background preloader

Lecture profonde / Lecture sur écran

Lecture profonde / Lecture sur écran
Atelier A – Lettres et numérique, la compétence lecture. Marie-Lucile Milhaud (IA-IPR de Lettres, académie de Nice jusqu’en 2010) Ghislaine Cotentin (Professeur de lettres en lycée – académie de Nice) et Olivier Clouet (professeur d’histoire-Géographie en lycée – académie de Nice) « Lectures croisées » – consulter le diaporama L’enseignement d’exploration « Littérature et société » introduit en classe de 2nde nous a conduits à organiser 48 heures de cours en co-présence autour d’une problématique « Habiter la ville ». C’est cette démarche que présentera l’atelier. – En amont : Comment la lecture sur écran peut-elle créer un horizon d’attente, en constituant une « mise en appétit » ? – Lors d’une phase de recherche : Où lire ? – Lors d’une production sur écran : Susciter chez un jeune lycéen le désir de créer à son tour en recourant aux TICE constitue l’aboutissement de cette démarche pédagogique. Atelier B – Histoire-Géographie et numérique, lecture de documents. consulter le diaporama

http://www.ecritech.fr/colloque-2011/lecture-profonde-lecture-sur-ecran/

Related:  Apprendre à lireEcrans et lectures - écriTech'2

Les stratégies dans un programme de lecture Tous les enseignants ont déjà rencontré dans leur classe des enfants qui savent très bien lire à haute voix, mais qui ne comprennent pas ce qu'ils lisent. Ce sont souvent des enfants qui n'ont pas de stratégies de lecture à leur disposition. Une stratégie de lecture est un moyen ou une combinaison de moyens que le lecteur met en oeuvre consciemment pour comprendre un texte. Le lecteur stratégique est actif et se pose continuellement des questions: "De quoi parle l'histoire? Lecture d’images B – Edu géo : La géographie en ligne à l’Ecole. Philippe Briand (IANTE Histoire- Géographie, académie de Nice) Jackie Pouzin (Professeur d’histoire-géographie – Lycée Raoul Vadepied – Evron – académie de Nantes) Il n’y a pas si longtemps, consulter une carte en classe pour une lecture de paysage par exemple était toute une aventure. D’abord il allait pouvoir disposer dans le cabinet d’histoire-géographie de cartes préalablement achetées, ensuite s’assurer de leur bon état et de leur disponibilité avant d’envisager une activité de type module lorsqu’ils existaient encore. Il fallait également demander aux élèves de prendre avec eux crayons de bois et papier calques si on voulait faire un croquis par exemple… De plus la richesse de la cartothèque de l’IGN permet de décomposer la carte en différentes couches (hydrographies, routes, relief, bati…) ce qui facilite l’apprentissage de la lecture de la carte.

Améliorer la lecture sur tableau numérique et ordinateur. par Léa Pasqualotti * Nombreuses sont les études qui se sont penchées sur les différentes dimensions de la lecture électronique que sont la visibilité, la lisibilité et la compréhension. Cependant, pour un même support de lecture, ces aspects ont été étudiés séparément, indépendamment les uns des autres. Or, ils sont très liés puisque la visibilité - qui est notre capacité à voir, à distinguer des formes - influence la lisibilité - qui est notre aptitude à discriminer, à identifier des lettres/caractères.

Aspects négatifs et bienfaits de la lecture sur écran Thierry Baccino, professeur de Psychologie et directeur scientifique du laboratoire des usages en technologies de l'information numérique (ou LUTIN) était hier l'invité de Fabienne Chauvière dans son émission Tout s'explique sur France Inter. Ensemble, ils ont discuté des particularités de la lecture sur écran. Si la lecture sur écran a de grands bienfaits avec notamment la possibilité de rajouter des informations, elle a aussi quelques effets négatifs. En effet, on peut se perdre dans un flot d'informations trop important, ou tout simplement surcharger sa mémoire ce qui rend la lecture plus difficile.

L'illettrisme des cadres, un phénomène méconnu et tabou LE MONDE | • Mis à jour le | Par Shahzad Abdul Comme 2,5 millions de Français, des cadres sont en situation d'illettrisme dans l'entreprise. Le phénomène, impossible à quantifier, échappe à tous les dispositifs prévus en matière de lutte et de détection. Les responsabilités qu'ils occupent en font des illettrés à la marge de la marge. Conférence inaugurale <p>[Javascript required to view Flash movie, please turn it on and refresh this page]</p> Quelles sont les compétences requises par l’activité de lecture avec les médias numériques ? Cette conférence tentera de répondre à cette question, en la replaçant dans le contexte plus large d’un programme de recherche en cours dans le domaine de l’éducation aux médias, concernant la définition du concept de littératie médiatique en termes de compétences, et son opérationnalisation en termes d’activités pédagogiques visant leur développement et d’outils d’évaluation des niveaux de compétence des individus contemporains. Nous nous appuierons sur une structuration du concept de littératie médiatique en quatre domaines de compétence (écrire, lire, naviguer, organiser) et trois dimensions (informationnelle, technique, sociale).

Quelles lectures sur les écrans ? Quelles lectures enseigner En publiant une synthèse sur la lecture de livres, numériques ou non, présentée ainsi « un Baromètre sur les usages du livre numérique en France dont l’objectif est d’évaluer les usages licites et illicites du livre papier ou numérique. » , le ministère de l’éducation fait écho à une étude qui pose problème au delà de ses résultats au demeurant fort intéressants. Ce qui fait problème ce n’est pas le support de lecture (écran ou papier) mais bien le type de document lu (livre revue, lettre message article etc…) et donc le type de lecture auquel correspondent ces formes. Autrement dit peut-on isoler la lecture du livre de toutes les autres lectures.

La lecture sur papier est plus efficace que la lecture sur écran L'émission Tout s'explique diffusée sur France Inter hier de 14h à 14h30, se penchait sur le thème « la lecture change, nos cerveaux aussi ». Cette émission était en partenariat avec le magazine Science et vie qui consacre un gros dossier sur le même thème. Pour discuter de cela, Fabienne Chauvière avait invité Thierry Baccino, professeur de Psychologie et directeur scientifique du laboratoire des usages en technologies de l'information numérique (ou LUTIN).

Texte en couleur (Texte exemple) Il était fort petit, et quand il vint au monde, il n'était guère plus gros que le pouce, ce qui fit que l'on l'appela le petit Poucet. Ce pauvre enfant était le souffre-douleurs de la maison, et on lui donnait toujours le tort. Cependant il était le plus fin, et le plus avisé de tous ses frères, et s'il parlait peu, il écoutait beaucoup. Comment procéder: 1 - Collez le texte dans l'onglet texte, depuis un autre logiciel. 2 - Le texte est transcrit ci-dessous après un instant. 3 - Cliquer sur le bouton "imprimer" et le texte formaté (et lui seul) sera imprimé. Télécharger en pdf

Numérique & démarches collaboratives Atelier C – Culture humaniste et manuel numérique Roger Riba (Professeur de Lettres – collège René Cassin – Tourette-Levens – académie de Nice) et Juliette Lassalle (Professeur d’histoire-géographie au collège Bertone à Antibes, académie de Nice) Présentation par Roger Riba : « Je présenterai de manière rapide et synthétique un « manuel numérique » de Lettres (Manuel de Français / 5ème) et tenterai de mettre en évidence quelques éléments de réflexion sur le nouveau paradigme de « manuel scolaire » dont le nom même reste encore à définir puisque l’appellation reste attachée au « modèle papier » et, donc, probablement inappropriée, sinon contradictoire. J’évoquerai ensuite, à partir d’un exemple concret de création de ressources personnelles dans un manuel numérique, les différents types de « lecture plurielles » auxquels les élèves devront être formés ainsi que les nouvelles responsabilités et libertés offertes aux enseignants, par l’ouverture virtuelle au monde.

Lire et comprendre sur écran : faut-il limiter le temps de lecture ? par Géraldine Charles-Dominique * Avec la diffusion des environnements numériques d’apprentissage, les élèves seront de plus en plus amenés à lire des textes sur écran. En dehors de la classe, ces textes seront disponibles à la lecture à tout moment, sans contrainte de temps. En classe en revanche, l’enseignant peut trouver un intérêt à limiter le temps de lecture pour pouvoir gérer son cours et exploiter au mieux la compréhension du texte. Faut-il laisser l’apprenant prendre tout son temps dans l’activité de lecture ou limiter le temps ? Dans ce cas, où situer la limite ?

Related: