Theodor W. Adorno
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Adorno. Theodor W. Adorno Theodor W.
Georges Bernanos
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Georges Bernanos Georges Bernanos vers 1940.
Anton Wilhelm Amo
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Anton Wilhelm Amo, né à Awukena (dans la région d'Axim (en), au Ghana) vers 1703 et probablement mort à Chama au Ghana vers 1753, est un philosophe allemand et ghanéen, professeur aux universités de Halle, de Wittemberg et de Iéna, en Allemagne ; il est sans doute la première personne originaire d'Afrique subsaharienne à avoir étudié dans une université européenne, et le premier africain à avoir obtenu un doctorat dans une université européenne. Biographie[modifier | modifier le code] Issu du groupe ethnique Nzema, il est pris par la Compagnie néerlandaise des Indes occidentales (Holländisch-Westindische Gesellschaft) en 1707 et est offert en cadeau à Anton Ulrich, duc de Brunswick-Wolfenbüttel. Ce cadeau, typique à cette époque, semble avoir été motivé par les bonnes relations que le duc entretenait avec la compagnie.
Hannah Arendt
Hannah Arendt en 1975 signature Hannah Arendt, née Johanna Arendt[1] à Hanovre le 14 octobre 1906 et morte le 4 décembre 1975 à New York, est une politologue, philosophe et journaliste allemande naturalisée américaine, connue pour ses travaux sur l’activité politique, le totalitarisme, la modernité et la philosophie de l'histoire.
Aristote
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Aristote (Ἀριστοτέλης) Philosophie grecque Antiquité Portrait d'après un original en bronze de Lysippe.
Alain (philosophe)
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'auteur utilisa différents pseudonymes entre 1893 et 1914. Il signe « Criton » sept "Dialogues" adressées à la très universitaire Revue de métaphysique et de morale (dans laquelle il signe par ailleurs plusieurs articles de son vrai nom) ; il signe « Quart d'œil » ou encore « Philibert » ses pamphlets dans La Démocratie rouennaise [2], journal éphémère destiné à soutenir la campagne du député Ricard à Rouen ; enfin « Alain » pour signer différentes chroniques dans La Dépêche de Lorient (jusqu'en 1903) puis dans La Dépêche de Rouen et de Normandie de 1903 à 1914. L'adjectif utilisé et dérivé de son nom est alinien[3]. En 1881, il entre au lycée d'Alençon où il passe cinq ans[4].
Ferdinand Alquié
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Ferdinand Alquié est né dans une famille catholique et royaliste de viticulteurs. Son père est professeur au lycée de Carcassonne. Il étudie lui-même dans ce lycée et dans cette ville, où il fait la connaissance de René Nelli et Joë Bousquet lesquels l'influenceront dans son intérêt pour la littérature et pour le surréalisme. Dans son journal de 1927[2], il raconte sa petite enfance, en particulier ses premières expériences de sexualité dès l'âge de cinq ans (la masturbation, l'homosexualité, le fantasme anal, les rapports multiples avec les femmes, les prostituées) et ses difficultés à concilier sa « nature d'homme » et son désir avec la foi et l'éducation catholique.
Léon Brunschvicg
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. signature Biographie[modifier | modifier le code] Léon Brunschvicg est élève d'Alphonse Darlu au lycée Condorcet, comme Marcel Proust, qu'il a côtoyé en outre durant l'adolescence[1]. Entre 1900 et 1940 il se fait connaître comme un philosophe idéaliste, voire intellectualiste ; il est le représentant de ce que l'on a appelé le courant idéaliste français. Il est nommé professeur à la Sorbonne en 1909 et y enseigne pendant trente ans.
Alphonse Darlu
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Alphonse Darlu est né à Libourne. Il se convertit à la philosophie en découvrant Platon dans les livres d’Alfred Fouillée.
Pierre-Paul Royer-Collard
Pour les personnes ayant le même patronyme, voir Collard. Jeunesse[modifier | modifier le code] Acte de baptême de Pierre-Paul Royer (22 juin 1763). La Révolution[modifier | modifier le code] À l'occasion des élections législatives de 1797, il est élu député de la Marne et devient membre du Conseil des Cinq-Cents ; cependant, après le coup d'État du 18 fructidor an V (4 septembre 1797) il est exclu de l'assemblée. Étant dès lors convaincu que seule une monarchie constitutionnelle serait une solution, il entre au conseil secret du comte de Provence, futur Louis XVIII[7].
Héraclite
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Héraclite d'Éphèse Philosophe grec Antiquité Héraclite, huile sur toile d’Hendrick ter Brugghen, 1628, Rijksmuseum (Amsterdam)
Jean Bollack
Jean Bollack en février 2011. Jean Bollack, né à Strasbourg le 15 mars 1923 et mort à Paris le 4 décembre 2012, est un philosophe, philologue et critique français. Biographie[modifier | modifier le code]