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Les médias et l'école contre les fausses informations

Les médias et l'école contre les fausses informations
Diffusées massivement sur les réseaux sociaux, les fausses informations sont accusées d'avoir influencé l'élection présidentielle américaine. En France, des médias multiplient les initiatives contre ce phénomène. A l'école aussi, les enfants bénéficient d'une éducation aux médias. Tandis que la confiance dans les médias en France est au plus bas selon un récent sondage et que la consommation de l'information se fait de plus en plus sur les réseaux sociaux, les fausses informations se multiplient à l'approche de l'élection présidentielle en France. Hillary Clinton était gravement malade pendant la campagne présidentielle américaine.La France a réservé près de 80.000 logements sociaux aux migrants.L'épisode de pollution qui a touché la France en fin d'année 2016 avait pour origine des usines à charbon allemandes. Ces trois informations sont fausses. "Le point de bascule c'est l'année 2015 avec les attentats de janvier et de novembre. Écouter La police de la pensée ? L'éducation aux médias

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Démocratie participative : les outils numériques doivent encore convaincre Samedi 8 octobre se tient à Paris le premier Forum de la Civic Tech organisé conjointement par le Secrétariat d’Etat chargé du Numérique et de l’Innovation et l’association Démocratie Ouverte. Lors de cet événement, une enquête quantitative en ligne portant sur la « Démocratie participative et le Numérique », menée avec la Gazette des communes, sera remise à Axelle Lemaire, et débattue avec les participants (1). Elle permet de tirer plusieurs enseignements des pratiques en vigueur dans les collectivités, des outils utilisés et des freins rencontrés par les collectivités locales. Les réunions physiques toujours privilégiées Ce n’est pas réellement une surprise, mais l’enquête nous apprend en premier lieu que les élus privilégient toujours les rencontres physiques pour interagir avec leurs citoyens. Les citoyens aspirent à « plus d’horizontalité », pas les élus

À la source des fake news, l’interdépendance presse/réseaux sociaux Les acteurs dominants du numérique développent une stratégie de séduction des producteurs de contenus C’est une considération qui fait l’unanimité : la presse a besoin des réseaux sociaux (et des moteurs de recherche). Cette certitude, appuyée par quantité d’études montrant que les internautes s’informent de plus en plus sur les réseaux sociaux, est devenue quasiment une doxa, une considération indiscutable. Pourtant, si la presse, notamment écrite, dans la mesure où les éditions papier subissent d’importantes pertes d’audience année après année, a effectivement besoin de ces relais d’audience que sont les réseaux sociaux et moteurs de recherche, les acteurs dominants de la conversation numérique (Facebook, Google, Snapchat ou Twitter) ont tout aussi besoin de la presse. Facebook a, par exemple, créé en 2015 un outil taillé spécialement pour les rédacteurs : les « articles instantanés », un format dédié à la lecture mobile.

Comment reconnaître du faux contenu en ligne : Fiche pratique anti-Fake News Comment reconnaître du faux contenu en ligne : 5 questions de base, c’est le titre d’une fiche pratique conseil (4 pages, en PDF) publiée début avril 2017, un vade-mecum réalisé par HabiloMédias, centre canadien d’éducation aux médias et de littératie numérique, qui non seulement fait le point sur le phénomène des « fake news » (fausses informations) mais propose un guide pour distinguer facilement le vrai du faux sur Internet. Nous sommes les acteurs du partage des fausses informations Depuis 2016, on entend de plus en plus parler de cet aspect de l’Internet en plein boom, en particulier sur les réseaux sociaux numériques. En effet, un quart des adultes ont déjà partagé une fausse nouvelle sur Internet et nous prêtons moins attention à valider les nouvelles et infos que nous voyons dans les flux en ligne de nos connaissances car nous leur apportons immédiatement crédit. 5 questions essentielles pour reconnaître des fausses infos Quels types de faux contenu devrais-je surveiller ?

Typologie des objectifs mobilisés dans les fiches de préparation Il est fréquent de trouver dans les fiches de préparation déposées en ligne par les professeurs documentalistes une profusion d'énoncés pédagogiques. Certaines de ces fiches présentent en effet jusqu'à plusieurs dizaines d'objectifs, si bien que l'on s'étonne de la possibilité réelle de les atteindre dans le temps indiqué. Ils sont souvent regroupés en différentes rubriques plutôt hétéroclites sans que l'on en comprenne bien l'intérêt. Il règne pour le moins une certaine confusion à propos de ces énoncés qui, à l'analyse, n'ont ni le même but ni la même fonction, bien qu'ils soient estampillés du même mot « objectif ». Afin d'y voir plus clair, nous proposons une typologie des objectifs utilisés en Information-Documentation. Les quatre types suivants sont distingués à partir de leur but et sont illustrés d'exemples tirés de fiches repérées sur le web et actualisés.

Antisèche : comment repérer une « fake news » ? - Le Parisien Ces fausses nouvelles, souvent liées à une opération de désinformation, envahissent les réseaux. Pour freiner leur diffusion, Facebook lance un outil de signalement. Les fake news (fausses informations) sont des mensonges ressemblant à de vraies infos, diffusées de manière délibérée par un individu ou une organisation. Ces contenus ont toujours existé, mais les réseaux sociaux accroissent leur visibilité, comme dans notre exemple. 1.

La troll de guerre des bataillons «antisystème» Les grand-messes télévisuelles, à l’instar du débat de lundi, sont leurs soirées de Ligue des Champions. Elles leur permettent de se greffer sur les hashtags «officiels» de la télé et faire ce qu’ils font de mieux : pourrir le débat. Eux, ce sont, les trolls, ces créatures nordiques passées dans le vocable politique, allant de pair avec la montée de la rhétorique antisystème dont ils seraient les fantassins exaltés des batailles informationnelles. Sur les réseaux sociaux, ils mènent une campagne parallèle, où tous les coups, bien que virtuels, sont permis.

Une proposition de loi pour lutter contre les «fake news» en France, pour qui, pourquoi ? Un projet de loi créant une peine allant jusqu'à un an de prison et 15 000 euros d'amende pour punir la diffusion de «fake news» sera présenté au Sénat. Quelle est son ambition ? Réponse avec l'avocat Dan Shefet, co-auteur de cette proposition. RT France : Vous allez présenter avec la sénatrice Nathalie Goulet le 30 mars prochain au Sénat une proposition de loi visant à lutter pénalement contre les «fake news». Depuis plusieurs mois, cette question agite une grande partie des médias.

Faits alternatifs, fake news, post-vérité… petit lexique de la crise de l’information Théorie selon laquelle l'émotion et la croyance comptent désormais plus que les faits Post-truth, en anglais, fut le mot de l'année 2016, selon l'Oxford Dictionnary. Il se rapporte, explique la publication britannique, aux « circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d'influence sur l'opinion publique que ceux qui font appel à l'émotion ou aux croyances personnelles ». Comment prendre en compte les pratiques adolescentes (aussi) dans l’espace CDI ? Plusieurs constats/paramètres m'ont amenée cette année à poser un nouveau regard sur l’aménagement du CD I: Une très grande envie et un grand besoin de réinvestir le “lieu” CDI, après avoir passé quasiment 3 années à construire et penser des contenus, d’abord autour d’un module de culture numérique, puis de l’EMI. L'expérience d'une collègue Sylvie Agoutborde partagée lors d'une journée départementale alors que nous réfléchissions à la question "les CDI doivent-ils ou non être des lieux de déconnexion ?". Une prise en compte des pratiques adolescentes (Anne Cordier) dans les séances pédagogiques (voir par exemple une séance autour de Youtube) mais pas encore réellement dans les autres activités du CDI. C’est ainsi que deux lignes de force guident ma réflexion : - Prendre en compte les pratiques des élèves lorsqu’ils viennent et sont au CDI, tout en induisant des usages.

Voici ce qui se passe quand vous postez une «fake news» avérée sur Facebook L’entreprise de Mark Zuckerberg a été accusée de nombreuses fois d’avoir favorisé l’ascension de Donald Trump à la présidence des États-Unis. En cause notamment? La diffusion de fausses informations sur le réseau social américain, qui compte près de 2 milliards d’utilisateurs mensuels. Facebook a donc mis en place plusieurs outils ayant pour but de limiter le partage des fake news, comme le révèle Quartz. Si en France, les internautes peuvent signaler une publication lorsqu’elle apparaît sur leur fil d’actualité, le réseau prévient également désormais celui qui partage la fausse information. Ainsi, lorsque l’utilisateur essaie de publier un lien menant vers une histoire montée de toute part par le site Newport Buzz, un message s’affiche.

Apprendre à apprendre: un voyage vers l’émancipation Serais-je victime du syndrome du premier de classe ou du prétentieux. Depuis quelques temps, je n’arrête pas de citer mes sources. Cela semble plus grave quand on pense que je semble être atteint du syndrome du #fact-checking. A l’heure des fausses nouvelles, il n’a jamais été aussi nécessaire d’apprendre à apprendre. Faits alternatifs, fake news, post-vérité… petit lexique de la crise de l’information Théorie selon laquelle l'émotion et la croyance comptent désormais plus que les faits Post-truth, en anglais, fut le mot de l'année 2016, selon l'Oxford Dictionnary. Il se rapporte, explique la publication britannique, aux « circonstances dans lesquelles les faits objectifs ont moins d'influence sur l'opinion publique que ceux qui font appel à l'émotion ou aux croyances personnelles ». Si Ralph Keyes consacrait déjà un livre au sujet en 2004 (The Post-truth Era), c'est véritablement avec la campagne britannique sur le Brexit et la campagne présidentielle américaine que l'expression s'est démocratisée. L'idée ne va pas sans poser de soucis : elle peut laisser croire que la vérité était auparavant chose acquise, au moins comme valeur.

Fact-checking : notre kit de survie en 5 gestes qui sauvent (partenariat avec le CFJ) A jours trois du premier tour de l’élection présidentielle, Méta-Media et France Télévisions lance une batterie d’initiatives pour lutter contre la désinformation. Il n’aura fallu que quelques mois au petit monde de l’info pour adopter une novlangue désormais incontournable : pas un jour ne passe sans que l’on ne parle de fake news, de post-vérité, de hoax, de bulles de filtre, ou même de debunking… Si cette taxinomie a l’inconvénient de composer avec des contours flous, elle n’en reste pas moins révélatrice des dangers auxquels s’exposent aujourd’hui nos démocraties en ligne. En pleine année électorale, la France et l’Allemagne sont sans surprise les nouvelles cibles des propagateurs de fake news.

Microlearning: une stratégie de formation en ligne Microlearning: une stratégie de formation en ligne Nous vivons dans une société en pleine mutation numérique, et les enseignant∙e∙s de l’enseignement supérieur ne cessent de développer des usages numériques pour former, accompagner et soutenir les étudiant∙e∙s dans leur apprentissage. Pour stimuler et valoriser l’innovation, les enseignant∙e∙s exploitent des tendances d’apprentissage tels que : la vidéo, la gamification, la réalité virtuelle ou augmentée, l’automatisation (ou création automatisée de cours elearning) pour développer des cours elearning plus rapidement et à moindre frais, l’apprentissage basé sur le jeu (serious game), l’apprentissage mobile, etc. Parmi les différentes tendances en e-learning 2017, on peut aussi citer le microlearning ou micro apprentissage. Une grande partie des étudiant∙e∙s est issue de la génération Z, également appelée « digital natives », né∙e∙s avec le web et le 2.0.

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