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Stéréotypes : Définition et caractéristiques 

Stéréotypes : Définition et caractéristiques 
Stéréotypes : Définition et caractéristiques 1. Stéréotype et préjugés Le préjugé peut être défini comme une « attitude de l’individu comportant une dimension évaluative, souvent négative, à l’égard de types de personnes ou de groupes, en fonction de sa propre appartenance sociale. C'est donc une disposition acquise dont le but est d’établir une différenciation sociale » (Fischer, 1987) Le préjugé a deux dimensions essentielles : l’une cognitive, l’autre comportementale. Le stéréotype, quant à lui, « désigne les catégories descriptives simplifiées par lesquelles nous cherchons à situer autrui ou des groupes d’individus » (Fischer, 1987) Les stéréotypes correspondent donc à des traits ou des comportements que l’on attribue à autrui de façon arbitraire. 2. La notion de stéréotype apparaît dans le domaine des sciences sociales avec le développement de la théorie des opinions. 3. Source : Cours de Psychologie Sociale - Dijon

http://www.psychoweb.fr/articles/psychologie-sociale/123-stereotypes-definition-et-caracterist.html

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Définitinion: Stéréotype Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En sciences humaines, un stéréotype est l'image d'un sujet dans un cadre de référence donné, telle qu'elle y est habituellement admise et véhiculée. Psychologie[modifier | modifier le code] D'où nous viennent les stéréotypes et les préjugés? : Le Monde Dissident Chacun de nous, dans notre vie personnel, a pu constaté qu'il y a des GROS CONS dans toutes les races, dans tous les pays, éparpillés sur notre bonne vieille terre et ceux là, ne mérite pas (à mon avis) d'avoir l'appellation et faire partis de l'espèce humaine . Même si on dit que la connerie est humaine (ce qui est vrai), je crois que c'est la conscience qui fait la différence entre les êtres humains et pas leurs couleurs de peau. Peu importe la race, la religion, la nationalité,...la conscience est la valeur ajoutée de l'homme.

Comment un individu devient-il acteur dans une organisation ? Le but est de caractériser le comportement d'un individu dans une organisation en associant la personnalité, les émotions, les attitudes. Il ne s'agit pas de décrire un comportement « idéal » mais de décrire la diversité des situations. Notions : personnalité, émotions, attitude, comportement, perception. Ce sont les premières séances : découverte et observations réciproques … ! Quelles valeurs pour l'entreprise de demain ? Selon une enquête réalisée chez les moins de 35 ans, le trio de tête des valeurs souhaitées sont l'adaptabilité, l'écoute et le professionnalisme. «Les jeunes de la génération Y ne sont pas si différents de leurs aînés. Ils utilisent ce que leur apporte le progrès technique mais leurs fondamentaux sont les mêmes», assure Marc Lebailly, associé du cabinet ACG, qui a identifié, sur la base des mots retenus par les jeunes, les organisations qui les attirent. Résultat: 31 % aspirent à travailler dans des entreprises de type anglo-saxon ; 20,5 % dans des sociétés de type start-up ; 20 % dans des organisations solidaires et 9 % dans la fonction publique. Une autre étude, inédite celle-ci et réalisée par le cabinet de conseil en stratégie Kea & Part­ners, mesure les valeurs souhaitées par les Français en entreprise.

Les "préjugés" et les "prêt-à-penser" Les préjugés (appelons-les aussi "représentations initiales") sont indispensables au jugement. On "pré-juge" : on juge toujours à partir d'un certain point de vue, d'une prise de position initiale : cf. Question de points de vue et les processus scientifique et cognitif). La théorie des représentations sociales La représentation sociale [2] est un mode spécifique de connaissance. Dans un groupe social donné, la représentation d’un objet correspond à un ensemble d’informations, d’opinions, et de croyances relatives à cet objet. La représentation va fournir des notions prêtes à l’emploi, et un système de relations entre ces notions permettant aussi, l’interprétation, l’explication, et la prédiction.

Les agences en matière de sécurité sanitaire : de la réactivité à la stratégie Apparue en 1992, l'expression « sécurité sanitaire » a été introduite dans le code de la santé publique par les lois du 29 juillet 1994 relatives à la bioéthique4(*). Elle a ensuite été consacrée comme mission fondamentale du système de santé par la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé5(*). Définie à l'origine comme la sécurité contre les risques liés au fonctionnement du système de santé, le concept de sécurité sanitaire a été peu à peu étendu à la protection contre les risques alimentaires ou environnementaux. Elle définit plus largement aujourd'hui : « l'ensemble des actions et des procédures permettant de réduire la probabilité des risques ou la gravité des dangers qui menacent la santé de la population et pour lesquelles l'action des pouvoirs publics est nécessaire »6(*).

Socialisation genrée : grandit-on dans un monde sexiste ? Publié initialement le 17 octobre 2011 A la fin des années 70, dans l’Arrangement des sexes, Goffman posait la question suivante : « Comment dans une société moderne, les différences biologiques non pertinentes entre les sexes en viennent-elles à sembler d’une telle importance sociale ? » Document sans titre Représentation sociale Les représentations sociales font partie de l'étude de la pensée quotidienne. Elles constituent un processus par lequel les personnes reconstruisent la réalité et lui donnent sens, produisant un savoir social qui influence la nature des relations entre personnes et entre groupes. Ce processus suppose que la personne, confrontée quotidiennement à une multitude d'informations, les simplifie, les transforme, les interprète et se les réapproprie sous cette nouvelle forme pour pouvoir communiquer et agir en société. Les représentations sociales reposent ainsi sur une activité mentale consistant à objectiver les choses, c'est-à-dire à rendre concret ce qui pouvait être abstrait, se familiariser avec l'étrange, donner un contenu à ce qui initialement n'était qu'une notion ou un concept. La solidarité, l'égalité ou la justice par exemple sont des concepts flous et généraux auxquels on donne une forme concrète qui permet de les appliquer.

De L'Individu À L'Acteur - Note de recherches - Pomponlili Thème 1 : De l’individu à l’acteur. Chapitre 1 : Comment un individu devient-il acteur dans une organisation. I.Caractériser les fonctionnements individuels. La princesse comme modèle de la féminité au profit de l'homme 1. : sa sexualité naissante représentante une menace pour une autre femme, elle est donc tuée. Son unique atout, sa beauté physique, est ce qui la sauve à la fin. 2. La Belle au Bois dormant : fiancée dès la naissance pour consolider une position politique, elle est tout de même tuée par une autre femme. Son propriétaire..hem...fiancé la sauve avec un baiser. Le sexe est donc son unique recours.

Des Baby-Boomers à la Génération Y : une histoire d'étiquettes ? Dans un monde en pleine accélération, la confiance est devenue aujourd’hui un des principes déterminants des entreprises où il fait bon travailler. Pourtant, il nous arrive tous de nous trouver désarmé face à des modes de fonctionnement que l’on ne comprend pas, face à des personnes d’une autre génération que la nôtre. Quid des conflits intergénérationnels entre Baby-Boomers, Générations X et Y au travail ? Savoir se dire les choses, accepter les différences, tolérer d’autres façons de faire, voilà autant d’éléments difficiles à mettre en place avec la cohabitation des 3 générations actuellement en entreprise. Ainsi, il a été démontré que les conflits intergénérationnels entre Baby-Boomers, Générations X et Y impactent fortement la productivité au travail. Pour les plus jeunes : rejet de l’expérience des plus anciensPour les plus anciens : manque d’engagement des plus jeunesPour tous : manque de respect

Thème 1 : De l'individu à l'acteur (partie 1) - STMG Notions à maîtriser : Individu : personnalité, émotion, perception, attitude, comportement Quizz : personnalite.htm emotions.htm perception-1.htm sg-1.htm Traits de personnalité : De la naissance d'un stéréotype à son internalisation 1C'est à Walter Lippmann (1922) que l'on doit la notion de stéréotype dans son acception psychologique. Ce terme de "stéréotype" existe depuis 1798 et désigne un coulage de plomb dans une empreinte destiné à la création d'un "cliché" typographique. Lippmann désigne par là les images que nous nous construisons au sujet des groupes sociaux, des croyances dont il veut souligner la rigidité par le recours à ce terme d'imprimerie. Selon lui, ces images nous sont indispensables pour faire face à la complexité de notre environnement social ; elles nous permettent de simplifier la réalité pour nous y adapter plus facilement. Par ailleurs, ces représentations ne sont pas dépourvues de conséquences négatives.

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