background preloader

Homophobie

Facebook Twitter

Une famille de Longueuil aurait été menacée pour avoir affiché le drapeau arc-en-ciel sur son balcon. Une famille de Longueuil, qui affichait le drapeau arc-en-ciel sur son balcon, aurait vraisemblablement été victime d’intimidation le 25 juillet dernier, selon ce qu’a rapporté L’Alliance Arc-en-ciel de Québec dans une publication sur sa page Facebook. Dans un message haineux adressé à la famille, une personne profère des menaces à l’endroit de la famille, lui demandant de retirer «immédiatement» le drapeau arc-en-ciel, symbole du mouvement LGBT, de son balcon. L’individu poursuit en disant qu’ils (les membres de la famille de Longueuil) subiront les conséquences de leur acte s’ils refusent de le retirer. « Avertissement Pour votre bien être, veuillez enlevez (SIC) le drapeau homosexuelle! (SIC) immédiatement, dès que vous recevrez cette lettre. Joint au téléphone, Olivier Poulin, directeur général de L'Alliance Arc-en-ciel de Québec, a expliqué avoir aperçu la photo sur son mur Facebook avant de la partager sur la page Facebook de l'organisme.

Aussi sur le HuffPost: «Au-delà de la haine» : un documentaire édifiant contre l'homophobie - Accueil. Par la rédaction pour L'union-L'Ardennais, Publié le 23/05/2014 - Mis à jour le 23/05/2014 à 12:34 CHARLEVILLE-MEZIERES (08). Avant, pendant et après le procès des assassins de François Chenu, jeune homosexuel ardennais tué en 2002 à Reims, une caméra a suivi ses parents. À voir et à débattre absolument. Dans la nuit du 13 au 14 septembre 2002, François Chenu, un jeune homosexuel ardennais meurt noyé dans le lac du parc Léo Lagrange à Reims, après avoir été tabassé par trois skinheads. Un fait-divers sordide et une réalité cruelle derrière lesquels se cache une réalité humaine. Un fils, des parents, une famille à la rencontre de laquelle le réalisateur Olivier Meyrou est allé en 2004, pendant plusieurs mois, avant, pendant et après le procès aux assises des trois assassins.

Projection débat « Au-delà de la haine » d’Olivier Meyrou, samedi à 14 heures, bibliothèque de la Ronde Couture.

Médias

Sport. Mme Wynne perçoit un parfum d'homophobie dans le débat sur l'éducation sexuelle. TORONTO - La première ministre de l'Ontario, Kathleen Wynne, est convaincue que certains des manifestants qui sont venus cette semaine s'opposer bruyamment au nouveau programme d'éducation sexuelle dans les écoles primaires sont animés par l'homophobie. Mme Wynne, elle-même lesbienne, en vient à cette conclusion après avoir vu la manifestation de mardi devant Queen's Park et lu les commentaires enflammés dans les médias sociaux.

La première ministre accepte volontiers que pour certains, le gouvernement veut parler d'homosexualité et de masturbation à des enfants trop jeunes. Mais d'autres manifestants brandissaient des pancartes aux messages plus radicaux, a-t-elle souligné. Mme Wynne a qualifié ces propos d'homophobes, mais M. McNaughton, piqué au vif, a soutenu que ce qu'il voulait dire, c'est que les libéraux n'avaient pas consulté suffisamment les parents avant de proposer cette réforme, qui doit entrer en vigueur dès l'automne. Le Mans: L’élu du Front National Louis Noguès assimile l’homosexualité à la zoophilie en plein conseil municipal. Selon le site de France 3 Pays de la Loire, Louis Noguès, élu du Front National au Mans, a assimilé l’homosexualité à la zoophilie, lors du Conseil municipal du 26 février.

Marlène Schiappa, adjointe au Maire (PS) chargée de l’Égalité et des luttes contre les discriminations, venait de présenter l’actualisation de la Charte LGBT qui vise à permettre un acceuil gay friendly dans les établissements et les lieux publics manceaux. Louis Noguès prend alors la parole : « Vous défendez l’homosexualité et la bisexualité (…) Vous êtes la main du lobby LGBT ».

Et de poursuivre: « À quand une délibération sur la zoophilie ? Parce que cela revient au même, quand même… » Aussitôt, l’adjointe au maire réagit: « En injuriant de la sorte, l’élu FN rend inaudible les positions tolérantes et modérées. Après les femmes, les enfants d’immigrés, cet élu s’en est pris aux personnes homosexuelles. » réagit Marlène Schiappa, l’adjointe au Maire. Photo Capture. Être homo dans un milieu homophobe = 12 ans d'espérance de vie en moins. Stop à l’homophobie, à la xénophobie et au sexisme ! | PopinGays. À la suite d’une nouvelle attaque homophobe aux portes de Paris, Popingays publie ce témoignage qui nous a profondément touchés ! Pour que plus jamais cela ne se renouvelle ! Oh mon amour, Silence assourdissant. Nuit du vide. De l’indifférence. Nuit de la haine et de la violence. Nuit de la peur ! Oui la peur, celle d’êtres humains en proie aux carnassiers féroces et obscurantistes ! Une nuit pourtant si douce, JP et moi revenions d’un apéritif dans un bar rock.

Nous rentrons vers ma chère rive sud. Oui mon amour, faisons une pause. Go go Pizza Pino. Silence total sur la place du 18 juin 40. Abribus au pied de la rue de l’Arrivée. “Dégueulasse. Des détails oui des Détails mais ces milliers de détails qui font mal. “C’est lui Sergent ! JP mon amour, mon futur. J’ai retrouvé ma beauté. Ce courriel parce que j’ai besoin de mots. 6 jour d’ITT pour moi 10 jour d’ITT pour mon rocker 10 jours de pertes sèches sur le magasin, stock perdu… Le type est déjà en mandat de dépôt.

Lire plus. Homophobie: Un couple d’hommes agressé à Paris. Dans un style empreint de poésie, «JP» raconte sur le site des Popingays l’agression dont lui-même et son compagnon ont été victimes ce lundi 17 mars, près de la tour Montparnasse à Paris. Les deux hommes attendaient le bus, enlacés, lorsqu’un troisième les a agressés: «Dégueulasse. Vous êtes dégueulasses, bande de pédés», a lancé celui-ci avant de s’en prendre physiquement au couple. L’agresseur s’est attaqué au visage d’une des deux victimes, tandis que JP tentait d’appeler la police. TENTATIVE D’HOMICIDE «T’appelle les flics? Âgé de 24 ans, ce catholique versaillais qui pratique le rugby a assuré ne pas être homophobe mais n’a pas supporté que les deux hommes «s’exhibent».

«La responsabilité de ce climat délétère incombe directement aux mouvements réactionnaires opposés au “mariage pour tous” qui ont contribué à banaliser la parole homophobe en France, dénoncent les porte-parole. Le procès doit avoir lieu le 24 avril. Illustration Fabizm. "Homos, la haine": le témoignage choc de Bruno et les réactions du public.

MÉDIAS - L'homophobie ne laisse pas de marbre. Mardi soir à 22h45, France 2 diffusait "Homos, la haine", un documentaire sur l'homophobie centré sur plusieurs témoignages, d'hommes et de femmes. Leurs récits sur les actes homophobes qu'ils ont subi ont entraîné de nombreuses réactions chez le public. Avec ce documentaire choc, la chaîne a réuni 1,18 million de téléspectateurs malgré une diffusion à une heure tardive. Un beau score d'audience accompagné de nombreux messages sur Twitter. Des tweets d'internautes atterrés ou émus par les récits du reportage mais également des tweets des opposants à la loi Taubira. Parmi les témoignages de victimes, c'est certainement celui de Bruno Wiel, 35 ans, qui a le plus marqué le public.

L'agression que raconte Bruno Wiel a eu lieu en 2006. Pour que la discussion continue après l'émission, France Télévisions a créé une plateforme collaborative sur son site. Cette photo dénonçant l'homophobie fait fureur sur les réseaux sociaux au Brésil. Alors qu'un député fédéral brésilien a dernièrement appelé au boycottage d'une série télé montrant deux femmes s'embrasser, ce qui serait selon lui un « attentat » à la famille traditionnelle et à ses valeurs chrétiennes, et au moment où cette question trouve un certain écho au sein du Parlement, une photo partagée sur Facebook par Nelson Felippe est devenue virale en quelques heures.

Elle montre deux femmes s'embrasser sur le quai du métro. En légende, Felippe écrit : « Je trouve ça absurde d’être forcé à assister à une scène pareille. » Sauf qu'il faut lire la légende jusqu'au bout pour comprendre ce qu'il a voulu accomplir par cette publication. « Je n'entretiens pas de préjugés. Je pense que tout le monde peut faire ce qu'il veut dans la vie. Mais je trouve ça absurde d’être forcé à assister à une scène pareille.

Ce texte initialement publié sur le HuffPost Brésil a été traduit et adapté du portugais. Rouen : acte homophobe contre les locaux de l'association AIDES ? Faits divers Un drapeau arc en ciel ornant la porte d'entrée de l'association pour célébrer la journée mondiale contre l'homophobie a été brulé Par Richard Plumet Publié le 18/05/2014 | 18:44, mis à jour le 18/05/2014 | 18:54 © R. Plumet / France 3 Haute-Normandie Le drapeau arc en ciel, symbole LGBT, faisait partie de la décoration spécifique de la vitrine de l'association AIDES Normandie pour le 17 mai, journée mondiale de lutte contre l'homophobie. Ce dimanche après midi, les responsables de l'association ont découvert que ce drapeau avait été incendié dans la nuit. VIDEO ; la réaction de Valentin Chavignon, président de AIDES Normandie Le communiqué officiel : Cinq mois de prison avec sursis pour des violences homophobes contre un voisin gay - Thionville. Le jeune homme a également été condamné à verser 500 euros de dommages et intérêts à chacune des associations de lutte contre l'homophobie qui s'étaient constituées parties civiles.

Le conflit de voisinage avait commencé fin 2014, en raison de simples nuisances sonores, et avait peu à peu empiré. "Mon client a alors déposé plainte, ce qui a fait totalement dégénérer la situation: son voisin a commencé à proférer des insultes homophobes, et à taguer sa porte d'entrée", a expliqué à l'AFP l'avocat de la victime, Me Laure Kern. Mi-avril, l'indélicat avait par ailleurs projeté un produit corrosif sur le balcon de son voisin, "qui lui a fait des cloques sur le corps et a décoloré ses plantes", a précisé l'avocat. La peine d'emprisonnement avec sursis a été assortie d'une interdiction d'entrer en contact avec sa victime et d'une obligation d'indemnisation.

Depuis plusieurs mois, Michael était victime d’injures homophobes, de harcèlement et de menaces de mort de la part de son voisin. L’homophobie s’enracine en France. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gaëlle Dupont Le tumulte du débat sur le mariage pour tous est passé, mais l’homophobie persiste à un niveau élevé en France. L’association SOS homophobie publie mardi 12 mai son rapport annuel, qui constitue l’unique baromètre disponible en France sur ce sujet. Les chiffres sont moins catastrophiques que ceux de l’édition 2014, mais ils démontrent l’« enracinement » de l’homophobie en France, selon le président de l’association Yohann Roszéwitch. La loi sur le mariage pour tous, rapidement entrée dans les mœurs avec 10 000 unions célébrées en 2014 et la visibilité nouvelle de parents homosexuels, n’ont donc pas fait reculer les actes homophobes. L’association a recueilli 2 197 témoignages en 2014. Une agression tous les deux jours Le chiffre des agressions reste inquiétant. Les comportements homophobes sont décrits avec précision.

De nombreux cas de rejet et de harcèlement sont également signalés. Homophobie : qui ne dit mot consent. En laissant les paroles de haine se déchaîner dans le sillage de la Manif pour tous, les politiques ont ouvert la boîte de Pandore. Le somptueux documentaire d'Eric Guéret et Philippe Besson souligne les dangers du laisser-faire et en appelle à une remobilisation civique. « Les homos, c'est contre la loi de Dieu. » « Non aux pédés, la famille, c'est sacré. » « Cette loi contre nature mène la France à sa perte. » « Ces saloperies, c'est dommage que Hitler ne les ait pas tous tués. » Les mots ont un sens, et une partie des centaines de milliers de personnes qui ont défilé contre le mariage et l'adoption ouverts aux personnes de même sexe ont fait mine de l'oublier.

Insultes, intimidations… un fond de sauce peu ragoûtant a refait surface, des cortèges de la Manif pour tous aux travées de l'Assemblée nationale, d'Internet au bistrot du coin. Mise en sourdine depuis des années parce qu'inacceptable, la parole homophobe, décomplexée, s'est déchaînée. Faisant le lit de violences décuplées. Le Grand-Quevilly. [Vidéo] Rassemblement après une agression homophobe dans un lycée de Grand-Quevilly ? Suite à une agression, lundi 3 janvier 2014, d’une élève du lycée Val-de-Seine, au Grand-Quevilly, dans l’agglomération de Rouen, un rassemblement est prévu devant l’établissement, à 7h30, vendredi 7 février 2014. Une réponse qui ne convainc pas vraiment le proviseur, Guy François.

Une élève de Terminale économique, âgée de 18 ans, affirme avoir été victime d’une agression « homophobe ». Elle explique à Paris Normandie avoir été « insultée et frappée par trois autres jeunes femmes, majeures, à la sortie de son établissement ». Interrogé, Guy François revient sur cette agression « qui a commencé par un échange d’insultes entre élèves, qui a mis le feu aux poudres » : Sur les circonstances, une enquête de la police est en cours alors je ne peux pas en dire plus. Ce que je peux dire, c’est que deux des trois élèves sont en Terminale au lycée, tout comme l’élève agressée, et qu’elles ont écopé immédiatement de trois jours d’exclusion de l’établissement, en comprenant la punition. En effet. Inde: la loi pénalisant l'homosexualité confirmée par la justice. INTERNATIONAL - La Cour suprême indienne a confirmé mercredi la validité de la loi, héritée de la législation du colonisateur britannique, qualifiant l'homosexualité de crime. La Cour a cassé un arrêt pris par un tribunal de New Delhi en 2009 qui dépénalisait les rapports entre adultes consentants de même sexe, estimant qu'il revenait au parlement de légiférer sur un tel sujet.

La Haute cour de Delhi avait considéré en 2009 que l'article 377 du code pénal de 1860, qui criminalise les relations homosexuelles consenties, surtout la sodomie, constituait une "violation des droits fondamentaux" de la Constitution. "Il revient au parlement de légiférer sur ce sujet", a déclaré le juge G.S. Singhvi dans sa décision mercredi. "Une décision totalement inattendue" La décision de la Haute cour de Delhi était contestée par plusieurs groupes religieux du pays, en particulier par des dignitaires musulmans et chrétiens, qui avaient fait appel devant la Cour suprême. Le Nigeria promulgue une loi interdisant l'homosexualité. La loi, adoptée à l'unanimité par les parlementaires nigérians en mai dernier, prévoit notamment une peine de 14 ans de prison en cas de mariage homosexuel. Le président nigérian Goodluck Jonathan a promulgué une loi interdisant explicitement les unions entre personnes de même sexe et restreignant les droits des homosexuels, a affirmé Reuben Abati, son porte-parole, lundi 13 janvier.

La loi, adoptée à l'unanimité par les parlementaires nigérians en mai dernier, prévoit une peine de 14 ans de prison en cas de mariage homosexuel et 10 ans d'emprisonnement pour les personnes de même sexe affichant publiquement leur relation. >> Voir la carte : L'homosexualité, un crime dans de nombreux pays d'Afrique et du Moyen-Orient Elle été approuvée par le président parce qu'elle « correspond aux croyances culturelles et religieuses » des Nigérians, dont « plus de 90 % (…) sont opposés au mariage entre personnes de même sexe », a fait valoir M. Le texte prévoit également que : Russie : des vidéos violentes et homophobes circulent librement sur le net. Agression dans un bar gay de Lille : le procès débute mercredi.

Caraïbes: Homophobie et lutte anti-discrimination.