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Représentations sexuées dans l'audiovisuel

Représentations sexuées dans l'audiovisuel
Propositions plus élaborées qui demandent un investissement sur la durée. A partir de grilles méthodologiques d’analyse et de fiches pédagogiques nous vous proposons : • L’analyse du stéréotype de la « blonde idiote » à travers Indiana Jones 2. • L’analyse d’un personnage de « garçon manqué », une jeune fille qui aime le foot, avec le film Joue la comme Beckam ainsi qu’une fiche sur le football féminin. • À partir du film Billy Elliot sur la difficile émancipation d’un jeune garçon hors des stéréotypes et des préjugés, un choix d’activités sur la danse

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La mode actuelle chez les jeunes filles annoncerait une sexualisation précoce La mode actuelle chez les jeunes filles annoncerait une sexualisation précoce et le retour en force des stéréotypes sexuels La sexualisation précoce des jeunes filles de 8 à 11 ans transforme des enfants en petites femmes sexuées, constate Pierrette Bouchard. La différence entre les vêtements destinés à ces jeunes filles et ceux de leur grande soeur de 18 ans n'est souvent qu'une question de taille. Pendant ce temps, les garçons de 8 à 11 ans continuent à s'adonner à des jeux de leur âge. "La socialisation différentielle des sexes est considérée comme normale, si on en juge par l'absence de réactions dans la population", souligne la chercheure.

Les stéréotypes masculins dans la publicité 66 Flares Twitter 37 Facebook 23 Google+ 4 LinkedIn 2 inShare2 Pin It Share 0 66 Flares × Nous savons que les stéréotypes féminins sont très présents dans la publicité mais les hommes ont aussi droit à leurs propres stéréotypes. Depuis les prémisses de la publicité, les codes masculins ont bien évolué. Au départ, l’homme était représenté comme fort, dur, rebelle et séducteur. Les meilleurs exemples sont le cowboy de Malboro et les beaux hommes musclés et sportifs les déodorants Old Spice. Même si cette image de l’homme subsiste encore dans de nombreuses publicités, nous retrouvons de nos jours de nombreux stéréotypes masculins qui ont su s’adapter à l’évolution de la société.

Quels médias se cachent derrière les YouTubeurs ? De plus en plus de grands groupes médias investissent sur le web en créant des MCN, pour multi-channel networks ou réseaux de chaînes. Pour y voir plus clair, nous avons fait un panorama complet de ces nouveaux arrivants sur le paysage français. La semaine dernière, le site Clique.tv a publié une tribune de Guilhem Malissen titrée « Ce n’est que YouTube », où il y évoque l’affaire du Youtubeur plagieur mais aussi « la chute vertigineuse du niveau d’originalité des contenus proposés par les divertissements en France ».

Notre identité numérique sur les réseaux sociaux : Cours complet Comment aborder la notion d’identité numérique ? Comment sensibiliser à cette notion, en particulier, des publics jeunes ? Le Réseau CERTA (dispositif ressource de la Direction Générale des Enseignements Scolaires – DGESCO – Ministère de l’Éducation nationale) a mis en ligne à la fin de l’été 2016 un cours complet avec ressources sur l’identité numérique : Notre identité numérique sur les réseaux sociaux avec 2 composantes à télécharger : Destiné à des terminales (lycées), ce dispositif peut aussi être utilisé par des EPN. Scénario pédagogique sur l’identité numérique

Société hypersexualisée : le Crioc plaide pour l’éducation aux médias Depuis quelques années, le phénomène d’hypersexualisation est de plus en plus présent au sein de notre société. Et l’actualité ne cesse de nous le rappeler. Ceux qui ont récemment suivi les déboires de ces animateurs scouts qui ont découvert certains de leurs louveteaux se livrant à des jeux sexuels durant la sieste ne pourront qu’approuver. Le stéréotype du français dans la publicité internationale Partagez-moi ! Sommes-nous tous des mangeurs de baguette arrogants monolingues malodorants portant un béret ? Si la publicité est d’une certaine façon le reflet de la société, ce reflet est toutefois déformé, car la pub se nourrit et s’amuse des clichés. Ne soyons pas susceptibles, après tout, nous faisons la même chose avec nos voisins allemands dans nos publicités Opel car l’allemand est synonyme de rigueur et qualité (c’est bien, c’est beau, c’est Bosch). Alors… Comment est perçu le français dans le reste du monde ?

Les Observateurs Bienvenue ! {* welcomeName *} {* loginWidget *} C'est une autre histoire Si je te parle de Dionysos, tu penses tout de suite à la picole (si, fais pas genre, je le sais) et tu as raison, puisque c'est le dieu du vin. Mais tu savais que c’était aussi un dieu de mort ? Ah là tout de suite ça calme. Pose ta bouteille et mate ce relooking mythologique qui t’en apprendra plus sur le terrible dieu de l’ivresse et sur ce qu’on en a fait au fil du temps.

La fin des «jouets de fille» et des «jouets de garçon» Les jouets non sexués finiront par prouver que filles et garçons ne sont pas si différents. En cette période de fêtes, la police féministe suédoise est en train de prouver qu’à ses yeux, rien n’est sacré, pas même Noël. Non contente de prôner l’utilisation de pronoms neutres —«hen» au lieu de il et elle, ou de demander aux hommes de s'asseoir pour faire pipi— elle a persuadé l’équivalent du 60 Millions de consommateurs suédois (association de défense des consommateurs) de convaincre Top Toys, principal distributeur de jouets du pays, d’arrêter de publier des catalogues arborant des «stéréotypes périmés». Pourquoi suis-je prête à sacrifier ce petit garçon? Dans la bataille qui fait rage autour de la différence entre les sexes biologiques, où chaque camp cherche à prouver que certaines caractéristiques chez les filles ou les garçons sont innées ou acquises, les jouets sont pour l’instant ce qui se rapproche le plus d’une preuve concrète. Les fausses preuves des voitures et des poupées

1-2) Des musulmans enfermés dans des catégories stéréotypées sur lesquelles ils ont peu de prise : En cette ère de surabondance médiatique, l’on pourrait penser que la diversité d’opinions est légion. Or, à y regarder de plus près, à quelques rares exceptions près, ce sont peu ou prou les mêmes clichés qui sont repris par les rédactions quand il s’agit de parler d’islam ou de musulmans. Extrémisme religieux, proximité avec la mouvance terroriste, ou encore violence envers les femmes font partie des lieux communs les plus injustement, les plus abusivement, et pourtant les plus couramment attribués aux musulmans français. Mais avant toute chose, comme l’explique Thomas Deltombe dans L’islam imaginaire, ce qui est remarquable quand les médias français emploient l’adjectif « musulman », c’est qu’ils désignent avant tout « l’arabe » et non pas les musulmans dans leur ensemble. Cette nuance, pourtant de taille, constitue donc le premier des stéréotypes que les médias accolent à ceux qui, selon eux, se rattachent à la catégorie « musulmans ».

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