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Racisme/discrimination

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Racisme anti-blancs : quand les mots rompent avec le réel. Texte inédit pour le site de Ballast.

Racisme anti-blancs : quand les mots rompent avec le réel

On peut rire de tout, mais on peut aussi arrêter de citer Desproges n'importe comment. C’était il y a 33 ans, 5 mois et 5 jours : Pierre Desproges inventait sans le savoir le «point Desproges», dont quiconque a eu une grande discussion sur l’humour, le rire et toutes ces sortes de choses a déjà pu expérimenter la grande force.

On peut rire de tout, mais on peut aussi arrêter de citer Desproges n'importe comment

Le «point Desproges», c’est le moment où quelqu’un, afin de donner de l’autorité à son propos, se réfère à une fameuse phrase de l’humoriste décédé, en 1988, des suites d’une maladie courte et rigolote (1) : on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui. Ou avec tout le monde. En fait, on ne sait pas trop. Why Liberals Separate Race from Class. After shutting down a Bernie Sanders speech at a Seattle rally for Social Security, Medicare, and Medicaid, Black Lives Matter activist Marissa Johnson declared to MSNBC’s Tamron Hall that she was motivated by a desire to hold liberal candidates accountable.

Why Liberals Separate Race from Class

This is more than understandable. A white mob wiped this all-black Florida town off the map. 60 years later their story was finally… Pourquoi les enfants de l'immigration vont en prison - nrgui.com - Nouvelle République de Guinée. Détails Publié le jeudi 20 octobre 2016 15:51 Écrit par Jean-Baptiste Jacquin.

Pourquoi les enfants de l'immigration vont en prison - nrgui.com - Nouvelle République de Guinée

The black radical tradition. This same reader is available in a cleaner format here: It is a part of the Communist Interventions Series, edited by the Communist Research Cluster.

The black radical tradition

The Colourblind Doctrine – Media Diversified. By Cristine Edusi A new ideology has reared its head in our “post racial” century and we have labelled it colour blind.

The Colourblind Doctrine – Media Diversified

The doctrine rests on the idea that we no longer see colour, just people. We no longer “see” race but may choose to characterise a person by their gender, perhaps even the colour of their hair or eyes but never race. The doctrine’s appeal is that it supposedly counteracts racism. I would contest that opinion. Colourblindness has even started to infiltrate the “coloured” community and again I would have to question the intent behind this trend. A brief discussion of what racism is and is not is needed to fully appreciate the ramifications of the ‘colourblind’ doctrine. In an AtlantaBlackstar article A.Moore gives some tips on how to respond to your everyday colourblind racist: ‘“People are just people.” ”I don’t see color.” ”We’re all just human.” Black culture isn't the problem - systemic inequality is. The idea that it is black folks and our supposedly immoral and savage culture that creates our disproportionate rates of poverty and imprisonment is everywhere: cop shows, news media, movies set in black neighborhoods and high-school social studies classes have all perpetuated this misconception.

Black culture isn't the problem - systemic inequality is

And some are now using this old, false idea to disparage Black Lives Matter, saying that the real problem facing black communities isn’t police violence, racist oppression or economic exploitation but “black-on-black crime”. We hear this all over the place, from news columnists to Ray Lewis to Rudy Giuliani – and, most recently, reiterated by Bill Clinton. It’s asinine, this argument that modern civil rights movements like Black Lives Matter should stop talking about actual problems in favor of apocryphal ones. King Institute Encyclopedia. Non-mixité noire et fragilité blanche: une histoire sans fin? – La Toile d'Alma. Je sens que le concept et la mise en oeuvre de la non-mixité noire provoquent encore et toujours des sursauts chez quelques âmes sensibles.

Non-mixité noire et fragilité blanche: une histoire sans fin? – La Toile d'Alma

Nous avons beau être clair.e.s, dans nos prises de parole et ailleurs, la mayonnaise ne prend pas. Mark Zuckerberg just explained to Facebook employees why “all lives matter” is offensive. Huffingtonpost. Le jeune de banlieue...ouais non laisse tomber. On pourrait te raconter plein de choses, chacun-e de notre point de vue.

Le jeune de banlieue...ouais non laisse tomber

Moi par exemple, je pourrais te raconter dix, vingt, mille fois que les enfants au parc ne se tapent pas dessus plus que de raisonnable pour leur âge, que les ados ne passent pas leur vie à hurler nique ta mère la pute un couteau à la main, et que les enseignants arrivent sans problème à faire classe sans gilet pare-balles ni bouclier anti émeute.

Je pourrais te raconter que les réunions parents-profs font carton plein, que les parents du quartier tous genres, nationalités et religions confondus, se disent bonjour, se serrent la main, se parlent, parlent aux enseignants du futur de leurs enfants, parce qu'ils s'en inquiètent comme la plupart des parents. 4 'Reverse Racism' Myths That Need To Stop. L'affaire Rachel Dolezal. Ce que le racisme doit à la race : une perspective (dé)constructiviste - Fondation Frantz Fanon. Intervention de Magali Bessone - Université de Rennes 1, EA 1270 – IUF - dans le cadre du Séminaire Migrations & Multiculturalisme Mercredi 11 décembre 2013 - Sciences Po.

Ce que le racisme doit à la race : une perspective (dé)constructiviste - Fondation Frantz Fanon

Racisme : définition politique. Je pensais avoir suffisamment exprimé ce qu’était le racisme, tel que je le considère. Au vu de certaines questions qui m’ont été posées, et de certaines interpellations, je vois qu’il n’en est rien. Il est vrai que j’en ai donné un aperçu ici et ici, mais je pense qu’il faut essayer d’expliquer pourquoi il est pertinent de décorreler ce que j’appelle racisme et ce que le commun – étant souvent des dominants – appelle racisme.

La définition du mot racisme fait toujours débat. De nombreux éléments peuvent être apportés, au cours de celui-ci (certains même intéressants), mais parler de la définition du racisme, c’est un peu comme batailler avec le mot « privilège » : une bataille du sémantique qui distrait des problématiques de l’on veut – ou non – aborder. Néanmoins, je vais accepter de jouer à ce jeu pour une dernière fois. Les fondements historiques et idéologiques du racisme « respectable » de la « gauche » française. La libération de la parole et des passages à l’acte islamophobe depuis les attentats de janvier 2015 révèlent l’ampleur du « racisme respectable » au sein de la gauche française. Cela nous conduit à republier un de nos textes, publié pour la première fois en avril 2012 dans la revue Que faire Said Bouamama Prise de position en faveur d’une loi sur le foulard à l’école en 2004, soutien plus ou moins assumé et plus ou moins net aux interventions impérialistes en Afghanistan, en Irak, en Lybie, thématique de l’intégration pour penser les questions liées à l’immigration, approche dogmatique de la laïcité découplée des enjeux sociaux, etc.

« Oui mais quand même, la religion, c’est mal » Relayer l’information de la énième agression d’une femme voilée, ou les propos haineux tenus sur l’islam par la représentante d’une organisation pseudo-féministe, revient immanquablement à emboucher l’appeau à trolls religiophobes. Que des femmes soient insultées et tabassées, que le féminisme serve de leurre pour répandre et banaliser le racisme le plus crasse, tout cela, le/la religiophobe s’en moque : dans un pays où médias et politiques, de façon plus ou moins insidieuse, désignent à longueur de temps les musulmans comme la cause de tous les maux de la société, son seul sujet d’anxiété est que son droit à « critiquer la religion » soit garanti.

Pour l’exprimer, il usera de subtiles gradations dans la virulence, de la simple protestation à l’éructation scatologique probablement censée traduire la hauteur à laquelle il plane dans l’éther philosophique inaccessible aux benêts qui voient du racisme partout : « Moi, je chie sur toutes les religions. » Statistiques de l'islamophobie: misère du journalisme mensonger. Dans sa chronique du 15 décembre 2014 sur France Culture, la journaliste Caroline Fourest remet en cause notre intégrité professionnelle et le caractère scientifique de notre livre Islamophobie (La Découverte). Elle s'appuie sur le livre d'Isabelle Kersimon et Jean-Christophe Moreau, Islamophobie : la contre-enquête (Plein jour, 2014). Cette mise au point démonte les arguments de cette pseudo « contre-enquête » qui cherche à relativiser l'existence du phénomène islamophobe.

Le nouveau visage du racisme. Récompensée par une banane dorée lors de la cérémonie des Y’a bon awards pour avoir tenu des propos racistes, la journaliste Caroline Fourest n’en revient toujours pas. L’occasion d’interroger la définition même du racisme. My White Privilege. The Invention of the Jewish Nose by Sara Lipton. Le blanc (2/5) : Le concept de blanchité. Je suis noire américaine, pas afro-américaine. En direct de Mediapart : être musulman en France. Conférence Islam Afro-Américain, Black Muslims, Etat et société américaine. Conférence Salaam Sciences Po, le 4 Avril à l’IEP de Paris Deux heures consacrée à l’Islam Afro Américain, la place de l’islam dans la lutte des droits civiques.

Nous avons essayé comprendre les fondements de l’islam noir américain et d’établir la place de la religion dans le mouvement d’émancipation et d’en faire le bilan aujourd’hui. Nous souhaitions montrer en quoi l’islam dans les communautés afro-américaines a été un vecteur du combat politique et de ses transformations. Pour animer cette conférence, nous avons fait appel à: Pap Ndiaye, maître de conférences à l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po), membre du Centre d’études nord-américaines et du comité de rédaction de la revue L’Histoire, spécialiste des États-Unis. Maboula Soumahoro, maître de conférences à Tours, docteur en langues, enseigne à l’université de Tours, docteur es en civilisation américaine Partie 1. Conférence de Frantz Fanon au congrès international des écrivains et artistes noirs - Audio Ina.fr.

Eléments d'un futur « Livre noir » Les chiffres ne parlent pas toujours d’eux-mêmes. Ainsi, lorsque le bilan officiel de la loi anti-foulard est qu’elle a abouti à quarante cinq exclusions de filles musulmanes et trois exclusions de garçons sikhs, il est fréquent d’en conclure que tout va pour le mieux, que la loi a produit un effet dissuasif suffisant pour que le nombre de « problèmes » liés à son application apparaisse anecdotique, au regard du nombre d’élèves des lycées et collèges.

On pourrait bien sûr contester ce triomphalisme par la simple observation que même une seule déscolarisation, qui priverait une seule adolescente ou un seul adolescent des bienfaits de l’école serait une déscolarisation de trop. Tel n’est pas ici notre souci : il est d’y regarder d’un peu plus prés. De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc »

Non, le racisme n’est pas un délit! Le Nouveau Montpellier - L'antiracisme va-t-il nous faire marcher longtemps ? L’image de l’homme noir dans l’inconscient arabo-musulman. 14 Times People Dressed As People Of Other Races For Halloween And Managed Not To Be Offensive. "Du racisme français" : une oeuvre majeure d'Odile Tobner - Le cobaye international. Nous sommes tous d’extrême droite… Les "noirs" courent-ils plus vite que les "blancs" ? Existe-t-il une beauté noire ? Des opinions paniquées. Bader Lejmi │Libération │islamophobie. Le mythe de la Police Politique.

Pourquoi la France est un pays institutionnellement raciste. Les Roms, ces boucs émissaires - Idées.