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Parlons privilège blanc, voulez-vous?

Parlons privilège blanc, voulez-vous?
S’il y a une notion qui n’a pas passé les frontières de notre bonne vieille France, c’est bien le privilège blanc. Elle a sûrement pas obtenue de visa, que voulez-vous? Pas étonnant alors qu’en France, on ne comprenne pas ce qu’est le racisme, et que surtout on ose nous parler de racisme « anti-blanc », ce qui est un véritable oxymore! Parce que si vous n’avez pas encore compris ce qu’est le racisme, laissez-moi vous simplifier la vie : le racisme, c’est la légitimation du privilège blanc. Le privilège blanc, qu’est-ce que c’est que ca vous me direz? C’est pouvoir ne pas penser à sa couleur. Vous voyez alors que le racisme anti-blanc ne peut exister, car le privilège noir, ca n’existe pas…Aucune société à ma connaissance n’est construite sur la référence d’une normalité (et supériorité) noire (ou autre). Et ça ne veut pas dire que vous ne souffrez pas par ailleurs d’autres oppressions, mais juste que sur de nombreux plans, vous serez considéré positivement… J'aime : J'aime chargement…

http://msdreydful.wordpress.com/2013/03/29/parlons-privilege-blanc-voulez-vous/

Related:  Anti-racisme, islamophobie, etc.histoire des mouvementsA propos des races

Racisme : définition politique Je pensais avoir suffisamment exprimé ce qu’était le racisme, tel que je le considère. Au vu de certaines questions qui m’ont été posées, et de certaines interpellations, je vois qu’il n’en est rien. Il est vrai que j’en ai donné un aperçu ici et ici, mais je pense qu’il faut essayer d’expliquer pourquoi il est pertinent de décorreler ce que j’appelle racisme et ce que le commun – étant souvent des dominants – appelle racisme. La définition du mot racisme fait toujours débat.

La française doit voter ! en streaming, docu-fiction de Bruno Fuligni, France 3 Un film indispensable pour mieux comprendre le combat des suffragettes. Ce docu-fiction sur le vote des femmes, reconstitue les discussions intervenues à la Chambre, en 1919, sur le rôle des femmes dans la société, et restitue un débat parlementaire de haute volée. Ce n’est au fond qu’un prétexte qui permet de donner une ampleur particulière à un débat très ancien mais toujours d’actualité, dans une esthétique très « Brigades du Tigre ». Car le combat a été long, de la première proposition de loi au début du 20eme siècle à son application en 1944, les suffragettes françaises ont du attendre de nombreuses années avant d’être reconnues comme des êtres humains dignes d’aller aux urnes.

"Ça fait bien longtemps que je ne prononce plus mon prénom quand je me présente au téléphone" "Le Monde" a demandé à un de ses journalistes, Mustapha Kessous, 30 ans, d'écrire ce qu'il racontait en aparté à ses collègues : les préjugés contre les Maghrébins, qui empoisonnent sa vie privée et professionnelle. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Mustapha Kessous Brice Hortefeux a trop d'humour. Je le sais, il m'a fait une blague un jour. Jeudi 24 avril 2008. Le ministre de l'immigration et de l'identité nationale doit me recevoir dans son majestueux bureau.

Jouons au bingo antiraciste! Cet article, je l’ai entamé de maintes fois, je l’ai laissé, repris, effacé en partie, ré-écrit…sans pouvoir poser les mots justes, à chaque fois. Néanmoins, je pense qu’il est quand même temps que je le publie. Je pense qu’il y a encore besoin de répéter une n-ième fois en 2013, en France, que non, le racisme n’est pas avoir un tas de préjugés sur une des races présupposées. Qu’est-ce que le racisme alors?

En 1967, la France autorise la pilule : florilège des arguments les plus surprenants défendus à l'Assemblée LA BOÎTE A ARCHIVES – Lucien Neuwirth, père de la proposition de loi qui a permis, en France, l’autorisation de la pilule, est décédé ce mardi 26 novembre, ainsi que l’a révélé Le Figaro. Il a mené un combat parlementaire acharné pour vaincre les oppositions à sa loi, y compris celles venues de son propre camp, à commencer par celle de Michel Debré - alors puissant ministre de l’Economie et des Finances. Le Lab s’est plongé dans les archives des débats parlementaires qui ont agité l’Assemblée nationale en juillet, pour la première lecture, puis en décembre 1967, pour la seconde lecture, tels qu’ils ont été publiés dans les éditions du 3 juillet 1967 et du 15 décembre 1967 du Journal Officiel, mis à disposition sur le site internet de l’Assemblée nationale (ici, ici, ici, et là.) Vous allez voir, les échanges ont parfois été vifs, agités. Ils témoignent de la sensibilité du sujet dans l’opinion publique des années 60 en France. (Joseph Fontanet, photo Assemblée nationale)

« Oui mais quand même, la religion, c’est mal » Relayer l’information de la énième agression d’une femme voilée, ou les propos haineux tenus sur l’islam par la représentante d’une organisation pseudo-féministe, revient immanquablement à emboucher l’appeau à trolls religiophobes. Que des femmes soient insultées et tabassées, que le féminisme serve de leurre pour répandre et banaliser le racisme le plus crasse, tout cela, le/la religiophobe s’en moque : dans un pays où médias et politiques, de façon plus ou moins insidieuse, désignent à longueur de temps les musulmans comme la cause de tous les maux de la société, son seul sujet d’anxiété est que son droit à « critiquer la religion » soit garanti. Pour l’exprimer, il usera de subtiles gradations dans la virulence, de la simple protestation à l’éructation scatologique probablement censée traduire la hauteur à laquelle il plane dans l’éther philosophique inaccessible aux benêts qui voient du racisme partout : « Moi, je chie sur toutes les religions. » Bon, d’accord.

Revivre la “Sex War” (guerre du sexe) dialogue théâtral entre féministes dites pro-sexe et féministes anti-sexe Narratrice : Plongeons-nous dans l’atmosphère politico-théorique des années 1980 autour du conflit devenu historique entre féministes dites pro-sexe et féministes anti-sexe (ou anti-pornographie), conflit que l’on a appelé la sex war (la guerre du sexe). Quels étaient les termes du débat, et quels en étaient les actrices ? C’est ce que vous allez découvrir avec cette scénette dans laquelle interviendront des féministes anti-sexe et des féministes pro-sexe. Personnages : Parmi les féministes anti-sexe, vous rencontrerez Catharine Mac Kinnon Juriste féministe états-unienne, elle a publié parmi d’autres le livre Only words dans lequel elle condamne la pornographie en l’assimilant à une violence directe faite aux femmes.

L’utilisation du mot « Black » pour les Noir-e-s de France : une insulte sans nom. Il est de plus en plus tendance d’appeler « Black » les personnes de couleur noire en France. Et ce malgré le fait qu’il existe déjà un mot dans la langue française pour caractériser ces individus : Noir-e. Il s’agit d’un anglicisme qui n’évoque rien de bon pour la société française. "Charlie Hebdo" : mes élèves supposés musulmans surveillés, c'est déjà un problème Des élèves devant le collège Georges Charpak de Goussainville, en France (CHAMUSSY/SIPA) L'institution en général et certain-e-s enseignant-e-s en particulier ont mis les élèves dans une alternative absurde : "soit on est tous Charlie, soit on fait l'apologie du terrorisme". Il n'est pas étonnant qu'elle ait produit des résultats apparemment incompréhensibles. Nous sommes deux professeures qui livrons nos témoignages.

Quand on réécrit l'histoire du féminisme avec Antoinette Fouque Quelle étrangeté que d’entendre, ce samedi 22 février 2014, les grandiloquents hommages à Antoinette Fouque, disparue jeudi à l’âge de 77 ans. Sans elle, si l’on croit ce qu’on nous répète en boucle, les Françaises ne seraient ni libérées, ni indépendantes. Horreur, sans Antoinette Fouque nous serions encore, malheureuses, toujours sans le droit à la contraception, à l’avortement, à la parité, harcelées sexuellement dans les ascenseurs... ? Ainsi de la ministre des Droits des femmes qui a donné le ton : «Sa contribution à l’émancipation d’une génération de Françaises est immense», affirme sans hésiter et sans modération Najat Vallaud-Belkacem, qui a l’excuse d’être née dix ans après le début d’un mouvement de femmes en France.

Statistiques de l'islamophobie: misère du journalisme mensonger Dans sa chronique du 15 décembre 2014 sur France Culture, la journaliste Caroline Fourest remet en cause notre intégrité professionnelle et le caractère scientifique de notre livre Islamophobie (La Découverte). Elle s'appuie sur le livre d'Isabelle Kersimon et Jean-Christophe Moreau, Islamophobie : la contre-enquête (Plein jour, 2014). Cette mise au point démonte les arguments de cette pseudo « contre-enquête » qui cherche à relativiser l'existence du phénomène islamophobe. Par Abdellali Hajjat & Marwan Mohammed. Dans sa chronique du 15 décembre 2014 sur France Culture, la journaliste Caroline Fourest remet en cause notre intégrité professionnelle et le caractère scientifique de notre livre Islamophobie (La Découverte).

Riot Grrrl Pendant longtemps, le rock était une affaire d'hommes. Partie d'Olympia dans l'État de Washington, une ville tranquille dont la jeune université devient vite un bastion activiste, une révolution féminine et punk va faire valser ce statu quo. Au cours des années 1980, dans l'Amérique dirigée par Bush père, le féminisme brandi durant les deux décennies précédentes connaît un backlash ("retour de bâton"). L'opinion publique considère la question comme réglée, voire intempestive. À Olympia, si la vie culturelle bouillonne d'idées progressistes, sur fond de musique grunge, les girls en ont marre de se faire malmener lors des concerts. Les pochettes d'album sexistes, avec femmes nues, de préférence ensanglantées, les révulsent.

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