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Biais cognitif

Biais cognitif
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un biais cognitif est un schéma de pensée, cause de déviation du jugement. Le terme biais fait référence à une déviation systématique par rapport à la réalité. L'étude des biais cognitifs fait l'objet de nombreux travaux en psychologie cognitive, en psychologie sociale et plus généralement dans les sciences cognitives. Ces travaux ont identifié de nombreux biais cognitifs propres à l'esprit humain [réf. nécessaire] à travers de multiples domaines : perception, statistiques, logique, causalité, relations sociales, etc. Du point de vue de leurs domaines, on peut distinguer entre autres des erreurs de perception, d'évaluation, d'interprétation logique. Liste de biais cognitifs[modifier | modifier le code] Biais sensori-moteurs[modifier | modifier le code] Biais attentionnels[modifier | modifier le code] Biais d'attention (en) — avoir ses perceptions influencées par ses propres centres d’intérêt Biais mnésique[modifier | modifier le code]

http://fr.wikipedia.org/wiki/Biais_cognitif

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Connectivisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sugata Mitra a mené une étude durant dix ans et démontre que les enfants sont capables d'apprendre (de coapprendre), seuls, sans professeur, c'est-à-dire par eux-mêmes avec un ordinateur, internet et/ou des supports de cours. Il conclut que l'éducation est un système qui s'auto-organise et où l'apprentissage est le phénomène émergent[2],[3]. Donald G. Perrin, directeur de rédaction à l'International Journal of Instructional Technology and Distance Learning dit de la théorie qu'elle « combine les éléments pertinents de nombreuses théories d'apprentissage, des réseaux sociaux et des technologies afin de créer une théorie solide pour l'apprentissage à l'ère numérique »[1].[pertinence contestée]

Tâche de sélection de Wason Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Énoncé de la tâche de sélection[modifier | modifier le code] Quelle(s) carte(s) faut-il retourner ? Six milliards d’autodidactes François Taddei, 41 ans, rêve d’une société de créateurs, c’est-à-dire de gens qui sachent innover pour vivre bien dans un monde qui change à grande vitesse. Ingénieur sorti de Polytechnique et des Eaux et Forêts, converti à la biologie, il est lui-même un mutant polymorphe, spécialiste de l’évolution. Côté labo, il est directeur de recherche Inserm à l’université Paris-Descartes, où il étudie comment des organismes s’adaptent à de nouveaux environnements et coopèrent, même pour les modifier à leur profit. Côté fac, il a créé le Centre de recherches interdisciplinaires, qui héberge une école doctorale soutenue par la Fondation Bettencourtet un master interdisciplinaire unique en France : il recrute, sur projets et motivations, des étudiants de tous horizons (maths, bio, économie, sciences politiques, etc.) qui ont envie de travailler dans des labos des disciplines qui ne sont pas les leurs. Vous rêvez d’une société d’autodidactes.

Modularité de l'esprit Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La modularité de l'esprit est une théorie du philosophe Jerry Fodor, inspirée des travaux de Noam Chomsky et très influente dans les sciences cognitives. Selon cette thèse, l'esprit humain comprend un certain nombre de modules spécialisés dans l'exécution de certaines fonctions cognitives. Stephen Jay Gould : L’éventail du Vivant et Le mythe du Progrès web site Biographie succinte Stephen Jay Gould (10 septembre 1941 - 20 mai 2002) est un paléontologue américain, professeur de géologie et d’histoire des sciences à l’Université Harvard, qui a beaucoup œuvré à la vulgarisation de la théorie de l’évolution en biologie et à l’histoire des sciences depuis Darwin. Ses propres travaux de recherche l’ont conduit à formuler la théorie des équilibres ponctués, selon laquelle les transitions évolutives entre les espèces au cours de l’évolution se font brutalement et non graduellement.

E-savoirs, e-apprentissages : les savoirs sont-ils différents avec les nouvelles technologies Réflexions sur les savoirs ... nouveaux et anciens... à travers un moment de vie privée J’ai récemment eu l’occasion d’aller revoir l’Aquarium de la Rochelle pour ses 10 années d’anniversaire....Et comme pour tout visiteur, ce temps fut un temps d’apprentissage : toutes générations confondues, nous découvrons les couleurs d’un spécimen réputé ou inconnu, ses conditions de vie marine, son développement, sa contribution à la chaîne alimentaire... Nous apprenons... en admirant ces multitudes de poissons dans les aquariums, lisant tantôt les informations communiquées par l’Aquarium de la Rochelle sous forme de pancarte, tantôt en écoutant les commentaires d’une visite guidée par un animateur, ou profitant d’interpellations réciproques et partagées avec d’autres visiteurs ... nous apprenons. Mais voilà apparu devant quelques aquariums, un spécimen inconnu il y a alors 10 ans, qui fit fureur, sur ce moment de visite, auprès des plus petits : une console !

Cognition Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La cognition est souvent étendue au-delà du seul cadre de la cognition humaine pour inclure tous les processus « intelligents » y compris chez les animaux non-humains ou mis en œuvre au sein de systèmes artificiels, comme les ordinateurs. Les sciences cognitives rassemblent l'ensemble des domaines scientifiques consacrés à l'étude de la cognition notamment, les neurosciences, la psychologie, l'intelligence artificielle, les mathématiques appliquées à la modélisation des fonctions mentales, l'anthropologie, ou la philosophie de l'esprit. Cette recherche transdisciplinaire est souvent fédérée par des hypothèses relatives à la nature de la cognition, conçue comme simulation, comme manipulation formelle de symboles ou encore comme une propriété émergeant des systèmes complexes.

La conscience détectée chez le bébé Les bébés sont-ils conscients de ce qu’ils voient, de ce qu’ils entendent, de ce qu’ils sentent ? On le pense, tant ils interagissent avec leur environnement. Mais leur incapacité à décrire verbalement leurs expériences rend la confirmation difficile. On cherche alors à détecter une activité cérébrale caractéristique d’une perception consciente : c’est ce qu’ont réalisé Sid Kouider, du Laboratoire de sciences cognitives et psycholinguistiques (CNRS/ ENS/EHESS), à Paris, et ses collègues chez des bébés de 5 à 15 mois.

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