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Allégorie de la caverne

Allégorie de la caverne
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'allégorie de la caverne est une allégorie exposée par Platon dans le Livre VII de La République. Elle met en scène des hommes enchaînés et immobilisés dans une demeure souterraine qui tournent le dos à l'entrée et ne voient que leurs ombres et celles projetées d'objets au loin derrière eux. Elle expose en termes imagés les conditions d'accession de l'homme à la connaissance de la réalité, ainsi que la non moins difficile transmission de cette connaissance. L'allégorie de la caverne[modifier | modifier le code] Dans une demeure souterraine, en forme de caverne, des hommes sont enchaînés. Que l'un d'entre eux soit libéré de ses chaînes et accompagné de force vers la sortie, il sera d'abord cruellement ébloui par une lumière qu'il n'a pas l'habitude de supporter. Un premier décryptage[modifier | modifier le code] La caverne symbolise le monde sensible où les hommes vivent et pensent accéder à la vérité par leurs sens. Allégorie ou mythe ? Related:  Se déconditionner

Identité (philosophie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Identité. L’identité est un terme désignant plusieurs formes de relations, en logique, en métaphysique et en psychologie. On distingue l'identité comme relation d'un être à lui-même (« identité numérique » : le fait d'être un), de l'identité comme ressemblance extrême entre deux êtres (« identité qualitative »), et de l'identité comme ce qui fait le caractère d'un sujet dans son devenir temporel (« identité personnelle »). On parle également d'identité pour désigner l'appartenance de plusieurs êtres à une même espèce ou sorte (« identité spécifique»)[1]. Le terme d'identité recouvre plusieurs concepts distincts, bien que parfois confondus. l'identité numériquel'identité spécifiquel'identité qualitativel'identité collective L'identité spécifique désigne la relation qu'entretiennent des êtres qui appartiennent à une même sorte de chose, ou une même espèce. Portail de la philosophie

» Explication de l’allégorie de la caverne Avertissement: Ne pas confondre allégorie et mythe. Structure du texte. Elle a pour fonction de figurer par le moyen d'images, par la description de situations, de mouvements s'opérant entre des espaces une certaine idée de la philosophie. Cette idée est l'idée platonicienne de philosophie. L'allégorie se divise en trois parties. 1) Description d'une existence étrangère au questionnement philosophique. Cf: Déchiffrement de l'image de la caverne et des chaînes. Platon met en scène la condition immédiate de tous les hommes, la nôtre comme celle de nos plus lointains ancêtres tant que celle-ci n'est pas profondément transformée par la vigilance philosophique. La caverne symbolise cette aliénation de l'esprit qui lui fait prendre pour un véritable savoir ce qui n'est que de la croyance ou de l'opinion. Platon appelle doxa le type de discours qui règne dans la caverne. 2) Le chemin de la connaissance. Le texte souligne ses difficultés, ses hésitations, ses étapes, sa visée et ses conséquences.

Cours sur Platon Platon 1. La théorie platonicienne des Idées 1.1. Le dualisme platonicien 1.1.1. Platon a tenté de concilier deux enseignements : celui d'Héraclite et celui de Socrate 1.1.1.1. 1.1.1.2. 1.1.2. Le problème est de savoir comment on peut parvenir au savoir immuable dans un monde sensible et mouvant. 1.1.2.1. 1.1.2.2. 1.1.2.3 Apprendre c’est se souvenir. 1.2. 1.2.1 Les trois formes de la dialectique La dialectique pour Platon est la méthode pour parvenir au monde des Idées. 1.2.1.1. 1.2.1.2. 1.2.1.3. 1.2.2. La philosophie consiste essentiellement en l'effort, pour délivrer l'âme du corps. 2. 2.1. 2.1.1. 1er partie (livre 4) L'épithymia : appétit ou désir sensible Elle a son siège dans le ventre et c'est le principe concupiscible de l'âme. 2.1.2. 2éme partie : le noûs : la tête Il a son siège dans la tête. 2.1.3. 3éme partie : le tymos : le cœur Il a son siège dans la poitrine, c'est le principe colérique ou irascible. 2.2. 2.3. 2.3.1 Les trois vies 2.3.2. 3. 3.1. 3.1.1. 3.1.2. 3.2.

Expérience de Rosenhan L'étude de Rosenhan est composée de deux parties. La première implique la participation d'associés en bonne santé mentale, les « pseudo-patients », qui simulent des hallucinations auditives brèves dans le but d'être admis dans douze hôpitaux psychiatriques des États-Unis, répartis dans cinq États différents du pays. Ils ont tous été admis et reconnus souffrant de désordres psychiatriques. Après leur admission, ils agissent normalement et déclarent au personnel soignant qu'ils se sentent bien, et n'ont plus d'hallucination du tout. Le personnel de l'hôpital échoue dans chaque cas à détecter la supercherie, et reste au contraire persuadé que tous les pseudo-patients montrent les symptômes d'une maladie mentale. La seconde partie consiste à demander au personnel d'un hôpital psychiatrique d'identifier de faux patients dans un groupe qui n'en comporte pas. Les pseudo-patients[modifier | modifier le code] « I told friends, I told my family, 'I can get out when I can get out. Maurice K.

Dissonance cognitive Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En psychologie sociale, la dissonance cognitive ou distorsion cognitive au Québec[1] est la simultanéité de cognitions qui entraînent un inconfort mental en raison de leur caractère inconciliable ; ou l'expérience d'une contradiction entre une cognition et une action. Dans sa théorie de la dissonance cognitive, Leon Festinger étudie les stratégies de réduction de la tension psychologique induite et de maintien de leur cohérence personnelle, y compris des stratégies d'évitement des circonstances identifiées comme source de dissonance. Relations entre les cognitions[modifier | modifier le code] Trois sortes de relations sont possibles entre deux cognitions ou entre une cognition et un comportement[1] : Ampleur de la dissonance[modifier | modifier le code] L'ampleur de la dissonance cognitive ou de la tension subie dépend de deux facteurs : L'effort pour réduire la dissonance est proportionnel à son ampleur[1]. Exemples[modifier | modifier le code]

L'Allégorie de la Caverne Retour à l'Accueil République VII,514a-517c de Platon disponible sur le site d'Encéphi. L'allégorie est une image ... Socrate parle par image parce qu'elle a une valeur pédagogique. Elle permet le passage, à travers l'image concrète, à une représentation abstraite. Il y a deux étapes décisives pour le prisonnier : 1. conversion dans la caverne 2. progression hors de la caverne Dans la caverne : Platon décrit une situation fictive : des prisonniers attachés depuis toujours au fond d'une caverne. Platon donne la clef principale de l'allégorie : ces prisonniers, c'est nous ! En quoi notre situation ressemble-t-elle à celle des prisonniers ? Mais la position de Platon est encore plus radicale ! Examen de détail : Que voient-les prisonniers sur le mur ? Au cinéma, il m'arrive de faire ponctuellement l'expérience de ces prisonniers ; j'oublie que les images du film ne sont pas la réalité !!! C'est peut-être une erreur de dire : je ne crois que ce que je vois. N.B. Pourquoi l'obliger à nommer ?

Platon et ses dialogues : page d'accueil Ci-dessus : portrait de Platon d'après un original sculpté par Silanion vers 370 avant J. C. pour l'Academie d'Athènes, Musée Archéologique, Ile de Thasos ; ci-dessous, fragment d'une mosaïque provenant du couvent de Saint-Grégoire à Rome avec l'inscription en grec « gnôthi sauton », c'est-à-dire « Connais-toi toi-même », Rome, musée national des Thermes. Platon est probablement l'un des plus grands philosophes de tous les temps, sinon le plus grand. Et pourtant, il était l'un des premiers philosophes, du moins dans la tradition philosophique occidentale qui naquit en Grèce quelques centaines d'années avant J. (Note : si vous visitez ce site pour la première fois, cliquez ici pour aller directement à la liste des pages d'introduction) Note sur la version française : bien que l'auteur soit français, et pour des raisons qui sont expliquées plus bas, un certain nombre des pages de ce site ont d'abord été développées en anglais avant d'être traduites en français. Et encore : Remerciements

Expérience de Stanford L’expérience de Stanford (parfois surnommée effet Lucifer) est une étude de psychologie sociale menée par Philip Zimbardo en 1971 sur les effets de la situation carcérale, ayant eu un très grand écho social et médiatique. Elle fut réalisée avec des étudiants qui jouaient des rôles de gardiens et de prisonniers. Elle visait à étudier le comportement de personnes ordinaires dans un tel contexte et eut pour effet de montrer que c'était la situation plutôt que la personnalité autoritaire des participants qui était à l'origine de comportements parfois à l'opposé des valeurs professées par les participants avant le début de l'étude. Les 18 sujets avaient été sélectionnés pour leur stabilité et leur maturité, et leurs rôles respectifs de gardiens ou de prisonniers leur avaient été assignés ostensiblement aléatoirement. Les problèmes éthiques soulevés par cette expérience la rapprochent de l'expérience de Milgram, menée en 1963 à l'Université Yale par Stanley Milgram.

Biais de confirmation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le biais de confirmation, également dénommé biais de confirmation d'hypothèse, est l'un des nombreux biais cognitifs décrits. Il désigne la tendance naturelle qu'ont les personnes à privilégier les informations qui confirment leurs idées préconçues ou leurs hypothèses (sans considération pour la véracité de ces informations) et/ou d'accorder moins de poids aux hypothèses jouant en défaveur de leurs conceptions. En conséquence, les personnes rassemblent des éléments ou se rappellent les informations mémorisées, de manière sélective, et les interprètent d'une manière biaisée. On dit aussi que les personnes « tirent la réalité » à elles. Les biais de confirmation apparaissent notamment autour de questions de nature affective et concernant des croyances établies. Une série d'expériences dans les années 1960 suggère que les individus sont biaisés en faveur de la confirmation de leurs actuelles croyances. Types[modifier | modifier le code]

La Caverne de Platon " Si la vie vaut jamais la peine d'être vécue, cher Socrate, dit l'Étrangère de Mantinée, c'est à ce moment où l'homme contemple la Beauté en soi. Si tu la vois jamais, que te sembleront auprès d'elle l'or, la parure, les beaux enfants et les jeunes gens dont la vue te trouble aujourd'hui, toi et bien d'autres, à ce point que, pour voir vos bien-aimés et vivre avec eux sans les quitter, si c'était possible, vous consentiriez à vous priver de boire et de manger, sans autre désir que de les regarder et de rester à leurs côtés. Songe donc, ajouta-t-elle, quel bonheur ce serait pour un homme s'il pouvait voir le beau lui-même, simple, pur, sans mélange, et contempler, au lieu d'une beauté chargée de chairs, de couleurs et de cent autres superfluités périssables, la beauté divine elle-même sous sa forme unique. Penses-tu que ce soit une vie banale que celle d'un homme qui, élevant ses regards là-haut, contemple la beauté avec l'organe approprié et vit dans son commerce ?

L'Allégorie de la caverne | Platon | Grece Antique >> Accueil >> Grèce antique >> Philosophes grecs L'allégorie de la caverne est une des plus fameuse allégorie exposée par Platon, dans le Livre VII de La République. Elle met en scène, au fond d'un caverne, des hommes enchaînés qui tournent le dos à l'entrée, et ne voient donc que leurs ombres et l'ombre des objets présents derrière eux dans la caverne. Si l'un d'entre eux venait à se libérer de ses chaînes et à accéder au grand jour, il sera ébloui par le contraste entre le monde d'avant et le monde réel. Thinking outside the box Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sans lever le crayon, comment relier les neuf points à l'aide de seulement quatre traits droits qui se touchent ? Thinking outside the box signifie, en anglais américain, penser différemment, de façon non conventionnelle ou selon une perspective nouvelle. Fortement liée au « problème des neuf points » (qui consiste à relier, sans lever le crayon, les neuf points à l'aide de seulement quatre traits droits qui se touchent), l'expression qualifie une façon originale, créative et astucieuse de réfléchir. Aux États-Unis en particulier, l'expression est régulièrement utilisée en 2008 dans les milieux d'affaires, le plus souvent par les consultants en management. Origine[modifier | modifier le code] Le Christopher Columbus's Egg Puzzle tel qu'il apparut dans Cyclopedia of Puzzles (1914) de Sam Loyd. L'une des solutions possibles au casse-tête. L'origine de l'expression est incertaine, mais serait liée au « problème des neuf points ».

Ignorance pluraliste Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. En psychologie sociale, l'ignorance pluraliste est un processus qui fait intervenir plusieurs membres d'un groupe qui pensent qu'ils ont des perceptions, des croyances ou des attitudes différentes du reste du groupe. Bien qu'elles n'approuvent pas la norme du groupe, les personnes dissidentes se comportent comme les autres membres du groupe, parce qu'elles pensent que le comportement des autres membres du groupe montre que l'opinion du groupe est unanime. En d'autres termes, parce que tous ceux qui ne sont pas d'accord se comportent comme s'ils l'étaient, tous les membres dissidents pensent que la norme est approuvée par chaque membre du groupe sauf eux. Cela renforce à son tour leur volonté de se conformer à la norme du groupe, et de n'exprimer aucun désaccord. À cause de l'ignorance pluraliste, des gens peuvent se conformer à l'opinion consensuelle apparente d'un groupe, au lieu de se comporter selon leur propre perception et pensée.

Platonisme (doctrine philosophique) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le platonisme est une théorie philosophique selon laquelle il existe des entités intelligibles en soi, dont le contenu est indépendant de la contingence de l'expérience sensible. Ces entités, suivant la version du platonisme dont on parle, peuvent être les concepts (les Idées en général, comme chez Plotin ou Augustin), les nombres (platonisme mathématique, comme chez Jamblique ou Lautman), ou encore les valeurs logiques (logicisme de Frege par exemple). Cette théorie est une des réponses possibles, avec le nominalisme (Guillaume d'Ockham) et le conceptualisme (Pierre Abélard), à la question du statut ontologique des concepts cognitifs (idées, nombres ou contenus propositionnels). Le Moyen Âge fut sans doute la période durant laquelle le platonisme fut le plus discuté mais aussi défendu avec les arguments les plus vigoureux contre le nominalisme. La thèse du platonisme fut vigoureusement remise en cause par Quine.

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