on vienne les sauver. Ils se sont engagés, ont milité et résisté sur tous les fronts. C’est important de rappeler ça car tout militant est l’héritier de luttes passées et même en cours. Après, plus nous militons et plus nous nous rendons compte que le rouleau compresseur de l’antiracisme moral aka Touche-pas-à-mon-pote a fait des dégâts et a très largement contribué à la dépolitisation de ces sujets. Pourquoi avoir choisi de limiter l’accès uniquement "aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’État" ? Le camp d’été se fera donc en non-mixité ? Pourquoi sont-ils importants ? Tout !

Racisme : définition politique Je pensais avoir suffisamment exprimé ce qu’était le racisme, tel que je le considère. Au vu de certaines questions qui m’ont été posées, et de certaines interpellations, je vois qu’il n’en est rien. Il est vrai que j’en ai donné un aperçu ici et ici, mais je pense qu’il faut essayer d’expliquer pourquoi il est pertinent de décorreler ce que j’appelle racisme et ce que le commun – étant souvent des dominants – appelle racisme. La définition du mot racisme fait toujours débat. Rappelons d’abord les trois définitions les plus courantes pour le mot racisme : Idéologie de hiérarchisation des races Discrimination sur le critère de la race (sous-entendue injuste)Attitude d’hostilité systématique envers certaines catégories On peut voir alors que parler de racisme, comme ça, hors de tout contexte, ça ne veut rien dire en fait. Mais essayons de justifier pourquoi les autres sont insuffisantes, voire permettent juste de se détourner des problèmes des minorités. Pour aller plus loin : WordPress:

Rachida Brahim, une enquête sociologique en 180 secondes | Quartiers libres 12 Sep On a plutôt l’habitude de voir sur le net « des sociologues » auto-proclamés nous faire des grandes tirades des heures durant pour nous expliquer à renforts d’amalgames, de lieux communs et de mensonges que le monde est tenu par les « juifs », les « illuminatis » ou les « francs-maçons ». Les vidéos de ces charlatans font des centaines de milliers de vues. Elles gangrènent et neutralisent tout esprit de critique et de révolte dans des milliers de têtes. Ce travail de propagande est ponctué par des sentences telles que « et ça, hein, faut l’savoir » ou « achetez mes livres pour comprendre ce que je raconte ». Pendant ce temps, des gens sérieux (sociologues et chercheurs en sciences humaines) travaillent modestement pour décrire le monde qui nous entoure afin de nous donner des armes pour nous libérer des oppressions que l’on subit. « Crimes racistes et racialisation. J'aime : J'aime chargement…

Les Roms, des citoyens comme les autres ? | ARTE+7 En République tchèque, 28 % des enfants roms sont toujours scolarisés dans des écoles pour déficients mentaux, malgré la condamnation de la Cour européenne des droits de l'homme. Aujourd'hui, la situation des Roms est pire dans les États membres que sous le communisme. L'Union européenne a pourtant investi des milliards d'euros pour faciliter l'intégration de cette minorité, sans changement notable. Alors qu'en France on l'expulse et on lui dénie toute possibilité d'intégration, à Berlin, la communauté rom – aussi nombreuse que sur le territoire français – semble trouver une place dans la société allemande. Comment expliquer une telle différence ? Entre aberrations politiques et montée des populismes, cette population stigmatisée symbolise l'histoire d'une Europe qui se fissure. Au-delà des clichés Cette enquête riche d'archives dresse le portrait d'une minorité aux identités multiples et aux origines méconnues.

"That's Racist Against White People!" A Discussion on Power and Privilege Lately, I’ve been hearing a lot of White people screaming about racism. I wish these were anti-racist ally White people who were speaking about the prison industrial complex or about systems of privilege and oppression, but no. These are White folks who are claiming that the Obamacare tax on tanning beds is “racist” against White people. And every time I hear these folks cry racism, I can’t help but think: And it’s not just people of racial privilege who are doing this! Certain Christians claim they are being religiously oppressed because the rights of Lesbian and Gay people are now being recognized at federal and state levels. Now aside from the mountains of evidence that makes someone look a little silly when they claim that those with seemingly endless identity privilege are widely oppressed in society, I am realizing more and more that we have a problem of language precision. There is absolutely no acknowledgement of wider systems of oppression and power. And this is no accident. Yes.

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