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Le centième singe

Le centième singe
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les macaques japonais de l'expérimentation Le centième singe est une expression désignant, à l'origine, un phénomène supposé par lequel un apprentissage se serait répandu depuis un petit groupe de singes à toute la population des singes de la même espèce, une fois qu’un certain nombre d’entre eux aurait été atteint (masse critique ou transition de phase). Dans le courant New Age, l'expression se rapporte à une propagation paranormale d’une idée, d’un savoir ou d’une capacité au sein d'une population humaine (comme dans le concept de résonance morphique de Rupert Sheldrake) sans qu’il y ait de transmission visible et une fois qu’un nombre clé de personnes aurait acquis ce savoir ou cette capacité. Le phénomène est généralement considéré dans la communauté scientifique comme une légende urbaine. Origine de la théorie[modifier | modifier le code] L’expérimentation examinée[modifier | modifier le code] Critiques[modifier | modifier le code] Related:  Se déconditionner

Résistance au changement Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le conservatisme au sens générique est un phénomène psychologique relativement courant, appelé aussi résistance (ou aversion) au changement ou immobilisme, consistant à désirer, et tenter d'obtenir par diverses formes de comportements d'opposition ou de préservation, le maintien du statu quo par aversion à l'incertitude. Le terme vient de conserver; du latin conservare, «maintenir, observer (une loi, une coutume)» composé de servare «préserver, garder». Domaines où ce phénomène est répandu[modifier | modifier le code] Informatique : la résistance au changement est particulièrement fréquente dans ce domaine. Biais conservateur et psychologie du travail[modifier | modifier le code] La résistance au changement est particulièrement étudiée en psychologie du travail. Ainsi, les résistances au changement traduisent ce besoin de repères, que l'importation rapide d'une nouvelle façon de travailler, non comprise par les sujets, risque de brouiller.

Minority rules: Scientists discover tipping point for the spread of ideas Scientists at Rensselaer Polytechnic Institute have found that when just 10 percent of the population holds an unshakable belief, their belief will always be adopted by the majority of the society. The scientists, who are members of the Social Cognitive Networks Academic Research Center (SCNARC) at Rensselaer, used computational and analytical methods to discover the tipping point where a minority belief becomes the majority opinion. The finding has implications for the study and influence of societal interactions ranging from the spread of innovations to the movement of political ideals. "When the number of committed opinion holders is below 10 percent, there is no visible progress in the spread of ideas. It would literally take the amount of time comparable to the age of the universe for this size group to reach the majority," said SCNARC Director Boleslaw Szymanski, the Claire and Roland Schmitt Distinguished Professor at Rensselaer.

Langue des Oiseaux Positronic brain A positronic brain is a fictional technological device, originally conceived by science fiction writer Isaac Asimov (1920–1992).[1][2] Its role is to serve as a central computer for a robot, and, in some unspecified way, to provide it with a form of consciousness recognizable to humans. When Asimov wrote his first robot stories in 1939 and 1940, the positron was a newly discovered particle and so the buzz word positronic — coined by analogy with electronic — added a contemporary gloss of popular science to the concept. Conceptual overview[edit] Asimov remained vague about the technical details of positronic brains except to assert that their substructure was formed from an alloy of platinum and iridium. They were said to be very vulnerable to radiation and apparently involve a type of volatile memory (since robots in storage required a power source keeping their brains "alive"). The major point of the positronic brain, however, was to make robots fragile. In Allen's trilogy[edit]

Aversion à l'incertitude Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En psychologie, l'aversion à l'incertitude est une forme d'aversion au risque se traduisant par la crainte, assez répandue, qu'en cas d'incertitude (situation pourtant générale dans la vie et dans la société, comme dans tout système dynamique) il y ait plus à perdre qu'à gagner. On constate dans la pratique qu'en ce qui concerne les enjeux importants un individu est disposé à engager des ressources pour réduire son incertitude (par exemple : achat de portes blindées, souscription de contrats d'assurance). En ce qui concerne les enjeux plus modestes, au contraire, il se montre prêt à en dépenser pour augmenter cette même incertitude : si un changement de vie, même de probabilité très faible, peut en être espéré (ex: loterie et jeu de hasard)ou tout simplement pour échapper à l'ennui (ex; jeu de cartes, réussites, patiences...) En économie[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Portail de la psychologie

Conformisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Emprunté de l’anglais « conformist », le mot est dérivé du français, « conforme » et fait référence, au XVIIe siècle, à la personne qui menait une conduite traditionaliste et qui était en accord avec le contexte et le milieu où elle vivait, celui qui professait la religion officielle [1]. Ce processus très largement étudié en psychologie sociale correspond à un changement d'opinion, de comportement ou même de perception des individus, que l'on observe dans des situations de pression sociale ou d'influence sociale. Il existe différentes formes de conformisme, qui impliquent les individus de manière plus ou moins forte[2]. Celui-ci a des implications dans plusieurs secteurs comme dans la consommation, les goûts musicaux, la mode, l'économie, ... Enfin, ce phénomène reste important pour le fonctionnement de la société car sans lui, elle ne pourrait fonctionner[3]. Terminologie[modifier | modifier le code] Le conformisme par complaisance Antonyme :

The 100th Monkey Syndrome Copyrights, Patents, And Trademarks Fade To The 100th Monkey Syndrome How Can There Be Intellectual Ownership? You have probably heard about the 100th Monkey Syndrome? It's happened many times where a few monkeys in a remote area learn something new that has never been done before by other monkeys. And when this new action has been practiced enough times, suddenly, other monkeys- even in completely different parts of the world- begin doing what was learned by those few monkeys. And they've never even seen it done before! The whole idea about copyrights, patenting and trademarks in the future will likely change due to this phenomena called the 100th Monkey Syndrome. You see that quite often in science where teams in different parts of the world basically make very similar or the same discovery at around the same time. So if your ideas don't belong to you, then how do you copyright them or patent them or trademark a symbol that you got out of thin air? We all get ideas. What About Patents?

Les mudrâ je rajoute ce que j'ai fait sur le sujet Les Mudrâs Des gestes sacrés originaires de l'Inde.Les Mudrâs sont des poses ou gestes des mains, vraisemblablement originaires de l'Inde qui ont été et sont encore employées dans de multiples pratiques à caractère religieux. C'est ce qui leur vaut d'être nommés par les chercheurs de différentes disciplines comme " gestes sacrés " ou " gestes mystiques "ou encore "gestes magiques " leur appellation étant bien entendu liée au rôle qu'elles détiennent dans ces différentes pratiques.On les retrouve dans des arts de représentation, tels que la danse, mais également la peinture et la sculpture aussi bien que dans des pratiques spirituelles, cultes, rites, méditations. L'index est selon l'ostéopathie crânienne, lié à la lèvre supérieure. Cette image représente les deux premiers Mudrâs à faire en début de séance, en fonction de ce que l'on recherche. Les oreilles:

Erik Olin Wright Erik Olin Wright (born 1947, in Berkeley, California) is an American analytical Marxist sociologist, specializing in social stratification, and in egalitarian alternative futures to capitalism. He was the 2012 President of the American Sociological Association.[1] Biography[edit] Erik Olin Wright, born on 9 February 1947 in Berkeley, California, received two BAs (from Harvard College in 1968, and from Balliol College in 1970), and the PhD from University of California, Berkeley, in 1976. Since that time, he has been a professor of sociology at University of Wisconsin - Madison.[2] Thought[edit] Wright has been described as an "influential new left theorist Wright has stressed the importance of Erik Olin Wright's work includes Class Counts: Comparative Studies in Class Analysis (Cambridge, 1997), which uses data collected in various industrialized countries, including the United States, Canada, Norway and Sweden. Selected books[edit] Monographs[edit] Collected works[edit] See also[edit]

Normopathie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En psychodynamique, la normopathie désigne la tendance à se conformer excessivement à des normes sociales de comportement sans parvenir à exprimer sa propre subjectivité. Histoire[modifier | modifier le code] Cette personnalité a été décrite par Joyce McDougall (normopath)[1]. Christopher Bollas la décrit (normotic personality), après un long séjour en Chine, comme « l'atténuation et finalement la disparition de la subjectivité, en faveur d'un moi conçu comme un objet matériel parmi les autres produits humains[2]. » Le psychanalyste Christophe Dejours rapproche la notion de normopathie de celle de « banalité du mal » développée par la philosophe Hannah Arendt à propos d'Adolf Eichmann, l'organisateur de la déportation des Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale[3]. Diagnostic[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Sur les autres projets Wikimedia :

Paradoxe d'Abilene Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le paradoxe exposé par le sociologue Jerry Harvey concerne la relation à la prise de décision au sein d'un groupe. C'est le résultat d'un phénomène de pensée de groupe. Dans la fable moderne que propose Jerry Harvey, aucun des 4 membres d'un groupe ne souhaitait se rendre à Abilene mais, par crainte de s’offenser et de se contredire mutuellement, ils y finissent tous ! L'histoire[modifier | modifier le code] Quatre adultes, un couple marié et les parents de la femme, sont assis sous un porche dans une chaleur abrutissante dans la petite ville de Coleman, au Texas, à environ 53 miles d'Abilene. Cette anecdote sert de base à des enseignements sur les dynamiques de groupe, ainsi que sur le management décisionnel. Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ San Francisco : Jossey-Bass, 1988 Voir aussi[modifier | modifier le code] Lien interne[modifier | modifier le code] Pensée de groupe Portail de la sociologie

Une opinion partagée par 10% des gens deviendra majoritaire Pour qu’une opinion minoritaire finisse par devenir majoritaire, il suffit qu’elle soit partagée par 10% de la population. Telle est la conclusion d’une étude d’un centre de recherche américain, le Social Cognitive Networks Academic Research Center (SCNARC), résumée par le blog économique Freakonomics: «Une fois que 10% de la population s’engage pour une idée, il est inévitable qu’elle devienne finalement l’opinion prédominante du groupe entier. Le tout est de rester engagé dessus.» Le directeur du SCNARC, Boleslaw Szymanski, résume également cette étude dans un communiqué diffusé par son institution: «Quand le nombre de gens engagés en faveur d’une opinion est inférieur à 10%, il n’existe pas de progrès visible dans la diffusion de cette idée. Le scientifique cite comme illustration de cette théorie les évènements de l’hiver en Tunisie et en Egypte: «Dans ces pays, des dictateurs qui étaient au pouvoir depuis des décennies ont été brutalement renversés en seulement quelques semaines.»

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