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Stéréotypes : Définition et caractéristiques 

Stéréotypes : Définition et caractéristiques 
Stéréotypes : Définition et caractéristiques 1. Stéréotype et préjugés Le préjugé peut être défini comme une « attitude de l’individu comportant une dimension évaluative, souvent négative, à l’égard de types de personnes ou de groupes, en fonction de sa propre appartenance sociale. C'est donc une disposition acquise dont le but est d’établir une différenciation sociale » (Fischer, 1987) Le préjugé a deux dimensions essentielles : l’une cognitive, l’autre comportementale. Le stéréotype, quant à lui, « désigne les catégories descriptives simplifiées par lesquelles nous cherchons à situer autrui ou des groupes d’individus » (Fischer, 1987) Les stéréotypes correspondent donc à des traits ou des comportements que l’on attribue à autrui de façon arbitraire. 2. La notion de stéréotype apparaît dans le domaine des sciences sociales avec le développement de la théorie des opinions. 3. Source : Cours de Psychologie Sociale - Dijon Related:  Clichés - stéréotypes - représentationsfunkythony

Définitinion: Stéréotype Dessins illustrant l'« Indigenous races of the earth » (1857) de Josiah C. Nott et George Gliddon. Exemples de stéréotypes concernant les femmes et les Italiens. Stéréotype fondé, sur les Pays-Bas : des moulins et des vélos. En sciences humaines, un stéréotype désigne l'image habituellement admise et véhiculée d'un sujet dans un cadre de référence donné ; cette image peut être négative, positive ou autre, mais elle est souvent caricaturale. Psychologie[modifier | modifier le code] Définition et caractéristiques[modifier | modifier le code] En psychologie sociale, un stéréotype est : une croyance qu’une personne entretient au sujet des caractéristiques des membres d’un exogroupe ;une généralisation touchant un groupe de personnes et les différenciant des autres. Selon Jacques-Philippe Leyens, les stéréotypes se définissent comme des « théories implicites de personnalité que partage l'ensemble des membres d'un groupe à propos de l'ensemble des membres d'un autre groupe ou du sien propre »[2].

Quelles valeurs pour l'entreprise de demain ? Selon une enquête réalisée chez les moins de 35 ans, le trio de tête des valeurs souhaitées sont l'adaptabilité, l'écoute et le professionnalisme. «Les jeunes de la génération Y ne sont pas si différents de leurs aînés. Ils utilisent ce que leur apporte le progrès technique mais leurs fondamentaux sont les mêmes», assure Marc Lebailly, associé du cabinet ACG, qui a identifié, sur la base des mots retenus par les jeunes, les organisations qui les attirent. Résultat: 31 % aspirent à travailler dans des entreprises de type anglo-saxon ; 20,5 % dans des sociétés de type start-up ; 20 % dans des organisations solidaires et 9 % dans la fonction publique. Une autre étude, inédite celle-ci et réalisée par le cabinet de conseil en stratégie Kea & Part­ners, mesure les valeurs souhaitées par les Français en entreprise. «Les chefs d'entreprise doivent faire preuve de lucidité sur les valeurs vécues par leurs salariés et être les garants de la culture de leur organisation. Communication et confiance

D'où nous viennent les stéréotypes et les préjugés? : Le Monde Dissident Chacun de nous, dans notre vie personnel, a pu constaté qu'il y a des GROS CONS dans toutes les races, dans tous les pays, éparpillés sur notre bonne vieille terre et ceux là, ne mérite pas (à mon avis) d'avoir l'appellation et faire partis de l'espèce humaine . Même si on dit que la connerie est humaine (ce qui est vrai), je crois que c'est la conscience qui fait la différence entre les êtres humains et pas leurs couleurs de peau. Peu importe la race, la religion, la nationalité,...la conscience est la valeur ajoutée de l'homme. Si tu es inconscient, dans ce cas tu n'es qu'un être primitif, voir simplement un animal...enfin un GROS CON quoi !!! Monté Cristo Ne me préjugez pas! D'où nous viennent les stéréotypes et les préjugés? Une jeune femme été attaquée dans le RER A par un homme d'origine maghrébine. Une information que l'on entend sans surprise dans les médias. Origine socioculturelle Les stéréotypes et les préjugés ont une origine socioculturelle. Origine cognitive Pour aller plus loin

Les "préjugés" et les "prêt-à-penser" Les préjugés (appelons-les aussi "représentations initiales") sont indispensables au jugement. On "pré-juge" : on juge toujours à partir d'un certain point de vue, d'une prise de position initiale : cf. Question de points de vue et les processus scientifique et cognitif). « La connaissance progresse en intégrant en elle l'incertitude, non en l'exorcisant » E. Il n'est pas fécond à mon sens d'attaquer les préjugés particuliers en décrétant qu'ils sont "mauvais" en tant que tels, car soit ils seront remplacés par d'autres préjugés, soit ils seront d'autant plus renforcés. Selon moi, le film Les barons est plein de bon sens. Si le préjugé est une sorte de prédisposition de l'opinion, un préjugé particulier (une opinion ou une croyance, en réalité) n'est pas en soi à qualifier en termes éthiques ("bon" ou "mauvais"), mais bien épistémologiques. L'enjeu est que cette prédisposition n'affecte pas les jugements corrects. William James Les prêt-à-penser sont à considérer d'une façon similaire.

Socialisation genrée : grandit-on dans un monde sexiste ? Publié initialement le 17 octobre 2011 A la fin des années 70, dans l’Arrangement des sexes, Goffman posait la question suivante : « Comment dans une société moderne, les différences biologiques non pertinentes entre les sexes en viennent-elles à sembler d’une telle importance sociale ? » En 2011, malgré le travail accompli ces trente dernières années, entre inégalités sociales et professionnelles, cette même question est plus que jamais d’actualité. Dès votre premier souffle, figurez-vous, peut-être même avant, à l’instant même où bien au chaud dans la placenta maternel, votre sexe est annoncé à votre futur entourage. Nous n’encourageons ou ne tolérons pas les mêmes comportements venant d’une petite fille ou d’un petit garçon : les fillettes auront le droit de pleurer et de se faire consoler, tandis que les garçons devront se montrer forts; on servira plus à manger aux garçons qu’aux filles, on les punira également plus durement… Les attentes parentales Pour aller plus loin

La théorie des représentations sociales La représentation sociale [2] est un mode spécifique de connaissance. Dans un groupe social donné, la représentation d’un objet correspond à un ensemble d’informations, d’opinions, et de croyances relatives à cet objet. La représentation va fournir des notions prêtes à l’emploi, et un système de relations entre ces notions permettant aussi, l’interprétation, l’explication, et la prédiction. Travailler sur une représentation, c’est : « observer comment cet ensemble de valeurs, de normes sociales, et de modèles culturels, est pensé et vécu par des individus de notre société ; étudier comment s’élabore, se structure logiquement, et psychologiquement, l’image de ces objets sociaux ». Qu’est que la représentation sociale ? C’est à un sociologue Français que l’on doit l’invention du concept de représentation : Durkeim (1898). C’est à Moscovici (1961), que l’on doit reprise et renouveau des acquis Durkeimiens. Les constituants de la représentation sociale La théorie du noyau central

Définition: les stéréotypes et les préjugés — Institut für Romanistik Stéréotypes Dans notre société multiculturelle il existe beaucoup de stéréotypes et de préjugés. Il s’agit de concepts très proches de sorte qu’il est difficile de les distinguer. Pour cette raison, ils sont souvent considérés comme synonymes dans la langue courante. Pour commencer, il y a plusieurs définitions qui décrivent le même phénomène. Préjugés Les préjugés sont par contre des « attitude[s] comportant une dimension évaluative à l’égard d’un groupe social donné ». Les origines Pour comprendre l’origine des stéréotypes et des préjugés, il faut examiner le mécanisme du cerveau humain. En plus de leur origine cognitive, les stéréotypes et les préjugés reposent aussi sur une dimension sociale: les stéréotypes et les préjugés reflètent les relations existantes entre différents groupes sociaux et sont structurants dans une société. « Les individus ont besoin de développer un sentiment d’appartenance à un ou plusieurs groupes. Comment traiter ou surmonter les stéréotypes et les préjugés

La princesse comme modèle de la féminité au profit de l'homme 1. : sa sexualité naissante représentante une menace pour une autre femme, elle est donc tuée. Son unique atout, sa beauté physique, est ce qui la sauve à la fin. 2. 3. 4. 5. 6. Conclusion : Mesdames soyez belles et taisez-vous, c'est tout ce que l'on attend de vous. Ces contes sont anciens et d'inspirations diverses : 1. 2. 3. 5. Document sans titre Représentation sociale Les représentations sociales font partie de l'étude de la pensée quotidienne. Elles constituent un processus par lequel les personnes reconstruisent la réalité et lui donnent sens, produisant un savoir social qui influence la nature des relations entre personnes et entre groupes. Les représentations sociales reposent ainsi sur une activité mentale consistant à objectiver les choses, c'est-à-dire à rendre concret ce qui pouvait être abstrait, se familiariser avec l'étrange, donner un contenu à ce qui initialement n'était qu'une notion ou un concept. Les représentations sociales ne résultent pas seulement d'un processus d'objectivation, mais aussi de leur ancrage social.

Stéréotypes et préjugés : à quoi servent-ils ? Racisme, sexisme, homophobie… Comment comprendre la persistance des discriminations si ce n’est en admettant leur « utilité », aussi discutable soit-elle ? Notre journaliste a enquêté en mettant à l’épreuve ses propres préjugés. Septembre 2010. Dans les jours qui suivent, je me mets en quête de tests destinés à évaluer mes propres préjugés. La nécessité de simplifier J’ai rendez-vous avec Sylvain Delouvée, psychologue social et maître de conférences à l’université de Rennes-II. Derrière ses petites lunettes, l’universitaire me lance un regard amusé. Toujours à la recherche de tests, j’atterris sur Genrimages, site web d’éducation à l’image. Un besoin d’appartenance Sophie Laurent est chef de projet pour Genrimages. Un prétexte à la discrimination Dans l’ouvrage de Sylvain Delouvée, je découvre la « théorie des conflits réels » de Muzafer Shérif, professeur de psychologie sociale à l’université de Pennsylvanie, aux États-Unis. Pour aller plus loin A lire Septembre 2010. Pour aller plus loin

De la naissance d'un stéréotype à son internalisation 1C'est à Walter Lippmann (1922) que l'on doit la notion de stéréotype dans son acception psychologique. Ce terme de "stéréotype" existe depuis 1798 et désigne un coulage de plomb dans une empreinte destiné à la création d'un "cliché" typographique. Lippmann désigne par là les images que nous nous construisons au sujet des groupes sociaux, des croyances dont il veut souligner la rigidité par le recours à ce terme d'imprimerie. Selon lui, ces images nous sont indispensables pour faire face à la complexité de notre environnement social ; elles nous permettent de simplifier la réalité pour nous y adapter plus facilement. Par ailleurs, ces représentations ne sont pas dépourvues de conséquences négatives. Les comportements discriminatoires tels que le racisme ou le sexisme s'accompagnent en effet de représentations stéréotypées des groupes à l'égard desquels la discrimination s'exerce (pour une revue, voir Croizet et Leyens, 2003).

Des Baby-Boomers à la Génération Y : une histoire d'étiquettes ? Dans un monde en pleine accélération, la confiance est devenue aujourd’hui un des principes déterminants des entreprises où il fait bon travailler. Pourtant, il nous arrive tous de nous trouver désarmé face à des modes de fonctionnement que l’on ne comprend pas, face à des personnes d’une autre génération que la nôtre. Quid des conflits intergénérationnels entre Baby-Boomers, Générations X et Y au travail ? Savoir se dire les choses, accepter les différences, tolérer d’autres façons de faire, voilà autant d’éléments difficiles à mettre en place avec la cohabitation des 3 générations actuellement en entreprise. D’après la dernière étude menée par l’American Society for Training Development (ASTD), et Joseph Grenny, auteur du bestseller Crucial Accountability, plus d’1 personne sur 3 perd au moins 5 heures par semaine à cause de désaccords permanents et occultés entre collègues de différentes générations. Pour finir, chaque catégorie d’âge a une perception négative d’une autre :

Beauté : pourquoi les hommes se mettent-ils au vernis à ongles ? Malgré cette exigence, le vernis obéit à peu de règles. Au contraire même, il tend à bousculer les murs qui séparent les communautés, les signatures et les esthétiques. Leader du groupe de punk-rock Green Day, Billie Joe Armstrong n'a jamais caché son "nail polish" à sa jeune audience. Idem pour le rappeur Bad Bunny. Ou le chanteur soul Seal. Le vernis à ongles envahit tous les mondes musicaux, quitte à irriter les mélomanes réacs. Vled l'a d'ailleurs bien compris. Non, Vled le constate également au sein de la sphère universitaire, qu'il fréquente régulièrement en tant que conférencier et vulgarisateur.

Stéréotypes les plus courants. Stereotyping makes one ignore the diversity of groups. Go through the examples of stereotypes given below to know the most commonly used ones. Whenever we don't have a good understanding of a subject, say, of people or countries, then we tend to make assumptions about them. Stereotype is nothing but those assumptions that have become common knowledge. Whenever you make judgments about people without knowing them, you are stereotyping them. Stereotyping makes people generalize things. Examples Of Stereotypes Negative Stereotypes Every race, culture, country, religion and a community has a stereotype.

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