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La théorie des représentations sociales

La théorie des représentations sociales
La représentation sociale [2] est un mode spécifique de connaissance. Dans un groupe social donné, la représentation d’un objet correspond à un ensemble d’informations, d’opinions, et de croyances relatives à cet objet. La représentation va fournir des notions prêtes à l’emploi, et un système de relations entre ces notions permettant aussi, l’interprétation, l’explication, et la prédiction. Travailler sur une représentation, c’est : « observer comment cet ensemble de valeurs, de normes sociales, et de modèles culturels, est pensé et vécu par des individus de notre société ; étudier comment s’élabore, se structure logiquement, et psychologiquement, l’image de ces objets sociaux ». Herzlich (1969). Qu’est que la représentation sociale ? C’est à un sociologue Français que l’on doit l’invention du concept de représentation : Durkeim (1898). C’est à Moscovici (1961), que l’on doit reprise et renouveau des acquis Durkeimiens. Les constituants de la représentation sociale En conclusion

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Document sans titre Représentation sociale Les représentations sociales font partie de l'étude de la pensée quotidienne. Elles constituent un processus par lequel les personnes reconstruisent la réalité et lui donnent sens, produisant un savoir social qui influence la nature des relations entre personnes et entre groupes. www.serpsy.org/formation_debat/mariodile_5.html " Le concept de représentation sociale désigne une forme de connaissance spécifique, le savoir de sens commun, dont les contenus manifestent l'opération de processus génératifs et fonctionnels socialement marqués. Plus largement, il désigne une forme de pensée sociale. Les représentations sociales sont des modalités de pensée pratique orientées vers la communication, la compréhension et la maîtrise de l'environnement social, matériel et idéel. (1) Emile Durkheim (1858-1917) fut le premier à évoquer la notion de représentations qu'il appelait ''collectives'' à travers l'étude des religions et des mythes.

Quelques éléments de psychologie cognitive pour aider les professionnels à concevoir des situations d'apprentissages Cette captation vidéo a été réalisée le 3 juin 2015 lors d'une journée de formation intitulée : Les dispositifs, la classe, l’établissement ; quels soutiens à l’engagement des élèves ? Cette journée a été l’occasion de réfléchir aux enjeux d’une aide apportée de manière cohérente et ajustée aux besoins des élèves, dans un contexte marqué par la controverse autour de l’insuffisante efficacité des dispositifs d’accompagnement des élèves. Quels pas de côté ces dispositifs font-ils faire aux enseignants, aux praticiens, afin de mieux comprendre la nature des difficultés des élèves ?

Des Baby-Boomers à la Génération Y : une histoire d'étiquettes ? Dans un monde en pleine accélération, la confiance est devenue aujourd’hui un des principes déterminants des entreprises où il fait bon travailler. Pourtant, il nous arrive tous de nous trouver désarmé face à des modes de fonctionnement que l’on ne comprend pas, face à des personnes d’une autre génération que la nôtre. Quid des conflits intergénérationnels entre Baby-Boomers, Générations X et Y au travail ? Identité et altérité : du soi-niant au soignant. "L'Autre, cet étranger" : cours d'éthique médicale que je donne dans le cadre de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers de Versailles QUI SUIS-JE ? Si par identité on entend le caractère de ce qui est identique (idem : la même chose), seuls les gens similaires ont une identité.

10 difficultés fréquentes qui empêchent les élèves de comprendre et de réfléchir (gestion mentale) Guy Sonnois est spécialisé dans l’accompagnement d’adolescents en difficulté et est l’auteur du livre Accompagner le travail des adolescents : avec la pédagogie des gestes mentaux. Dans cet ouvrage, il récapitule les difficultés les plus fréquentes rencontrées par les adolescents lors de leurs études. Avoir connaissance de ces difficultés permet d’identifier le ou les freins que rencontrent certains élèves et d’avoir des outils pour y remédier. 1.L’élève n’a aucun projet relativement à son apprentissage. Une aide utile peut être de travailler avec l’élève pour faire le point sur les raisons du non sens donné aux études. Guy Sonnois écrit que retrouver une meilleure compréhension des enjeux de la scolarité peut être un moyen pour ces élèves de se remotiver pour elle.

De la naissance d'un stéréotype à son internalisation 1C'est à Walter Lippmann (1922) que l'on doit la notion de stéréotype dans son acception psychologique. Ce terme de "stéréotype" existe depuis 1798 et désigne un coulage de plomb dans une empreinte destiné à la création d'un "cliché" typographique. Lippmann désigne par là les images que nous nous construisons au sujet des groupes sociaux, des croyances dont il veut souligner la rigidité par le recours à ce terme d'imprimerie. Selon lui, ces images nous sont indispensables pour faire face à la complexité de notre environnement social ; elles nous permettent de simplifier la réalité pour nous y adapter plus facilement. Par ailleurs, ces représentations ne sont pas dépourvues de conséquences négatives. Les comportements discriminatoires tels que le racisme ou le sexisme s'accompagnent en effet de représentations stéréotypées des groupes à l'égard desquels la discrimination s'exerce (pour une revue, voir Croizet et Leyens, 2003).

Représentation sociale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une histoire du concept[modifier | modifier le code] Émile Durkheim introduit en 1898 l'idée de représentation collective et fixe à la psychologie sociale la tâche d'étudier les représentations sociales[1]. En effet, la psychologie sociale située à l'interface de la psychologie et du social, de l'individuel et du collectif paraît la discipline la mieux à même de penser le social comme du cognitif et les propriétés de la cognition comme quelque chose de social relié, outre au raisonnement logique, à l'affectif et au symbolique. D'où nous viennent les stéréotypes et les préjugés? : Le Monde Dissident Chacun de nous, dans notre vie personnel, a pu constaté qu'il y a des GROS CONS dans toutes les races, dans tous les pays, éparpillés sur notre bonne vieille terre et ceux là, ne mérite pas (à mon avis) d'avoir l'appellation et faire partis de l'espèce humaine . Même si on dit que la connerie est humaine (ce qui est vrai), je crois que c'est la conscience qui fait la différence entre les êtres humains et pas leurs couleurs de peau. Peu importe la race, la religion, la nationalité,...la conscience est la valeur ajoutée de l'homme. Si tu es inconscient, dans ce cas tu n'es qu'un être primitif, voir simplement un animal...enfin un GROS CON quoi !!!

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