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Pourquoi la désinformation fonctionne et comment la contrer

Pourquoi la désinformation fonctionne et comment la contrer
Alors que les exemples de désinformation ne manquent pas, notamment sur la scène politique, le chercheur en psychologie Stephan Lewandowsky de l'Université of Western Australia et ses collègues (1) décrivent, dans un article paru dans la revue Psychological Science in the Public Interest, les facteurs cognitifs qui font que certaines personnes adhèrent si fortement à certains éléments de désinformation. Ils identifient certaines techniques qui peuvent être efficaces pour contrecarrer les croyances erronées. La raison principale pour laquelle la désinformation fonctionne, estiment-ils, est que le rejet de l'information exige un effort cognitif. Évaluer la plausibilité et la source d'un message requière plus de ressources cognitives et motivationnelles que d'accepter simplement le message comme vrai. La désinformation fonctionne particulièrement quand elle est conforme aux points de vue politiques, religieux ou sociaux pré-existants. Related:  Biais CognitifDésinformation

Caroline Faillet : "Face aux fake news, nous sommes tous sous l'influence de biais cognitifs !" Que recouvre le concept de fake news ? Le terme anglais « fake » signifie falsifié et non pas faux (« false ») comme on le voit souvent. La confusion a été générée par Donald Trump au moment de la campagne pour les élections présidentielles de 2016 quand il a accusé les médias de propager des fake news. Cela a contribué à élargir le sens de l’expression dans un sens de détournement de l’information. Aujourd’hui, l’expression est devenue un synonyme de rumeur, de désinformation, de légende ou d’hoax… Comment naissent les fakes news ? Cela dépend de la personne qui est derrière la fake news. Quant à la quatrième catégorie, elle désigne tout un chacun, c’est-à-dire vous et moi. Comment se propagent-elles ? Elles se propagent grâce aux outils de publication qui sont aujourd’hui très nombreux. On peut même parler d’installation dans la loi quand les fake news influent sur les lois en invoquant le principe de précaution. Il est très difficile de le savoir. Tout à fait.

Médias et Information : il est temps de tourner la page, par Viktor Dedaj « La réalité est ce que nous prenons pour être vrai. Ce que nous prenons pour être vrai est ce que nous croyons. Ce que nous croyons est fondé sur nos perceptions. Préambule Si un boucher nous empoisonnait en nous vendant de la viande avariée, les consommateurs que nous sommes n’accepteraient jamais l’idée que « les choses sont comme ça » et qu’il ne nous resterait plus qu’à trouver un autre fournisseur. Pourtant, l’idée que « l’information est devenue un produit de consommation comme un autre » n’est pas nouvelle. Comment ont-ils réussi à nous faire admettre pour notre esprit ce que nous n’accepterions jamais pour notre corps ? État des lieux : vite fait = mal fait Un jour, j’ai reçu un coup de fil d’une journaliste de France-Info, une certaine Sophie Parmentier, « grand reporter » est-il précisé sur le site de la radio, qui voulait m’interviewer sur un sujet précis concernant Cuba. Faisons une expérience. Demandez à un garagiste de faire la révision de votre voiture en une heure.

The Stories We Tell Ourselves We are all expert storytellers. The problem is many of us live in landscapes of make-believe. We spin narratives about how we’re too old to make a change, learn a skill, achieve a goal, etc. Your stories will either move you forward or hold you back. Let’s break the cycle of our most common false assumptions. The Stories We Tell Ourselves 1. Reality: The intonation in your language – the way you speak – can tell you at what level you’re operating. If you say, “I can’t do it”, it’s a statement about capability. Rewrite. 2. Reality: “I need to attend another seminar/workshop”. Rewrite: “I have all the resources I need”. 3. Reality: This is a lie. Rewrite: “I do have time”. Further reading: “If You Don’t Have Time, It’s Because You’re Afraid” 4. Reality: The problem with words like “later” is they don’t specify when. Remember, If not now, when? Rewrite: “I’ll do it on [DAY] at [TIME] at/in [PLACE]”. 5. Rewrite: “Exceptions lead to more exceptions”. 6. 7. Rewrite: “I’m prepared”. Conclusion

25 biais cognitifs qui nuisent à la pensée rationnelle Les biais cognitifs sont des formes de pensée qui représentent une déviation de la pensée logique ou rationnelle et qui ont tendance à être systématiquement utilisées dans diverses situations. Ils constituent des façons rapides et intuitives de porter des jugements ou de prendre des décisions qui sont moins laborieuses qu'un raisonnement analytique qui tiendrait compte de toutes les informations pertinentes. Ces processus de pensée rapides sont souvent utiles mais sont aussi à la base de jugements erronés typiques. Le concept de biais cognitif a été introduit au début des années 1970 par les psychologues Daniel Kahneman (prix Nobel d'économie 2002) et Amos Tversky pour expliquer certaines tendances vers des décisions irrationnelles dans le domaine économique. Certains biais s'expliquent par les ressources cognitives limitées (temps, informations, intérêt, capacités cognitives). Voici une liste de 30 biais cognitifs fréquents Raisonnement et jugement Le biais de confirmation Le biais de croyance

L’info était bidon… mais elle est toujours en ligne sur ton site, coco Pour aider les internautes à distinguer le vrai du faux, les médias ont lancé des rubriques de fact checking et passent en revue toute la journée des déclarations politiques, des légendes urbaines croquignolesques ou des reportages de la télé russe – un exercice aussi sain que sans fin. Mais que se passe-t-il quand les sites d’actu sont eux-mêmes à l’origine de la diffusion d’une info bidon ? Font-ils preuve de la même exigence envers leurs propres contenus ? Que deviennent les articles concernés quand ils sont démentis, parfois brutalement, deux heures ou deux jours plus tard ? Pour le savoir, j’ai mené une petite expérience. Après une rapide consultation sur Twitter et sur Facebook, j’ai sélectionné cinq histoires récentes. Leur point commun ? « L’araignée mortelle découverte dans une caisse de bananes ». J’ai ensuite mené des recherches sur 30 médias parmi les plus fréquentés. « En cas d’erreur, on n’a pas de règle intangible, on fait au cas par cas. « Des molosses affamés de “clics” »

Pygmalion effect More specifically, Rosenthal and Jacobson held that high expectations lead to better performance and low expectations lead to worse,[1] both effects leading to self-fulfilling prophecy. By the Pygmalion effect, the targets of the expectations internalize their positive labels, and those with positive labels succeed accordingly; a similar process works in the opposite direction in the case of low expectations. The idea behind the Pygmalion effect is that increasing the leader's expectation of the follower's performance will result in better follower performance. Within sociology, the effect is often cited with regard to education and social class. The concept of stereotype threat could be considered an example of the Pygmalion effect, as it denotes a negative form of self-fulfilling prophecy.[3][4] Rosenthal–Jacobson study[edit] All students in a single California elementary school were given a disguised IQ test at the beginning of the study. Students' views of teachers[edit]

Biais cognitifs : comment notre cerveau nous manipule-t-il ? Un biais cognitif est un réflexe de pensée faussement logique, inconscient, et systématique. Ancrés au fin fond de notre cerveau, les biais cognitifs tordent la réalité en l’analysant avec des raisonnements irrationnels et illogiques. A l’origine, leur fonction est de permettre à notre cerveau d’économiser du temps et de l’énergie en développant des raccourcis mentaux. Ce qui est fait est fait… mais pas pour notre cerveau ! Le concept de "biais cognitif" est né dans les années 1970, grâce aux recherches en psychologie de Daniel Kahneman et Amos Tversky. En effet, si l’on doit décider de continuer à financer un projet ou non, les coûts déjà engendrés ne devraient pas rentrer en compte. Des biais cognitifs qui résolvent des problèmes Les biais cognitifs permettent de résoudre quatre problèmes, que nous pourrions formuler ainsi : Pour cela, ces réflexes cérébraux faussent trois situations : notre analyse du monde, des autres, et de nous-mêmes. Crédit : tylervigen.com / Creative Commons

Médias français : qui possède quoi, par Marie Beyer & Jérémie Fabre (Le Monde diplomatique, juillet 2016) Dernière mise à jour : décembre 2021 (v. 17) Cette affiche prend le parti de la lisibilité plutôt que de l’exhaustivité. Y figurent des médias d’information qui « font l’opinion » et qui dépendent d’intérêts industriels ou financiers, de groupes de presse ou de l’État : • les titres de presse écrite papier à diffusion nationale de type généraliste, économique et politique ; • les titres de la presse quotidienne régionale ; • la télévision nationale (et quelques chaînes de télévision locales) ; • les canaux de radio à portée nationale ; • certains sites d’information en ligne. Les titres indépendants (comme Le Canard enchaîné) ainsi que la presse sportive (comme L’Équipe) et la presse dite alternative ne sont pas représentés (1). Conception : Jérémie FabreDocumentation : Marie Beyer, Jérémie Fabre et Suzy GaidozAdaptation : Guillaume Barou, avec Boris Séméniako et Cécile Marin

Identifying and Challenging Core Beliefs: 12 Helpful Worksheets What are core beliefs, and why do they matter? Core beliefs are our most deeply held assumptions about ourselves, the world, and others. They are firmly embedded in our thinking and significantly shape our reality and behaviors. In fact, nothing matters more than our core beliefs. They are the root causes of many of our problems, including our automatic negative thoughts. Yet, as the name suggests, core beliefs are precisely that – beliefs rather than facts. Common Examples of Core Beliefs Core beliefs were first theorized in the context of Cognitive Behavioral Therapy (CBT). Aaron Beck (1979) outlined three interrelated levels of cognition: core beliefs,dysfunctional assumptions, andnegative automatic thoughts. We can think of our automatic negative thoughts as the situational expressions of our dysfunctional assumptions and negative core beliefs. Core beliefs are formed early in life and shaped by our upbringing and our experiences. helplessness,unlovability, andworthlessness. Beck, A.

Comment le coronavirus nous a tous biaisés À moins que vous ne vous appeliez Jared Leto, la crise mondiale déclenchée par le coronavirus ne vous a sûrement pas échappé. Alors que les critiques portant tant sur le manque de civisme des citoyens que sur la gestion de la crise par les dirigeants politiques fleurissent, il est intéressant de se demander comment les biais de raisonnement – soit les distorsions possibles qui surviennent lorsque nous comprenons ou traitons une information – ont pu affecter nos comportements à tous : dirigeants comme citoyens. L’effet autruche Depuis quelques jours, l’Europe est devenue le foyer principal de la pandémie. Ce dernier décrit la tendance qu’ont les individus à éviter ou rejeter les informations décrivant une situation incertaine ou dangereuse, en somme la tendance à mettre la tête dans le sable. La pandémie du coronavirus nous a donné elle aussi son lot de dirigeants-autruche. Ceux qui ne savent rien C’est évidemment complètement faux. Ce comportement est typique de l’effet Dunning-Kruger.

Tomber de Charybde en Scylla Cette expression est employée depuis le XIVe siècle, mais elle remonte à l'Antiquité. Jean de la Fontaine l'a utilisée dans "la vieille et les deux servantes" ( ) où il conte l'histoire de deux servantes qui, étant dérangées dès le chant du coq par leur patronne, crurent bon d'égorger l'animal. Hélas, une fois l'animal passé de vie à trépas, la vieille, craignant de laisser passer l'heure du réveil, n'arrêtait plus de les déranger. A l'origine Charybde et Scylla auraient été deux dangers du détroit de Messine, entre l'Italie et la Sicile, le premier étant un tourbillon, le second un écueil.Les marins qui cherchaient à éviter le premier allaient périr en s'écrasant sur le second. Présents dans la Mythologie, Scylla était présenté comme une créature monstrueuse à plusieurs têtes ( ) et Charybde comme un monstre qui, trois fois par jour, aspirait dans d’énormes tourbillons les eaux du détroit avec les bateaux qui y naviguaient, puis les recrachait (

Expériences de psychologie sociale Typiquement, les études de psychologie sociale étudient comment le comportement d'un individu influence le comportement ou les états internes d'un groupe, tels que l'attitude ou l'image de soi. Obéissance à l'autorité "Je ne faisais que suivre les ordres" Défense juridique d'un dirigeant nazi au procès de Nuremberg après la seconde guerre mondiale Après la seconde guerre mondiale, des scientifiques ont cherché à comprendre comment des individus ont pu suivre des ordres horribles et criminels. L'expérience de Stanley Milgram a montré que n'importe quelle population ordinaire suivrait les ordres, même si ils nuient à d'autres personnes. Ce n'était pas un phénomène uniquement allemand comme beaucoup le pensaient. Expérience de la lettre perdue de Milgram Les expériences de psychologie sociale classiques sont utilisées fréquemment pour découvrir les éléments clés des comportements agressifs, des préjugés et des stéréotypes. Obéissance à un rôle - Déshumanisation Conformité Effet du spectateur

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