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La désinformation: pourquoi elle fonctionne et comment la contrer

La désinformation: pourquoi elle fonctionne et comment la contrer
Alors que les exemples de désinformation ne manquent pas, notamment sur la scène politique, le chercheur en psychologie Stephan Lewandowsky de l'Université of Western Australia et ses collègues (1) décrivent, dans un article paru dans la revue Psychological Science in the Public Interest, les facteurs cognitifs qui font que certaines personnes adhèrent si fortement à certains éléments de désinformation. Ils identifient certaines techniques qui peuvent être efficaces pour contrecarrer les croyances erronées. La raison principale pour laquelle la désinformation fonctionne, estiment-ils, est que le rejet de l'information exige un effort cognitif. Évaluer la plausibilité et la source d'un message requière plus de ressources cognitives et motivationnelles que d'accepter simplement le message comme vrai. Si un sujet n'est pas très important pour une personne ou si elle a d'autres choses à l'esprit, la désinformation est plus susceptible de fonctionner.

http://www.psychomedia.qc.ca/societe/2012-09-21/desinformation-mecanismes-strategies-pour-la-contrer

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Le Refus global, révolution totale Date de diffusion : 18 janvier 1979 « Rompre définitivement avec toutes les habitudes de la société, se désolidariser de son esprit utilitaire. Refus d'être sciemment au-dessous de nos possibilités psychiques et physiques. Refus de fermer les yeux sur les vices, les duperies perpétrées sous le couvert du savoir, du service rendu, de la reconnaissance due. » Extrait de Refus global. En 1979, l'animateur Gérald Gravel lit en onde un extrait du manifeste Refus global. Médias et Information : il est temps de tourner la page, par Viktor Dedaj « La réalité est ce que nous prenons pour être vrai. Ce que nous prenons pour être vrai est ce que nous croyons. Ce que nous croyons est fondé sur nos perceptions.

Caroline Faillet : "Face aux fake news, nous sommes tous sous l'influence de biais cognitifs !" Que recouvre le concept de fake news ? Le terme anglais « fake » signifie falsifié et non pas faux (« false ») comme on le voit souvent. La confusion a été générée par Donald Trump au moment de la campagne pour les élections présidentielles de 2016 quand il a accusé les médias de propager des fake news. Cela a contribué à élargir le sens de l’expression dans un sens de détournement de l’information. Aujourd’hui, l’expression est devenue un synonyme de rumeur, de désinformation, de légende ou d’hoax… La grève étudiante québécoise de 2012 et la loi 78 Au printemps 2012, le Québec et le Canada connaissent la plus longue grève étudiante de leur histoire. Cet événement, qui se déroule sur plusieurs mois (du 13 février au 7 septembre 2012), oppose les étudiants québécois et le gouvernement provincial sur la question de la hausse des droits de scolarité. Au printemps 2012, le Québec et le Canada connaissent la plus longue grève étudiante de leur histoire.

L’info était bidon… mais elle est toujours en ligne sur ton site, coco Pour aider les internautes à distinguer le vrai du faux, les médias ont lancé des rubriques de fact checking et passent en revue toute la journée des déclarations politiques, des légendes urbaines croquignolesques ou des reportages de la télé russe – un exercice aussi sain que sans fin. Mais que se passe‐t‐il quand les sites d’actu sont eux‐mêmes à l’origine de la diffusion d’une info bidon ? Font‐ils preuve de la même exigence envers leurs propres contenus ? Que deviennent les articles concernés quand ils sont démentis, parfois brutalement, deux heures ou deux jours plus tard ? Pour le savoir, j’ai mené une petite expérience. Après une rapide consultation sur Twitter et sur Facebook, j’ai sélectionné cinq histoires récentes.

25 biais cognitifs qui nuisent à la pensée rationnelle Les biais cognitifs sont des formes de pensée qui dévient de la pensée logique ou rationnelle et qui ont tendance à être systématiquement utilisées dans diverses situations. Ils constituent des façons rapides et intuitives de porter des jugements ou de prendre des décisions qui sont moins laborieuses qu'un raisonnement analytique qui tiendrait compte de toutes les informations pertinentes. Ces jugements rapides sont souvent utiles mais sont aussi à la base de jugements erronés typiques.

Contestation politique Activité à caractère politique (manifestations, grèves et même violence [voir VIOLENCE POLITIQUE]) souvent entreprise par ceux qui n'ont pas accès aux ressources d'un GROUPE DE PRESSION organisé ou dont les valeurs sont diamétralement opposées à celles de l'ÉLITE dirigeante. Ottawa, marche sur Sauts à cloche-pied sur les rails à Kamloops (avec la permission de la collection du Toronto Star/016120-9000). Communiste, manifestation du parti Vancouver, Colombie-Britannique, dans les années 30 (avec la permission de la Vancouver Public Library). Journée de protestation Médias français : qui possède quoi, par Marie Beyer & Jérémie Fabre (Le Monde diplomatique, juillet 2016) Dernière mise à jour : novembre 2020 (v. 16) Cette affiche prend le parti de la lisibilité plutôt que de l’exhaustivité. Y figurent des médias d’information qui « font l’opinion » et qui dépendent d’intérêts industriels ou financiers, de groupes de presse ou de l’État : • les titres de presse écrite papier à diffusion nationale de type généraliste, économique et politique ; • les titres de la presse quotidienne régionale ; • la télévision nationale (et quelques chaînes de télévision locales) ; • les canaux de radio à portée nationale ; • certains sites d’information en ligne.

Biais cognitifs : comment notre cerveau nous manipule-t-il ? Un biais cognitif est un réflexe de pensée faussement logique, inconscient, et systématique. Ancrés au fin fond de notre cerveau, les biais cognitifs tordent la réalité en l’analysant avec des raisonnements irrationnels et illogiques. A l’origine, leur fonction est de permettre à notre cerveau d’économiser du temps et de l’énergie en développant des raccourcis mentaux. Crise d'octobre La crise d'octobre est provoquée par l'enlèvement, le 5 octobre 1970, de James Cross, délégué commercial britannique à Montréal, par des membres du Front de Libération du Québec. La crise d'octobre est provoquée par l'enlèvement, le 5 octobre 1970, de James Cross, délégué commercial britannique à Montréal, par des membres du Front de Libération du Québec (FLQ). La situation dégénère rapidement quand le ministre du Travail et de l'Immigration du Québec, Pierre Laporte, est kidnappé et tué, ce qui constitue le plus grand acte terroriste à être conduit en sol canadien. La crise est critique pour la carrière du premier ministre récemment élu, Robert Bourassa, qui, avec Jean Drapeau, maire de Montréal, sollicite l'aide du gouvernement fédéral, ce qui conduit à la seule invocation de la Loi sur les mesures de guerre en temps de paix de toute l'histoire canadienne. Origines de la crise

Tomber de Charybde en Scylla Cette expression est employée depuis le XIVe siècle, mais elle remonte à l'Antiquité. Jean de la Fontaine l'a utilisée dans "la vieille et les deux servantes" ( ) où il conte l'histoire de deux servantes qui, étant dérangées dès le chant du coq par leur patronne, crurent bon d'égorger l'animal. Hélas, une fois l'animal passé de vie à trépas, la vieille, craignant de laisser passer l'heure du réveil, n'arrêtait plus de les déranger. A l'origine Charybde et Scylla auraient été deux dangers du détroit de Messine, entre l'Italie et la Sicile, le premier étant un tourbillon, le second un écueil.Les marins qui cherchaient à éviter le premier allaient périr en s'écrasant sur le second.

Comment le coronavirus nous a tous biaisés À moins que vous ne vous appeliez Jared Leto, la crise mondiale déclenchée par le coronavirus ne vous a sûrement pas échappé. Alors que les critiques portant tant sur le manque de civisme des citoyens que sur la gestion de la crise par les dirigeants politiques fleurissent, il est intéressant de se demander comment les biais de raisonnement – soit les distorsions possibles qui surviennent lorsque nous comprenons ou traitons une information – ont pu affecter nos comportements à tous : dirigeants comme citoyens. L’effet autruche Depuis quelques jours, l’Europe est devenue le foyer principal de la pandémie.

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