
Jean-Jacques Rousseau Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jean-Jacques Rousseau, né le à Genève et mort le (à 66 ans) à Ermenonville, est un écrivain, philosophe et musicien genevois francophone. La vie de Jean-Jacques Rousseau est une vie d'indépendance et d'instabilité. Il quitte d'abord Genève à seize ans pour la Savoie, où il reçoit un complément d'éducation et une initiation à l'amour par Mme de Warens avant de gagner Paris en 1742, pensant faire carrière dans la musique. Il mène alors une existence difficile, cherchant divers protecteurs et vivant avec Thérèse Levasseur, qui lui donnera cinq enfants, tous confiés à l'Assistance publique. Rousseau entre dans l'histoire des idées avec ses brefs essais : Discours sur les sciences et les arts (1750) et Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes (1755), en opposant l'état de nature qui faisait le bonheur de l'humanité, à l'état social, source des insatisfactions générales. Biographie Famille et enfance Débuts difficiles
George Orwell Œuvres principales Eric Arthur Blair, plus connu sous son nom de plume George Orwell ([dʒɔː(ɹ)dʒ ˈɔːwel])[a], né le 25 juin 1903 à Motihari (Inde) pendant la période du Raj britannique et mort le 21 janvier 1950 à Londres, est un écrivain, essayiste et journaliste britannique. Son œuvre porte la marque de ses engagements, qui trouvent eux-mêmes pour une large part leur source dans l'expérience personnelle de l'auteur : contre l'impérialisme britannique, après son engagement de jeunesse comme représentant des forces de l'ordre colonial en Birmanie ; pour la justice sociale et le socialisme[1],[2], après avoir observé et partagé les conditions d'existence des classes laborieuses à Londres et à Paris ; contre les totalitarismes nazi et stalinien, après sa participation à la guerre d'Espagne. Il est membre du Syndicat national des journalistes et du Parti travailliste indépendant. Biographie Une éducation anglaise Au service de l'Empire Des débuts d'écrivain difficiles Orwell en Espagne Ci-gît
Bruno Bettelheim Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il s'est rendu célèbre par la publication de livres de vulgarisation où il explique les théories pédagogiques et psychothérapiques, mises en œuvre à son École d'orthogénie de l'Université de Chicago qu'il a dirigée pendant trente ans. Son statut de psychanalyste est sujet à controverse[1]. Éléments biographiques[modifier | modifier le code] Bruno Bettelheim effectua son parcours universitaire en philosophie à Vienne (Autriche), où est conservée sa thèse de doctorat. Bettelheim fut l'un des derniers juifs à passer un doctorat à l'université de Vienne (en esthétique, une des branches de la philosophie) avant l'Anschluss de mars 1938. Il enseigna à l'Université de Chicago, dirigea une école consacrée aux enfants émotionnellement perturbés dont certains étaient psychotiques ou autistes. Bettelheim fut aux États-Unis l'un des plus éminents et ardents défenseurs du livre Eichmann à Jérusalem[4] de la philosophe Hannah Arendt[5].
Émile Durkheim Pour les articles homonymes, voir Durkheim. David Émile Durkheim, né le à Épinal et mort le à Paris[1], est un sociologue français considéré comme l'un des fondateurs de la sociologie moderne. En effet, si celle-ci doit son nom à Emmanuel-Joseph Sieyès et a été popularisée par Auguste Comte à partir de 1848, c'est grâce à Durkheim et à l'École qu'il formera autour de la revue L'Année sociologique[2] (1898) que la sociologie française a connu une forte impulsion à la fin du XIXe siècle et au début du XXe. Formé à l'école du positivisme, Durkheim définit le « fait social » comme une entité sui generis, c'est-à-dire en tant que totalité non réductible à la somme de ses parties. L'apport de Durkheim à la sociologie est fondamental, puisque sa méthode, ses principes et ses études exemplaires, comme celle sur le suicide ou la religion, constituent toujours les bases de la sociologie moderne. Biographie[modifier | modifier le code] Années de formation[modifier | modifier le code]
Des fonds vautours du XXIème siècle à un vautour méconnu de la finance et des guerres du XVIIIème siècle | Mondialisation L’apparition des fonds vautours renvoie immédiatement à l’histoire… et à l’un des vautours du XVIIIème siècle qui, en France, est adulé, aujourd’hui encore, en ce début de XXIème siècle, par les suppôts du capitalisme, de l’impérialisme, du colonialisme, glorifié par l’enseignement qui, de génération en génération d’écoliers et d’écolières, colporte la même fausseté : à savoir que Voltaire le philosophe, l’écrivain, l’homme de théâtre était “l’homme de la tolérance”. Honteux mensonge lorsque nous savons qu’il s’était enrichi grâce à la traite des Noir(e)s et à l’esclavage ! « L’or au prix du sang », du sang des peuples, bien évidemment… Un écrivain s’est penché sur l’énorme “Correspondance” de Voltaire : Michel J. Voltaire, l’homme de la grande bourgeoisie, doit-il rester au Panthéon, honneur parmi les honneurs rendus, en France, à un homme sans scrupule, fomenteur, en son temps, de la guerre de la Russie contre la Turquie ? “Est-il bien vrai ?
Montesquieu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Montesquieu en 1728 (peinture anonyme). Œuvres principales Montesquieu, avec entre autres John Locke, est l'un des penseurs de l'organisation politique et sociale sur lesquels les sociétés modernes et politiquement libérales s'appuient. Ses conceptions – notamment en matière de séparation des pouvoirs – ont contribué à définir le principe des démocraties occidentales. Biographie À cette époque l'Angleterre s'est constituée en monarchie constitutionnelle à la suite de la Glorieuse Révolution (1688-1689) et s'est unie à l'Écosse en 1707 pour former la Grande-Bretagne. Il se passionne pour les sciences et mène des expériences scientifiques (anatomie, botanique, physique, etc.). Puis il oriente sa curiosité vers la politique et l'analyse de la société à travers la littérature et la philosophie. Il travaille ensuite plusieurs années, accumulant notes et réflexions; vers 1739, il commence son maître-livre, De l'esprit des lois. Philosophie Postérité
Victor Hugo Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Portrait de Victor Hugo par Nadar. Œuvres principales Victor Hugo Écouter, né le à Besançon et mort le à Paris, est un poète, dramaturge et prosateur romantique considéré comme l’un des plus importants écrivains de langue française. Il est aussi une personnalité politique et un intellectuel engagé qui a joué un rôle majeur dans l’histoire du XIXe siècle. Victor Hugo occupe une place marquante dans l’histoire des lettres françaises au XIXe siècle, dans des genres et des domaines d’une remarquable variété[3],[4]. Victor Hugo a fortement contribué au renouvellement de la poésie et du théâtre. Biographie Enfance et jeunesse Maison natale de Victor Hugo à Besançon. En 1817, il participe à un concours de poésie organisé par l'Académie française sur le thème Bonheur que procure l’étude dans toutes les situations de la vie. Jeune écrivain La mort de sa mère le 27 juin 1821 l’affecte profondément[20]. François–Victor naît en octobre 1828. Années théâtre Exil
Sigmund Freud Sigmund Freud photographié par Max Halberstadt, vers 1921. Signature Sigmund Freud, né le 6 mai 1856 à Freiberg (empire d'Autriche) et mort le 23 septembre 1939 à Londres, est un neurologue autrichien, fondateur de la psychanalyse. Freud regroupe une génération de psychothérapeutes qui, pas à pas, élaborent la psychanalyse, d'abord en Autriche, en Suisse, à Berlin, puis à Paris, à Londres et aux États-Unis. Le terme de « psycho-analyse » apparaît pour la première fois en 1896 dans un article écrit en français, publié dans cette langue le 30 mars 1896, puis en allemand le 15 mai 1896. Tout en devenant une figure de premier plan au XXe siècle, Sigmund Freud a dû faire face de son vivant à de nombreuses critiques comme celle de Karl Kraus, qui récuse l'interprétation sexuelle d’œuvres littéraires, ou celle d'Egon Friedell, qualifiant la psychanalyse de « pseudo-religion juive » et de « secte ». Biographie[modifier | modifier le code] Les biographes de Freud[modifier | modifier le code]