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Écrits, philosophes

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L'Œuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique. L'Œuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique est un essai de Walter Benjamin Rédigé initialement en 1935 pour être publié en revue où le texte fut dénaturé, il fut finalement édité de façon posthume à partir de 1955 dans une version qui respectait les choix de son auteur, ceux de la version de 1939, et n'a eu de cesse ensuite de connaître auprès des publics un succès grandissant, sans doute à cause de la numérisation des images, processus qui permet actuellement leur multiplication et leur diffusion à l'infini.

Benjamin annonce dès l'avant-propos que ce travail s'effectue dans une perspective marxiste, d'une part parce qu'il s'attèle à l'analyse de la superstructure artistique que Karl Marx n'avait pas pu développer, d'autre part parce qu'il l'écrit dans une dynamique pratique contre le fascisme et pour des exigences révolutionnaires. Genèse du texte[modifier | modifier le code] Thèmes[modifier | modifier le code] Pour Benjamin, l'art est par nature reproductible. Jacques Derrida. L'article doit être débarrassé d'une partie de son jargon(mai 2017). Sa qualité peut être largement améliorée en utilisant un vocabulaire plus directement compréhensible. Discutez des points à améliorer en page de discussion. Jacques Derrida (de son vrai nom Jackie Élie Derrida) est un philosophe français né le 15 juillet 1930 à El Biar (Algérie Française) et mort le 9 octobre 2004 à Paris.

Le point de départ de son œuvre est une critique de la linguistique et de la place dominante qu'elle occupe dans le champ des sciences humaines. Dans son ouvrage De la grammatologie (1967), Derrida montre que le modèle linguistique alors dominant repose sur une contradiction : la langue serait constituée d'une parole orale, dont l'écriture serait la transcription. La vraie langue (la langue originaire) serait donc la langue orale. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance algéroise[modifier | modifier le code] Derrida connaît ainsi, durant sa jeunesse, une scolarité mouvementée. Roland Barthes. Roland Barthes[1], né le 12 novembre 1915 à Cherbourg et mort le 26 mars 1980 à Paris[2], est un philosophe, critique littéraire et sémiologue français. Directeur d'études à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS) et professeur au Collège de France, il est l'un des principaux animateurs du post-structuralisme et de la sémiologie linguistique et photographique en France.

Biographie[modifier | modifier le code] École pratique des hautes études[modifier | modifier le code] Stagiaire de recherche du CNRS de 1953 à 1954, puis attaché de recherche de 1956 à 1960, il devient ensuite chef de travaux à la VIe section de l'École pratique des hautes études puis directeur d'études en 1962 — ses premiers séminaires portent sur le thème « Inventaire des systèmes de signification contemporains » et débouchent sur ses Éléments de sémiologie (1965) et le Système de la mode (1967).

Avec la publication en 1977 de Fragments d'un discours amoureux, Barthes accède à une notoriété médiatique[14]. Serge Poliakoff. Pour les articles homonymes, voir Poliakov. Serge Poliakoff, né le 8 janvier 1900 à Moscou et mort le 12 octobre 1969 à Paris, est un peintre français d'origine russe appartenant à la nouvelle École de Paris. Biographie[modifier | modifier le code] Serge Poliakoff (Sergueï Poliakov) est le treizième enfant d'une fratrie de quatorze. Son père, kirghize, qui avait possédé des élevages de chevaux, fournit l'armée et possède une écurie de course. Sa mère l'entraîne tous les jours à l'église où les icônes le fascinent.

Au début des années 1950, il loge dans l'hôtel du Vieux-Colombier, à proximité de Saint-Germain-des-Prés, que tiennent Louis Nallard et Maria Manton, continuant d'assurer sa subsistance en jouant de la balalaïka. En 1962, une salle est réservée à ses peintures à la Biennale de Venise et Poliakoff est naturalisé français la même année. En 1965, Yves Saint Laurent signe une robe Poliakoff et une robe Mondrian. Collections publiques[modifier | modifier le code] Van Gogh, Les couleurs de la nuit. La nuit et le crépuscule ont nourri les pensées et l’imaginaire de Van Gogh.

Ce catalogue revient sur ces thèmes qui ont traversé toutes les périodes de l’œuvre de l’artiste. La nuit et le crépuscule ont nourri les pensées et l’imaginaire de Van Gogh et inspiré certaines œuvres majeures aussi bien à ses débuts avec Les mangeurs de pommes de terre que plus tardavec la période expressionniste et La nuit étoilée. De récentes recherches ont montré à quel point Van Gogh était fasciné par le monde nocturne avant même de devenir un artiste. Il considérait la nuit comme un moment propice à la contemplation et à la création, comme un espace permettant de revenir sur les événements de la journée et d’exprimer ses pensées à travers des lettres adressées à ses amis les plus proches et à sa famille.

Gilles Deleuze. Sa thèse de philosophie est centrée sur le concept de « différence » et « répétition », c'est-à-dire au rapport du même à la ressemblance, de la copie au double, et de l'effet de la répétition à l'infini par rapport à un original. Il y prend comme référence Gottfried Wilhelm Leibniz, qui était à la fois métaphysicien et mathématicien. Deleuze tente d'y développer une métaphysique, en accord avec la physique et les mathématiques de son temps (les années 1960), dans laquelle les concepts de multiplicité, d'événement et de virtualité remplacent respectivement ceux de substance, d'essence et de possibilité.

La pensée de Deleuze est parfois également associée au post-structuralisme, bien qu'il ait déclaré s'être toujours vu comme un métaphysicien. Deleuze a reçu en 1994 le grand prix de philosophie de l'Académie française pour l'ensemble de son œuvre. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et formation[modifier | modifier le code] « Nous étions atterrés. . — Pourparlers, p. 225. Michel Butor. Pour les articles homonymes, voir Butor. Michel Butor en 2002. Œuvres principales Biographie[modifier | modifier le code] Michel Butor est professeur de langue française en Égypte en 1950 puis consacre l'année 1952 à la visite des grands musées européens[4].

En 1956, il enseigne la philosophie, le latin, l’histoire et la géographie à l'École internationale de Genève, en Suisse[5]. En 1957, il publie aux Éditions de Minuit La Modification, roman écrit presque entièrement à la deuxième personne du pluriel (« vous »), pour lequel il reçoit le prix Renaudot[6]. En 2006, commence la publication de ses œuvres complètes en treize volumes par les éditions de la Différence sous la direction de Mireille Calle-Gruber. Le , il meurt à l'hôpital de Contamine-sur-Arve, dans le département de la Haute-Savoie, non loin de son lieu de résidence, trois semaines avant son quatre-vingt-dixième anniversaire[2].

Analyse de l’œuvre[modifier | modifier le code] Œuvres notables[modifier | modifier le code] Byung-Chul Han. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Byung-Chul Han, aussi orthographié Pyŏng-ch'ŏl Han, né en 1959 à Séoul est un essayiste et philosophe allemand, théoricien de la culture et professeur de philosophie à l'université des arts de Berlin.

Biographie[modifier | modifier le code] Byung-Chul Han a étudié la métallurgie en Corée du Sud à l'université de Corée avant d'émigrer en Allemagne dans les années 1980 pour étudier la philosophie, la littérature allemande et la théologie catholique à Fribourg et Munich. Il obtient son doctorat à l'université de Fribourg avec une thèse sur Martin Heidegger en 1994. Han est l'auteur de seize livres, dont les plus récents sont des traités sur ce qu'il appelle La Société de la fatigue (Müdigkeitsgesellschaft), une « société de la transparence » (Transparenzgesellschaft), et sur son concept néologique de shanzai, qui vise à identifier les modes de déconstruction dans les pratiques contemporaines du capitalisme chinois. Heideggers Herz. Surveiller et punir. Sous-titré Naissance de la prison, Surveiller et punir est un ouvrage majeur de Michel Foucault paru aux éditions Gallimard en février 1975.

L'essai étudie l'émergence historique de la prison. Foucault s'y efforce de délégitimer le principe même de l'emprisonnement : « la prison est dangereuse, quand elle n'est pas inutile », opposition qu'il étendra à la punition elle-même : « il y a honte à punir ». Contexte[modifier | modifier le code] Lorsque Surveiller et Punir paraît en 1975, Michel Foucault est un intellectuel reconnu, qui jouit d'une position éminente à la fois dans le monde académique – il a été nommé professeur au Collège de France en 1970 – et médiatique où son avis est régulièrement sollicité par la presse nationale.

La prison est son domaine d'intervention publique principal. Résumé[modifier | modifier le code] La disparition des exécutions publiques[modifier | modifier le code] Le surgissement d'un regard culpabilisateur[modifier | modifier le code] Michel Foucault. Michel Foucault au Brésil en 1979. Associé aux débuts du Centre universitaire expérimental de Vincennes, il est ensuite, de 1970 à 1984, titulaire d'une chaire au Collège de France qu'il intitule « Histoire des systèmes de pensée ». Militant politique dans les années 1970, il participe aux premiers mouvements de soutien aux travailleurs immigrés et fonde le Groupe d'information sur les prisons pour donner la parole aux prisonniers sur leurs conditions de vie.

D'abord associé au structuralisme, Foucault a produit une œuvre aujourd'hui rattachée au post-structuralisme et à la philosophie postmoderne. Figure phare de la French Theory, son travail reste relativement fécond dans le monde académique notamment anglo-saxon, par-delà les spécialisations disciplinaires. The Times Higher Education Guide le décrit en 2009 comme l'auteur en sciences humaines le plus cité au monde[3]. Il est l'une des premières personnalités à mourir du Sida en France. Biographie[modifier | modifier le code] Kant. La Société de la fatigue. Daniel Arasse. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Daniel Arasse, né le à Oran (Algérie) et mort le à Paris, est un historien de l’art français, spécialiste de la Renaissance et de l'art italien. Biographie[modifier | modifier le code] De 1969 à 1993, Daniel Arasse enseigne l'histoire de l'art moderne, du XVe siècle au XIXe siècle, à Paris-IV (deux ans) puis à Paris-I. De 1971 à 1973, il est membre de l’École française de Rome.

De 1982 à 1989, il dirige l’Institut français de Florence où il crée le festival France Cinéma. En 2003, il est le commissaire de l’exposition Botticelli au musée du Luxembourg. En mai 2003, il participe à un documentaire autour d’une peinture : La Madone de Laroque[a]. Daniel Arasse meurt à 59 ans des suites d’une sclérose latérale amyotrophique qui l'emporte en 2 ans. Principales publications[modifier | modifier le code] 1978 : L'Univers de Léonard de Vinci, coll. « Les Carnets de dessin », Henri ScrepelL'Homme en perspective. Posthumes Sommaire des émissions.