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Stéréotypes partout

Stéréotypes partout
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Hommes/femmes : Les stéréotypes sont partout, même chez les élèves d’HEC | Maestria Consulting par Béatrice Toulon J’ai regardé cette vidéo conseillée par un copain qui l’a trouvée drôle et signe de l’époque. Moi aussi. Juin 2012, cérémonie de remise des prix sur le campus d’HEC. Comme on le sait dans notre époque du tout-communication, derrière les messages affichés se trouvent les « méta-messages », involontaires mais bien là. Je vous propose un petit décodage d’un des nombreux messages à notre inconscient de ce petit films plutôt drôle: Une fille/deux garçons, le ratio d’or Les potaches d’HEC ont reproduit sans y penser le ratio d’or : une fille/deux garçons. La caractéristique de la pensée stéréotypée (qui conduit au racisme et au sexisme, sans y penser) c’est qu’un seul individu d’une communauté « dominée » représente toute sa supposée communauté : Un Noir représente les Noirs, même s’il n’aime pas le manioc. Nemo, Rafiki… des héros au masculin Les garçons devant, les filles derrière

Notre cerveau a-t-il un sexe ? Lise Eliot, neurobiologiste, diplômée de Harvard et professeur à l'université de Chicago, a planché durant huit ans pour écrire "Cerveau rose, cerveau bleu. Les neurones ont-ils un sexe ?", une somme de plus de 500 pages dont l'édition de poche vient de paraître chez Marabout. Son livre a connu un grand succès aux Etats-Unis. Elle a passé au crible les innombrables études scientifiques consacrées aux différences intellectuelles ou comportementales entre hommes et femmes, filles et garçons. Résultat : elle fait exploser stéréotypes et idées reçues sur les différences cognitives hommes-femmes. Que sait-on aujourd'hui des différences biologiques avérées entre le cerveau des filles et celui des garçons ? Seuls deux faits sont prouvés : le cerveau des garçons est un peu plus volumineux, ce qui est lié à leur taille et leur poids plus élevé, et le cerveau des filles achève sa croissance un à deux ans plus tôt que celui des garçons.

Ladies & gentlemen | Un site utilisant Plateforme de blogs de francetv info C'était hier soir, dans Envoyé Spécial. Un portrait. Une enquête pour cerner "qui est vraiment Arnaud Montebourg". Alors qui est-ce, "l'homme qui a provoqué un coup de tonnerre politique", "l'enfant terrible du PS", celui qui "a fait de l'insolence une posture politique", l'homme "au verbe haut" et "aux déclarations fracassantes", le... Les "droits des femmes" rétrogradés? C'est presque passé inaperçu dans l'annonce du gouvernement Valls II : c'en est (déjà) terminé du Ministère des Droits des Femmes qui était rené en 2012 après 26 ans de latence. "J'ai certaines réticences à entrer dans un ascenseur. [...] Ariane Baillon a 17 ans. Il y a des nouvelles comme ça qui tombent, entre, dans le désordre, les résultats d'un ultime match du mondial, l'atroce récit des événements dans la bande de Gaza et leurs échos déformés et infâmes dans les rues de Paris, les marques d'un optimisme présidentiel que l'on qualifie au choix... La féminisation des dirigeant-es est, dit-on, en marche.

SONDAGE EXCLUSIF. Publicités sexistes : les Français les réprouvent... mais ne les voient pas SEXISME - Une femme nue dans une douche pour vanter les mérites d’un savon... Une publicité mettant en scène une mère de famille pour faire vendre un aspirateur... “Un” patron forcément accompagné d’”une” secrétaire.... Le hic? Car lorsqu’on leur montre cinq visuels (publicités...ou images utilisées dans la presse écrite) où ces stéréotypes sont représentés, beaucoup de Français ne sont pas à même de les identifier comme tels: “seule une minorité relève spontanément des éléments sexistes”, précise l’étude. Concrètement, devant une publicité véhiculant des clichés sexistes, seuls 12% des répondants ont spontanément montré par leurs réponses qu’ils identifiaient un stéréotype sexiste. Plus de 2 Français sur 3 sont donc incapables de voir une publicité véhiculant des stéréotypes sexistes (femme en train de faire du shopping, femme à la cuisine, nudité gratuite, femme au volant, etc.) même lorsqu'on leur met le nez dessus! Plus facile donc de critiquer que de pratiquer! partager cette image:

"La Fabrique des garçons": "On éduque les garçons à l'agressivité, à la compétition, à ne pas pleurer" Comment fonctionne la “fabrique des garçons” ? Sylvie Ayral – S’il y a eu beaucoup de travaux sur les femmes dans une approche féministe, il y en a encore trop peu sur les hommes et sur la manière dont se construit leur identité masculine. Dès leur plus jeune âge, on éduque les garçons à l’agressivité, la compétition, à refouler le “je” au profit du “nous” du groupe de pairs, à masquer leurs émotions, à ne pas pleurer. C’est le prix à payer pour pouvoir dominer, plus tard, presque toutes les sphères de la vie publique. Notre travail consiste à décrypter comment les garçons s’emparent ou non des figures d’hommes virils et dominants auxquelles on les expose. Vous décrivez, en définitive, une “fabrique de machos” ? Yves Raibaud – Non, tous les garçons ne sont pas machos. Quelle est la solution ? Sylvie Ayral – L’enjeu est de faire une école qui offre aux garçons et aux filles l’éventail le plus large possible de possibilités. Vous vous êtes également intéressés aux loisirs…

Messieurs, l'égalité hommes-femmes ne se fera pas sans vous Publié initialement le 26 novembre 2013 « Féminisme » n’est pas un gros mot. Il fait référence à « la volonté d’améliorer et d’étendre le rôle et les droits des femmes dans la société » (définition du Larousse). Parce que les droits des femmes ont tant évolué au cours du XXème siècle, parce que les inégalités résiduelles ne sont plus aussi évidentes dans notre société, ce « combat » peut vous sembler dépassé. Vous pouvez, tout en étant convaincu que tous les individus devraient jouir des mêmes droits, indépendamment de leur genre, hésiter à vous revendiquer vous-même « féministe ». Et pourtant ces discriminations persistent. L’Égalité ne se fera pas sans vous ! La lutte pour l’égalité des droits ne se fera pas sans vous, messieurs. L’ennemi du féminisme, ce ne sont pas les hommes, ni même les machos : c’est le patriarcat, dont les femmes ne sont pas les seules victimes. Dès lors, comment les hommes doivent-ils se comporter pour devenir les alliés dont le féminisme a besoin ? Si, on peut.

Machisme Haute Fréquence - Veille collaborative du sexisme en milieux geek Parodies, blogs, chansons : dix vengeances antisexistes 74% des Français déclarent réprouver les stéréotypes sexistes, mais plus de deux sur trois sont incapables de les identifier. « Les stéréotypes sont aujourd’hui banalisés et même intériorisés [...], il faut tomber dans la caricature pour que cela interpelle spécifiquement », rappelait en mars l’étude menée par Mediaprism et le Laboratoire de l’égalité. Chaque jour apportant son lot de contrariétés féministes, d’articles, notes de blogs dénonçant ces stéréotypes, tempêtant, sans que cela ne change grand-chose, j’ai pris à la lettre les recommandations de Mediaprism et je suis allée chercher les dix meilleures productions de ces dernières années qui inversent les rôles. « Defined Lines » La parodie antisexiste de « Blurred Lines » « Blurred Lines », le clip de Robin Thicke, n’en finit pas de faire parler de lui. Le clip de Robin Thicke « Blurred Lines » « Defined Lines », parodie de « Blurred Lines » Pin-up au masculin Des hommes dans des poses acrobatiques « La série “Men-ups !” Le Pariteur

Comment j'ai compris que le débat sur «Mademoiselle» et les jouets roses, c'est fondamental Temps de lecture: 9 min Qu’il faut que les femmes aient le même salaire que les hommes pour le même travail, ça me paraît évident. Qu’elles puissent avoir le droit de vote, le droit d’avorter, qu’elles soient traitées en égales, c’est la putain de moindre des choses. Nos ancêtres (merci à elles) se sont déjà bien bagarrées, et elles ont fait un énorme boulot. J’ai un respect infini pour les féministes des dernières décennies. Mais quand même, pardon de le dire, à l’heure actuelle, aujourd’hui, je crois que s’il y a un truc qui me gonfle encore plus que les machos, c’est bien les féministes. Y a des trucs essentiels, le salaire, le travail, tout ça. Qui est assez con pour penser que puisque les jouets sont roses ça veut dire qu’on est obligées de se mettre à l’aimer ? Vous êtes pas assez tranquilles dans votre tête pour ne pas passer au-dessus de ça? Attends, l’autre jour, en cours d’histoire, le prof arrive, il nous dit «Alors les garçons, vous avez pensé quoi du match de foot ce week-end?»

Théorie du genre: Judith Butler répond à ses détracteurs Le Nouvel Observateur En 1990, vous aviez publié «Trouble dans le genre», qui devait marquer l'irruption dans le débat intellectuel de la «théorie du genre». De quoi s'agit-il ? Judith Butler Je tiens tout de suite à préciser que je n'ai pas inventé les «études de genre» (gender studies). La notion de «genre» est utilisée depuis les années 1960 aux Etats-Unis en sociologie et en anthropologie. Cette théorie est parfois reçue comme une façon de dire que les différences sexuelles n'existent pas... On croit que la définition du sexe biologique est une évidence. Simplement, sa définition nécessite un langage et un cadre de pensée - autant de choses qui par principe peuvent être contestées et qui le sont. Les genres, ce sont aussi des normes, que vous critiquez. Les études de genre ne décrivent pas la réalité de ce que nous vivons, mais les normes hétérosexuelles qui pèsent sur nous. Il n'y a donc pas de «nature masculine» ou de «nature féminine»? Peut-on se libérer du genre ?

Accueil - Éditions Talents Hauts “Valence différentielle des sexes” et/ou “domination masculine” ? En adoptant pour son dernier livre le même titre que celui qu’elle a publié chez le même éditeur en 1996, titre suivi du numéro II, Françoise Héritier situe clairement les deux ouvrages dans une continuité. Elle indique, en effet, dans l’introduction qu’elle "a continué à réfléchir sur la question de la hiérarchie entre les sexes et qu’elle a, espère-t-elle, progressé", d’où ce livre qualifié "en quelque sorte de tome II". Plutôt que de revenir sur les points d’approfondissement de sa pensée qu’elle expose de manière très pédagogique, je voudrais plutôt m’intéresser aux discontinuités entre les deux ouvrages. La pensée de la différence et le concept de "valence différentielle des sexes" Le premier ouvrage regroupe un ensemble d’articles scientifiques publiés entre 1979 et 1993 qui tous abordent sous un angle un peu différent la question du fondement de la hiérarchie entre les sexes. Dissoudre la hiérarchie, l’adoption du concept de domination masculine : une rupture théorique ?

Boulette : carnet de santé / avril 2015 (source : Causette #56)

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