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Racisme/discrimination

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Pourquoi les enfants de l'immigration vont en prison - nrgui.com - Nouvelle République de Guinée. Détails Publié le jeudi 20 octobre 2016 15:51 Écrit par Jean-Baptiste Jacquin Affichages : 50.

Pourquoi les enfants de l'immigration vont en prison - nrgui.com - Nouvelle République de Guinée

The black radical tradition. This same reader is available in a cleaner format here: It is a part of the Communist Interventions Series, edited by the Communist Research Cluster.

The black radical tradition

The Colourblind Doctrine – Media Diversified. By Cristine Edusi A new ideology has reared its head in our “post racial” century and we have labelled it colour blind.

The Colourblind Doctrine – Media Diversified

The doctrine rests on the idea that we no longer see colour, just people. We no longer “see” race but may choose to characterise a person by their gender, perhaps even the colour of their hair or eyes but never race. Black culture isn't the problem - systemic inequality is. The idea that it is black folks and our supposedly immoral and savage culture that creates our disproportionate rates of poverty and imprisonment is everywhere: cop shows, news media, movies set in black neighborhoods and high-school social studies classes have all perpetuated this misconception.

Black culture isn't the problem - systemic inequality is

And some are now using this old, false idea to disparage Black Lives Matter, saying that the real problem facing black communities isn’t police violence, racist oppression or economic exploitation but “black-on-black crime”. We hear this all over the place, from news columnists to Ray Lewis to Rudy Giuliani – and, most recently, reiterated by Bill Clinton. King Institute Encyclopedia. Non-mixité noire et fragilité blanche: une histoire sans fin? – La Toile d'Alma. Mark Zuckerberg just explained to Facebook employees why “all lives matter” is offensive. Huffingtonpost. Le jeune de banlieue...ouais non laisse tomber. On pourrait te raconter plein de choses, chacun-e de notre point de vue.

Le jeune de banlieue...ouais non laisse tomber

Moi par exemple, je pourrais te raconter dix, vingt, mille fois que les enfants au parc ne se tapent pas dessus plus que de raisonnable pour leur âge, que les ados ne passent pas leur vie à hurler nique ta mère la pute un couteau à la main, et que les enseignants arrivent sans problème à faire classe sans gilet pare-balles ni bouclier anti émeute. Je pourrais te raconter que les réunions parents-profs font carton plein, que les parents du quartier tous genres, nationalités et religions confondus, se disent bonjour, se serrent la main, se parlent, parlent aux enseignants du futur de leurs enfants, parce qu'ils s'en inquiètent comme la plupart des parents.

Je pourrais te raconter que de 22h à 7h chez moi, la rue est calme. C'est la même guerre des boutons que tu peux trouver partout. J'ai envie de t'emmener, et te faire chercher le communautarisme que tu passes tes journées à dénoncer, sans foutre les pieds chez nous. 4 'Reverse Racism' Myths That Need To Stop. L'affaire Rachel Dolezal. [ je n’ai que faire des larmes de crocodiles, non le racisme anti-blanc ça n’existe pas, non utiliser le terme « racisé-e » n’est pas raciste, il fait référence aux personnes subissant le racisme étatique et institutionnel basé sur le système eugéniste.

L'affaire Rachel Dolezal

Ce que le racisme doit à la race : une perspective (dé)constructiviste - Fondation Frantz Fanon. Intervention de Magali Bessone - Université de Rennes 1, EA 1270 – IUF - dans le cadre du Séminaire Migrations & Multiculturalisme Mercredi 11 décembre 2013 - Sciences Po Dans mon livre Sans distinction de race ?

Ce que le racisme doit à la race : une perspective (dé)constructiviste - Fondation Frantz Fanon

Racisme : définition politique. Je pensais avoir suffisamment exprimé ce qu’était le racisme, tel que je le considère.

Racisme : définition politique

Au vu de certaines questions qui m’ont été posées, et de certaines interpellations, je vois qu’il n’en est rien. Il est vrai que j’en ai donné un aperçu ici et ici, mais je pense qu’il faut essayer d’expliquer pourquoi il est pertinent de décorreler ce que j’appelle racisme et ce que le commun – étant souvent des dominants – appelle racisme. La définition du mot racisme fait toujours débat. Les fondements historiques et idéologiques du racisme « respectable » de la « gauche » française. La libération de la parole et des passages à l’acte islamophobe depuis les attentats de janvier 2015 révèlent l’ampleur du « racisme respectable » au sein de la gauche française.

Les fondements historiques et idéologiques du racisme « respectable » de la « gauche » française

Cela nous conduit à republier un de nos textes, publié pour la première fois en avril 2012 dans la revue Que faire. « Oui mais quand même, la religion, c’est mal » Relayer l’information de la énième agression d’une femme voilée, ou les propos haineux tenus sur l’islam par la représentante d’une organisation pseudo-féministe, revient immanquablement à emboucher l’appeau à trolls religiophobes.

« Oui mais quand même, la religion, c’est mal »

Que des femmes soient insultées et tabassées, que le féminisme serve de leurre pour répandre et banaliser le racisme le plus crasse, tout cela, le/la religiophobe s’en moque : dans un pays où médias et politiques, de façon plus ou moins insidieuse, désignent à longueur de temps les musulmans comme la cause de tous les maux de la société, son seul sujet d’anxiété est que son droit à « critiquer la religion » soit garanti.

Statistiques de l'islamophobie: misère du journalisme mensonger. Le nouveau visage du racisme. Récompensée par une banane dorée lors de la cérémonie des Y’a bon awards pour avoir tenu des propos racistes, la journaliste Caroline Fourest n’en revient toujours pas. My White Privilege. My White Privilege. The Invention of the Jewish Nose by Sara Lipton. In 1940 the Nazis released a propaganda film called The Eternal Jew. The film claimed to show the Jews in their “original state,” “before they put on the mask of civilized Europeans.” Stagings of Jewish rituals were interspersed with scenes of yarmulke- and caftan-wearing Jews shuffling down crowded alleys, all meant to show the benighted nature of Jewish life.

Above all, the filmmakers focused on Jewish faces. They trained their cameras in lingering close-up on their subjects’ eyes, noses, beards, and mouths, confident that the sight of certain stereotypical features would arouse responses of loathing and contempt. Le blanc (2/5) : Le concept de blanchité. Je suis noire américaine, pas afro-américaine. Comment un voyage au Kenya a changé mon rapport à ces termes. C’était l’une des premières fois où l’on me demandait: «D’où tu viens?» Et dans mon souvenir, c’est à cette occasion que j’ai pris conscience qu’être noire ne constituait pas une réponse en soi. Pour un projet de classe de sixième, chaque élève devait en effet dessiner et décrire son armoirie familiale dans le but de présenter ses origines. En direct de Mediapart : être musulman en France. Conférence Islam Afro-Américain, Black Muslims, Etat et société américaine.

Conférence Salaam Sciences Po, le 4 Avril à l’IEP de Paris Deux heures consacrée à l’Islam Afro Américain, la place de l’islam dans la lutte des droits civiques. Nous avons essayé comprendre les fondements de l’islam noir américain et d’établir la place de la religion dans le mouvement d’émancipation et d’en faire le bilan aujourd’hui. Nous souhaitions montrer en quoi l’islam dans les communautés afro-américaines a été un vecteur du combat politique et de ses transformations. Pour animer cette conférence, nous avons fait appel à: Pap Ndiaye, maître de conférences à l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po), membre du Centre d’études nord-américaines et du comité de rédaction de la revue L’Histoire, spécialiste des États-Unis.

Maboula Soumahoro, maître de conférences à Tours, docteur en langues, enseigne à l’université de Tours, docteur es en civilisation américaine. Conférence de Frantz Fanon au congrès international des écrivains et artistes noirs - Audio Ina.fr. Eléments d'un futur « Livre noir » Les chiffres ne parlent pas toujours d’eux-mêmes. Ainsi, lorsque le bilan officiel de la loi anti-foulard est qu’elle a abouti à quarante cinq exclusions de filles musulmanes et trois exclusions de garçons sikhs, il est fréquent d’en conclure que tout va pour le mieux, que la loi a produit un effet dissuasif suffisant pour que le nombre de « problèmes » liés à son application apparaisse anecdotique, au regard du nombre d’élèves des lycées et collèges.

On pourrait bien sûr contester ce triomphalisme par la simple observation que même une seule déscolarisation, qui priverait une seule adolescente ou un seul adolescent des bienfaits de l’école serait une déscolarisation de trop. Tel n’est pas ici notre souci : il est d’y regarder d’un peu plus prés. Il n’existe aucun moyen de déterminer combien de ces adolescentes qui auraient souhaité porter le foulard, ou qui le portent en dehors de l’école, ont choisi du fait de la loi de se présenter tête nue à la rentrée. Et les autres élèves ? De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc » Parler de « racisme anti-blanc » c’est confondre ce qui relève des émotions, de la colère et ce qui a trait aux discriminations.

En d’autres termes, c’est confondre les relations interpersonnelles et les rapports sociaux [1]. Ainsi, si Fatima, Mohammed, ou Fatou traitent Marie et Louis de « sales français » (relation interpersonnelle), le désagrément certain que constitue l’insulte sera mis sur le même plan que le fait que Fatima, Mohammed et Fatou risquent de voir leur CV refoulés en raison de leur couleur de peau, celle-ci signifiant une origine « autre », qu’elle soit réelle ou supposée (rapport social). Par ailleurs, on pourrait réfléchir au fait qu’être anti français, c’est être anti blanc, aux yeux de ceux qui s’émeuvent des ravages dudit « racisme anti-blanc ». Or dans ce contexte, il ne peut y avoir de commune mesure entre les positions de ceux qui discriminés, peuvent insulter par rage, et ceux qui se retrouvent privilégiés par un rapport social.

Non, le racisme n’est pas un délit! « Le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit ! ». La rengaine est connue, enrobée de l’évidence des bonnes consciences qui jalonnent les débats récurrents sur la liberté d’expression. Le Nouveau Montpellier - L'antiracisme va-t-il nous faire marcher longtemps ? L’image de l’homme noir dans l’inconscient arabo-musulman. 14 Times People Dressed As People Of Other Races For Halloween And Managed Not To Be Offensive.

"Du racisme français" : une oeuvre majeure d'Odile Tobner - Le cobaye international. "Il n’y a pas, comme une certaine mode veut le faire croire, une question noire en France, mais il y a bien une question française à propos des noirs, qu’ils soient africains ou antillais. " Ce livre est d’ores et déjà un classique. Nous sommes tous d’extrême droite… Les "noirs" courent-ils plus vite que les "blancs" ? Existe-t-il une beauté noire ? Des opinions paniquées. Bader Lejmi │Libération │islamophobie. Le mythe de la Police Politique. Pourquoi la France est un pays institutionnellement raciste. Les Roms, ces boucs émissaires - Idées.