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Emmanuel Levinas

Emmanuel Levinas
Pour les articles homonymes, voir Levinas. Biographie[modifier | modifier le code] De l'Empire Russe à la France[modifier | modifier le code] Emmanuel Levinas est né à Kaunas au sein de l'Empire Russe le 30 décembre 1905 (12 janvier 1906 dans le calendrier grégorien). Fils de Jehiel Levyne (Levinas) et de Déborah Gurvic, Emmanuel est l'aîné d'une fratrie de trois garçons ; ses frères s'appellent Boris (né en 1909) et Aminadab (né en 1913). Son père est libraire et la famille parle russe, lituanien et yiddish. La guerre de 1914 pousse la famille à fuir toujours dans l'Empire Russe vers Kharkov dans la region qui est aujourd'hui l'Ukraine jusqu'en 1920. En 1923, Levinas se rend en France à Strasbourg pour suivre des études de philosophie (1923-1927). De 1928 à 1929, à Fribourg-en-Brisgau (Allemagne), il est l'élève d'Edmund Husserl (deux semestres), puis de Martin Heidegger (un semestre), et fait l'apprentissage de la phénoménologie, à laquelle il avait été initié par Jean Hering. Audiovisuel Related:  Philosophes - psychanalystes (H)

Gilles Gaston Granger Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Granger. Gilles Gaston Granger (Paris, le 28 janvier 1920) est un épistémologue et philosophe rationaliste français. Il est professeur émérite à l’université de Provence et professeur honoraire au Collège de France, après y avoir été titulaire de la chaire d’« Épistémologie comparative » de 1986 à 1990[1]. Spécialiste notamment de Ludwig Wittgenstein, il a publié en 1972 une traduction en français de son Tractatus logico-philosophicus qui succède à celle de Pierre Klossowski (1961)[2]. Biographie[modifier | modifier le code] Publications[modifier | modifier le code] La Raison, Paris, PUF, 1955 ; rééd. 1984.Méthodologie économique, Paris, PUF, 1955.La mathématique sociale du Marquis de Condorcet, Paris, PUF, 1956 ; rééd. Autres publications Bibliographie[modifier | modifier le code] La pensée de Gilles-Gaston Granger, sous la direction d'Antonia Soulez, avec la collaboration d'Arley R. Portail de la philosophie

Alain (philosophe) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'auteur utilisa différents pseudonymes entre 1893 et 1914. Il signe « Criton » sept "Dialogues" adressées à la très universitaire Revue de métaphysique et de morale (dans laquelle il signe par ailleurs plusieurs articles de son vrai nom) ; il signe « Quart d'œil » ou encore « Philibert » ses pamphlets dans La Démocratie rouennaise [2], journal éphémère destiné à soutenir la campagne du député Ricard à Rouen ; enfin « Alain » pour signer différentes chroniques dans La Dépêche de Lorient (jusqu'en 1903) puis dans La Dépêche de Rouen et de Normandie de 1903 à 1914. L'adjectif utilisé et dérivé de son nom est alinien[3]. En 1881, il entre au lycée d'Alençon où il passe cinq ans[4]. À l'approche de la guerre, Alain milite pour le pacifisme. La maison du Vésinet où vécut Alain de 1917 à 1951. Trois associations contribuent aujourd'hui à faire connaître et à diffuser son œuvre en se chargeant de la réédition et de la publication de textes inédits.

Vincent Descombes Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vincent Descombes est un philosophe français, né en 1943[1], spécialiste de philosophie de l'esprit, de philosophie du langage et de philosophie de l'action. Directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales, où il est membre du CRPRA (Centre de recherches politiques Raymond Aron), il est aussi membre associé de l'Institut Jean-Nicod. Il a reçu le Grand Prix de Philosophie en 2005. Biographie[modifier | modifier le code] Vincent Descombes a suivi des études de philosophie et de sociologie à la Sorbonne, où il a obtenu l'agrégation de philosophie en 1967, puis un doctorat de philosophie en 1970 avec une thèse portant sur la philosophie grecque et publiée aux P.U.F. Ses travaux ont d'abord porté sur la psychanalyse en philosophie et sur les grands courants de la philosophie française depuis les années 1930. De 1983 à 1992, il enseigne la littérature française et la philosophie aux États-Unis (à Baltimore puis Atlanta).

Michel Meyer (philosophe) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Michel Meyer, né le , est un philosophe belge et professeur à l'Université libre de Bruxelles et à l'Université de Mons. Sa réflexion porte principalement sur la rhétorique à laquelle il a largement contribué par l'introduction d'une approche de l'argumentation qu'il nomme la « problématologie ». À travers son approche problématologique, Meyer s'est également intéressé aux problèmes posés par l'esthétique et, en particulier, la littérature. L'œuvre de Michel Meyer pourrait se scinder en deux parties : d'une part, la mécanique problématologique proprement dite – qui se retrouve dans De la problématologie et Questionnement et historicité - et, d'autre part, l'application de celle-ci à une thématique quotidienne susceptible de rencontrer n'importe quel individu au cours de son existence ; existence qui justement fait l'objet de questions. Dans le chapitre 1, Meyer se pose la question : « Qu’est-ce qu’un problème philosophique ?

Gabriel Marcel Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Gabriel Honoré Marcel, né le à Paris 8e et mort le dans le 7e arrondissement de Paris[1], est un philosophe, dramaturge, critique littéraire et musicien français, représentatif de l'existentialisme chrétien. Sa biographie[modifier | modifier le code] Enfance et formation[modifier | modifier le code] Gabriel Marcel naît le à Paris, fils d’un diplomate agnostique et d’une mère juive qui décède alors qu’il n’a que trois ans[2]. Gabriel Marcel s’est investi en parallèle dans le théâtre. Écrits philosophiques et expériences de vie[modifier | modifier le code] Gabriel Marcel entreprend aussi une thèse consacrée au problème de l’intelligibilité religieuse, qu'il n'achèvera pas. En 1919, il épouse une jeune femme protestante et adopte un petit garçon, Jean-Marie. Conversion au catholicisme et notoriété[modifier | modifier le code] Sa conversion au catholicisme, en 1929, marque un tournant décisif dans son itinéraire intellectuel.

Paul Ricœur Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Paul Ricœur Philosophe français Philosophie contemporaine Biographie[modifier | modifier le code] Né en 1913, Paul Ricœur, orphelin de mère, perd son père à la guerre en 1915. Trois enfants naîtront avant la guerre, deux après les années de captivité. Les années 1980 consacrent le retour de Paul Ricœur au premier plan de la vie intellectuelle française. Soi-même comme un autre (1990) propose des variations sur le sujet sensible, parlant et agissant. Philosophie[modifier | modifier le code] La phénoménologie[modifier | modifier le code] Sa thèse de doctorat (1950) sur la Philosophie de la volonté est nettement imprégnée de pensée phénoménologique. La phénoménologie n'est cependant pas l'horizon complet de la méthodologie de Ricœur. Pourtant, cette ontologie, comme en témoigne la conférence que Ricœur prononça devant ses maîtres L'unité du volontaire et de l'involontaire comme idée limite, reste une marge, un résidu, de la phénoménologie.

George Edward Moore Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homonyme, voir Moore. Président de l'Aristotelian Society en 1918 et 1919. L'éthique[modifier | modifier le code] Moore est également très connu pour l'open question argument (argument « de la question ouverte ») décrit dans son livre Principia Ethica. Le sophisme naturaliste[modifier | modifier le code] À titre d'exemple, un hédoniste pourrait bien déclarer que quelque chose est bien parce qu'agréable, et être dans le vrai. L'argument « à question ouverte »[modifier | modifier le code] Selon Moore, les questions de ce style sont ouvertes et les déclarations de ce style sont significatives, et le resteront, peu importe ce qui remplace le terme « agréable ». Les détracteurs de Moore soutiennent parfois qu'il est trop attaché à établir une vision d'ensemble par son analyse et qu'il ne spécifie rien de précis sur la notion de valeur en tant que telle. Le Bien, une notion indéfinissable[modifier | modifier le code] — G. — G. G.E. F.

A. J. Ayer Sir Alfred Jules "Freddie" Ayer (/ɛər/;[2] 29 October 1910 – 27 June 1989)[3] was a British philosopher known for his promotion of logical positivism, particularly in his books Language, Truth, and Logic (1936) and The Problem of Knowledge (1956). He was educated at Eton College and Oxford University, after which he studied the philosophy of Logical Positivism at the University of Vienna. From 1933 to 1940 he lectured on philosophy at Christ Church, Oxford. [4] During the Second World War Ayer was a Special Operations Executive and MI6 agent.[5] He was Grote Professor of the Philosophy of Mind and Logic at University College London from 1946 until 1959, after which he returned to Oxford to become Wykeham Professor of Logic. Early life[edit] Ayer was born in St John's Wood, in north west London, to a wealthy family from continental Europe. Education[edit] Life and career[edit] After the war he briefly returned to Oxford University where he became a fellow and Dean of Wadham College.

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