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Knowledge manager

Knowledge manager
Responsable ingénierie des connaissances, Responsable knowledge management, Knowledge worker, Knowledge manager, Gestionnaire des connaissances Le knowledge manager facilite l’accès à l’information et aux connaissances créées par l'entreprise : il rationalise la production, la diffusion et l’archivage des documents internes et favorise la création, la capitalisation et le partage des savoirs et savoir-faire des salariés. Pour ce faire, il utilise des méthodes et des outils de gestion de contenu et de travail collaboratif. Sa mission stratégique et transversale l'amène à travailler avec tout le personnel de l'entreprise.  Related:  KNOWLEDGE MANAGEMENT

Veilleur stratégique Présentation Le veilleur stratégique mène des opérations de surveillance et d’action sur l’environnement de l’entreprise. Autrement dit, il anticipe les tendances du marché sur différents champs pour procurer un avantage concurrentiel à l’entreprise. En effet, les informations qu’il récolte et traite sur le web sont une base pour la définition des orientations stratégiques de sa société. Son objectif est triple : Premièrement, le veilleur stratégique doit comprendre les particularités stratégiques du patrimoine immatériel de la société (exemples : brevets, licences, connaissances). Son périmètre est large : le veilleur stratégique peut faire de la veille commerciale, technologique, économique, sociale, financière, concurrentielle, législative, juridique, réputationnelle et partenariale. Le métier de veilleur stratégique s’exerce soit dans un cabinet de conseil spécialisé soit dans une cellule de veille mise en place par une administration ou une grande entreprise. Missions Activités & tâches

Le management des connaissances : des clés pour comprendre Lors d’un récent entretien conseil de VAE, une responsable de rayon dans la grande distribution me racontait comment elle testait ses nouveaux vendeurs en les mettant en situation, tout en concluant que c’était « sa façon à elle de le faire » et qu’elle n’avait pas le pouvoir d’embaucher puisque celui-ci était dévolu au DRH « compétent dans le domaine », en précisant qu’elle ne savait pas recruter. Alors que je lui faisais prendre conscience qu’elle possédait des compétences de recrutement, elle me précisa « qu’elle ne s’était pas rendu compte qu’elle en avait », mais qu’en réfléchissant bien « elle avait présenté sa façon de tester » lors de la réunion des cadres et que certains de ses collègues avaient adopté cette approche, en l’adaptant à leurs rayons. On pourrait ainsi multiplier les cas concrets où des professionnels mettent en place des process en utilisant leur expérience et se les transmettent en les enrichissant au passage. 1. 1.1. 1.2. 1.3. 2. 2.1. 2.1.1. 2.1.2. 2.1.3. 2.2.

Gestion des connaissances Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La gestion des connaissances (en anglais knowledge management) est une démarche managériale pluridisciplinaire qui regroupe l'ensemble des initiatives, des méthodes et des techniques permettant de percevoir, identifier, analyser, organiser, mémoriser, partager les connaissances des membres d'une organisation – les savoirs créés par l'entreprise elle-même (marketing, recherche et développement) ou acquis de l'extérieur (intelligence économique) – en vue d'atteindre un objectif fixé. Définition[modifier | modifier le code] Actuellement, nous sommes submergés d'informations. La Gestion des Connaissances est une démarche stratégique pluridisciplinaire visant à atteindre l'objectif fixé grâce à une exploitation optimale des connaissances.[1] D'après des praticiens et des académiciens tels que R. Historique[modifier | modifier le code] Enjeux et objectifs[modifier | modifier le code] Les formes des connaissances[modifier | modifier le code] SI MARIÉ(?

Community Manager : « Tu casques ou tu te casses ? » Cet article a été publié il y a 1 an 6 mois 12 jours, il est possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. Lorsque je lis l’intervention de la Directrice d’exploitation du réseau social Facebook, je me pose de sérieuses questions. Et il y’a de quoi : « Facebook est à la recherche de nouvelles sources de revenus, explore la possibilité de proposer des services plus haut de gamme et payants, spécialement destinés aux entreprises ». Caricature (modifiée) réalisée par Madd Et bien oui, Facebook est une véritable unité de production de biens et de services à but commercial lucratif. Gagner de l’argent ? Le réseau social est une entreprise gourmande en capitaux. Leurs nouveaux services offrent de réelles opportunités aux entreprises et aux community managers pour développer et entretenir leurs communautés. En revanche, je suis persuadé qu’il y’a un « hic ». Mais Mark ne sait pas tout. Bien entendu ! Trêve de plaisanterie. L’option 1 fonctionne.

Comment libérer l’intelligence collective de l’entreprise grâce au digital ? | mon Entreprise Digitale Digitale ou pas, toute entreprise normalement constituée cherche à maximiser son intelligence collective. C’est la promesse d’une plus grande efficacité dans son travail, d’une plus forte dynamique dans ses actions, et même d’une meilleure cohésion entre ses collaborateurs. Oui mais ce cercle vertueux tant convoité n’est pas simple à obtenir. Après avoir rappelé ce qu’est l’intelligence collective et comment la développer au sein d’une organisation, nous verrons en quoi le digital peut maintenant y contribuer fortement : 1- Qu’est-ce que l’intelligence collective ? Pour Pierre Lévy, le philosophe français, l’intelligence collective peut être définie comme « l’intelligence partout distribuée, sans cesse valorisée, coordonnée en temps réel, qui aboutit à une mobilisation effective des compétences ». D’après les travaux de Jean-François Noubel, on distingue principalement 3 formes d’intelligence collective : L’intelligence collective pyramidale L’intelligence collective en essaim Collaboration

Structure et culture de l'innovation : comment digitaliser une organisation ? Une fois qu’on a appris les techniques de base pour communiquer sur les réseaux sociaux, on est susceptible de se retrouver face à un autre problème. Celui de ne pas pouvoir appliquer ces idées-là au sein d’une organisation rigide qui ne permet pas (encore) l’innovation par l’essai, la réussite par l’échec. De fait, il est nécessaire d’avoir révolutionné la structure interne de l’entreprise, et lui prodiguer une culture interne lui permettant de vraiment s’essayer aux réseaux sociaux. C’est le point de départ (qui a depuis été galvaudé, nous y reviendrons) de la réflexion que le top management d’une entreprise doit intégrer dans son système de pensée. 1946 : L’ENIAC, le premier ordinateur commandé en 1942 par l’armée américaine, afin d’effectuer des calculs de balistiques. Facebook en est l’exemple le plus flagrant. Les comptes Twitter et profils Facebook personnels ont poussé les entreprises à créer des profils professionnels pour la communication externe. L’adhocratie Google+

Developing the Social Management Team This post was originally published on my personal blog, but I realized that many folks may have missed it. I’ve been around Enterprise 2.0 (or Social Business) for more than 3 yrs now. Since going to my first Enterprise 2.0 conference in 2008, I have been fortunate to be part of one of the most successful deployments of social technology in a large company (Computer World) to date. The approach was not filled with business cases and justification, but instead was largely fed by need and opportunity. As I work with more organizations, I realize that a common trend is emerging. To be honest, at first, I used to think that Middle Management was the enemy (as depicted in the slide below). The fundamental problem seems to be that many managers feel that one of their key responsibilities is to manage information flow up and down the organization. At best their ability to do this is diminishing (if it hasn’t been eliminated completely). Focus on the behavior, not the tool – Tools are for IT.

Construire l'environnement optimal d'apprentissage (Heutte, à paraître) - Bloc notes de Jean Heutte : sérendipité, phronèsis et ataraxie sont les trois mamelles qui nourrissent l'Épicurien de la connaissance ;-) Ce qu’il est désormais convenu d’appeler la société de la connaissance marque un tournant historique à bien des égards. 10 000 ans après la révolution agraire (le pouvoir réside dans la force humaine ou animale qui permet de réaliser les travaux des champs), et à peine 200 ans après la révolution industrielle (le pouvoir réside dans l’argent qui permet d’acquérir ou transformer les matières premières en objets de consommation), un nouveau secteur d’activité émerge dans les pays les plus avancés, cette « 3e vague », qui selon Toffler (1980) vient se superposer aux deux précédentes, est portée par la connaissance. Ainsi, la connaissance constituerait un nouveau pouvoir de nature bien supérieure à la force, capable, de supplanter même l’argent. Le sentiment d’acceptation : moteur de l’apprentissage individuel et collectif L’expérience optimale d’apprentissage : le plaisir de s’apercevoir que l’on comprend Bandura, A. (2003). Carré, P. (2005). Csikszentmihalyi, M. (2004). Deci, E.

Les communautés de pratique et les systèmes de social learning: L’histoire d'un concept: Partie 1 L'apprentissage du point de vue des systèmes sociaux : Les communautés de pratique comme systèmes de social learning Une communauté de pratiques peut être appréhendée en tant que système de social learning. Résultant de l’apprentissage, elle affiche nombre de caractéristiques issues de différents systèmes tels que : le phénomène de structure émergente, les relations complexes, l’auto-organisation, les frontières dynamiques, la formation continue de l’identité et de la culture, pour ne citer qu’elles. Il convient de commencer par observer les hypothèses sur l'apprentissage dans les communautés de pratique qui donnent au concept une telle « saveur systémique ». L’apprentissage comme créateur de structure sociale L’engagement au sein de contextes sociaux implique un double processus de création de sens.1 D’un côté nous prenons part directement à des activités, des conversations, des réflexions et à d’autre formes de participation personnelle à la vie sociale. Traduction:

85% des entreprises auront un espace collaboratif d’ici 2 ans Les critiques sont les premiers collaborateurs d’un artiste. [Luciano Pavarotti] (source: luc-olivier.com) L’Observatoire de l’Intranet a publié au début du mois les résultats de son enquête sur l’usage de l’intranet et du partage de l’information en entreprise. Cette enquête révèle 5 grandes tendances en 2011 : l’installation de la collaboration numérique, la progression des réseaux sociaux d’entreprise, la prise en compte de la mobilité de l’utilisateur, l’intégration de la gouvernance stratégique et le retrait de la gestion des connaissances. Menée auprès de 373 entreprises, l’enquête confirme que les entreprises ont pris conscience de l’importance de mettre en place des solutions de collaboration : la présence d’espaces collaboratifs a augmenté de 10% entre 2010 et 2011 et concerne 60% des organisations interrogées. Les réseaux sociaux d’entreprise devraient connaître un essor ces prochaines années : 45% déclarent vouloir leur mise en place d’ici un an. (source)

Avis d’expert : Comment mettre en place un espace collaboratif pour devenir une entreprise capitalisante par Pascal Bernardon – Tribune Management Les espaces collaboratifs se développent dans les entreprises mais une réflexion s'impose pour réussir ce changement de méthodes de travail. Les départs massifs à la retraite engendrent une pénurie des talents. Les entreprises prennent peu à peu conscience des pertes de productivité que cela occasionne et des coûts engendrés pour se ré-approprier les connaissances qu'elles détenaient déjà auparavant.Les responsables RH et les responsables métiers mesurent et valorisent le temps nécessaire pour recruter ou réussir la mobilité d'un collaborateur. Pour relever ces défis, les entreprises doivent mettre en oeuvre des méthodes de travail collaboratives. Un des éléments qui permet de fédérer ces nouvelles organisations apprenantes consiste à mettre en place des espaces collaboratifs. La première solution s'apparente à la mise en place d'un progiciel ou d'un ERP au sein de l'organisation, c'est une solution très structurante.

Les étapes d’un dispositif Knowledge Management 2.0 Les wikis, les blogs, le social bookmarking et les réseaux sociaux, ainsi que toute la panoplie des nouvelles pratiques et technologies 2.0 sont en train de révolutionner les processus du Knowledge Management. Oui, c’est bien de Knowledge Management dont on parle ! Ce vieux terme (relativement) est toujours là pour nous rappeler qu’au cœur de tous ces dispositifs c’est la connaissance qui est en jeu. C’est bien la connaissance qui est gérée dans ces systèmes, et de diverses manières : elle peut être explicitée, comme elle peut rester implicite dans la tête des genselle peut être structurée, comme elle peut rester librement indexée par des mots clés dans une structure à platelle peut être brute,comme elle peut être valorisée, commentée, mise en contexte et renouveléeelle peut constituer des pages et des pages, comme elle peut être simplement résumée en 140 caractères ! Le wiki est à mon avis l’exemple type du nouveau dispositif KM de l’entreprise. Nous vous recommandons aussi :

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