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Marcel LEBRUN (UCL, Louvain-la-Neuve, Belgique) 1. Introduction Cela fait une trentaine d’années, depuis les débuts de l’EAO (Enseignement Assisté par Ordinateur) dans les années 80 jusqu’à nos jours, que les rapports entre les technologies et les pédagogies font couler beaucoup d’encre. Les causes les plus probables de ces résultats peu probants et peu décisifs, en termes de stratégie institutionnelle, par exemple, sont selon nous : - soit que les objectifs, les méthodes et les évaluations se modifiant par les usages « bien pensés » des TIC (les Technologies de l’Information et de la Communication), la comparaison avec des approches plus traditionnelles est rendue difficile ou caduque, Figure 1. 2. 2.1. Nous souhaitons également mettre en évidence ici un dernier point qui apparaît en filigrane dans ce document. 2.2. - quels sont les outils effectivement utilisés par les enseignants dans l’arsenal des outils proposés par la plateforme ? Figure 2. 2.3. Figure 3. 2.4. 3. 3.1. Tableau 1. 4. Related:  Mes WebmediaLectures

Que pensent nos étudiants de l’usage des TIC dans l’enseignement universitaire ? Il aura fallu beaucoup de détermination de la part des sondeurs pour mener à terme cette enquête. La distribution des quelque 25 000 questionnaires, soigneusement planifiée au printemps 2005, a tout d’abord été annulée en raison du déclenchement d’une grève étudiante. Le report de l’étude à l’automne 2005 a ensuite coïncidé avec une seconde grève, cette fois orchestrée par les professeurs. Cette contrainte a incité les responsables de l’enquête à modifier la méthodologie initialement prévue pour la collecte des réponses en misant sur la possibilité de répondre aux questions en ligne. Cette décision s’est avérée bénéfique puisque 74 % des répondants (7 555) ont opté pour ce mode de consultation. Le sondage visait à mieux connaître l’impact de l’utilisation des TIC sur l’apprentissage des étudiants à l’université. Le profil des répondants Le profil des répondants se détaille de la façon suivante : a) Les technologies les plus utilisées par les étudiants Graphique Q5 – traitement de texte

L’illusion de la pédagogie numérique | Le blog de Christine Vaufrey Je lis avec quelques semaines de retard le texte de J.M. Fourgous publié dans Le Monde, intitulé « Oser la pédagogie numérique !« . Pour résumer, M. Ce raccourci me semble dangereux et trompeur. D’une part, parce que je me demande bien ce qu’est « la pédagogie numérique ». D’autre part, M. Ce n’est évidemment pas « le numérique » (les tablettes, les téléphones intelligents…) qui rend possible la construction des connaissances. Et là, on sait déjà ce qui marche : le travail de groupe, l’approche par résolution de problème, l’autonomie des apprenants dans leur organisation. Le grand danger de la promotion de la « pédagogie numérique », c’est de laisser croire qu’il suffit de mettre un ordinateur devant les gamins et qu’on n’aura pas besoin de changer quoi que ce soit d’autre dans sa façon de faire.

Claroline, an Internet Teaching and Learning Platform to Foster Teachers’ Professional Development and Improve Teaching Quality Abstract This paper describes the findings of a survey of Higher Education teachers and students using the eLearning platform Claroline. This survey is enhanced by direct observation of the tools really used by teachers. Claroline was initially developed (in 2001-2002) to sustain and foster pedagogic innovation at the Université Catholique de Louvain (UCL) in Louvain-la-Neuve (Belgium). It is now used across the world. Citation Lebrun, M., Docq, F. & Smidts, D. (2009). OpenURL Keywords

Pour une critique phénoménologique de la raison computationnelle / E-dossier de l'audiovisuel : L'éducation aux cultures de l'information Ingénieur civil des Mines de Nancy en 1985, docteur en Informatique de l’Université Paris 6 en 1990, docteur en épistémologie de l’École Polytechnique en 1996, Bruno Bachimont, après des recherches dans le domaine de l’intelligence artificielle en milieu médical (Inserm), rejoint en 1998 l’Ina où il dirige la recherche. Il devient en 2001 enseignant-chercheur à l’Université de technologie de Compiègne (UTC), où il assume la direction à la recherche depuis 2006. Il est également conseiller scientifique du pôle Enseignement et Recherche de l’Ina (Ina Expert). Ses recherches portent sur trois objets : une philosophie de la technique et du numérique ; une approche du document et de la mémoire, pour articuler les possibles de la technique (ingénierie documentaire, préservation numérique) avec une phénoménologie de la mémoire et du passé ; et enfin les ontologies formelles, pour comprendre comment expliciter et formaliser les cadres conceptuels de notre pensée. • Le danger sophistique

5 facettes pour construire un dispositif hybride : du concret ! Après une introduction à la notion de dispositif hybride pour enseigner et apprendre, nous donnons quelques conseils concrets (point 5) « pour enseigner et pour favoriser l’apprentissage en ligne » basés sur les 5 facettes de « notre » modèle pragmatique d’apprentissage (Lebrun, 2005). J’illustre ce modèle dans un autre billet « J’enseigne moins, ils apprennent mieux« . 1. Le mot « dispositif » est fréquemment utilisé dans la littérature et ce dans différents domaines : appareillage sophistiqué, stratégie militaire, campagne de presse … Nous entendons par dispositif un ensemble cohérent constitué de ressources, de stratégies, de méthodes et d’acteurs interagissant dans un contexte donné pour atteindre un but. 2. Nous sommes ainsi très proche d’une définition de l’enseignement donnée par Brown et Atkins (1988) : L’enseignement peut être regardé comme la mise à disposition de l’étudiant d’occasions où il puisse apprendre. 3. 4. 5. Références Bourgeois, E & Nizet, J (1997).

Alors finalement, les Tice ne vont pas nous sauver ? | Le blog de Christine Vaufrey Je ne sais pas si vous avez remarqué mais en ce moment, les Tice en prennent plein la tête (cette expression familière remplaçant celle à laquelle je pense mais que je n’oserai jamais écrire dans un blog hébergé par Educpros). Ou plutôt ce sont les évangélistes des Tice qui en prennent plein la tête (deuxième et dernière parenthèse : le substantif « évangéliste » nous venant tout droit des Etats-Unis, ce qui n’étonnera personne, compte-tenu du fait que nous en avons beaucoup moins qu’eux sur nos chaînes de radio et de télévision). Il me semble que c’est Hubert Guillaud qui a réussi le plus beau feu d’artifice, avec son dernier article sur InternetActu, dans lequel il commente une étude américaine et ses répercussions dans la blogosphère éducative de ce pays. 1- Qu’il ne faut pas accorder un crédit excessif aux marchands de technologies scolaires qui savent bien à qui vendre leurs trucs; 4- Qu’il faut former les profs à l’utilisation des Tice -aaaaaaah bon?

Analyse des recherches sur les TICE Notre collègue et ami Guy Béliveau a réalisé à l’hiver dernier une étude sur les TICE. Ayant pour objectif de se dégager des discours impressionnistes sur les TICE que l’on peut entendre de part et d’autre, il a analysé les études scientifiques sur le sujet. Bien sûr, on peut – et doit – se questionner sur les éventuelles limites des études scientifiques étant actuellement disponibles. Tout comme on peut se demander si les constats observés essentiellement dans les domaines des sciences de la nature sont transposables aux domaines des Humanités – ou encore se demander si les impacts observés chez des étudiants du MIT sont un indicateur signifiant lorsque nous affrontons les défis pédagogiques de la formation générale des étudiants au collégial. Projet de recherche et de développement pédagogique Impacts de l’usage des TICE au collégial Rapport final présenté par Guy Béliveau Département de philosophieCégep de Trois-Rivières 20 juin 2011 1. 2. 3. 4. 1) Résultats scolaires 1. 2. 3.

La « découverte » des réseaux sociaux Notes Voir, parmi de nombreux autres, Wellman (1982, p. 22), Wasserman et Faust (1994, p. 10), Scott (2012, pp. 29-34). Jacques Coenen-Huther écrit même que l’étude de Barnes « lui confère en quelque sorte les droits d’auteur sur le concept de “social network” » (1993, p. 35). Cette expérience de traduction collaborative n’aurait pas été possible sans les contributions décisives de toutes celles et tous ceux qui ont participé à ses différentes phases, depuis la discussion lexicale préparatoire jusqu’à la dernière relecture lors de la séance du séminaire « Re/lire les sciences sociales » du 8 avril 2013. Que soient donc ici remerciés Yann Calbérac, Johann Chaulet, Samuel Coavoux, Laurence Coutrot, Denis Eckert, Samuel Faure, Mélodie Faury, Sylvain Firer-Blaess, Pascal Froissart, Benoît Habert, Louis Lebrou, Sophie Lefranc-Morel, Grégoire Lits, Pierre Malgouyres, Célia Poulet, Mathilde Provansal, Guillaume Rouvière, Mark Traugott, et enfin Hélène Viot. C’est Moreno qui souligne.

J'enseigne moins, ils apprennent mieux ... I teach less, they learn better Des lecteurs de ce Blog m’ont demandé de présenter un dispositif concret où je mets en action les cinq facettes de mon modèle d’apprentissage ou encore l’intégration des compétences dans l’enseignement … Voici une présentation de l’un de mes cours, un dispositif hybride dans lequel je mets en pratique ces idées (une version antérieure de cette présentation a été publiée dans notre journal « Résonances » de janvier 2011). Je l’ai écrite sous la forme d’une interview … que je me fais à moi-même … une opération de réflexivité ! La rédaction : Marcel Lebrun, on vous connaît comme conseiller « technopédagogique » à l’IPM, moins comme enseignant. Même si on peut le deviner, qu’enseignez-vous au juste ? Marcel Lebrun : Et bien oui, outre mon travail à l’IPM, je donne des cours de technologies pour la formation, l’enseignement et l’apprentissage, des cours finalement assez éloignés de la préoccupation instrumentaliste. R : Et vos publics ? Objectifs et méthodes ML : Non et oui ! Informations

L’intention pédagogique avant la technologie Il y a deux ans environ, un cours en ligne en anglais proposait aux professeurs actuels une formation sur les différents outils technologiques accessibles sur la Toile. Dans ce qui reste des vestiges de ces leçons, on peut retrouver une page Internet couvrant tous les logiciels et services Internet disponibles. La liste a de quoi donner le vertige : Outils de création, édition et partage DocumentsDiagrammes et graphiquesImagesDiaporamasSites InternetBloguesWikisVidéos (édition, enregistrement, convertisseur, partage)AudioOutils de communication et réseautage Messageries instantanéesForums de discussionConférences par le WebOutils de réseautageMicrobloggingOutils d’aménagement du temps, des tâches et de l’information Pour les coursLe tempsLes tâchesLes projets collaboratifs ou en équipeMoteurs de recherche généraux, visuels, etc.MétarechercheCollecte d’informations Et nous en omettons! Les intentions pédagogiques avant tout

What Forty Years of Research Says About the Impact of Technology on Learning | Impacts des TICe Fonctionnaire auto-entrepreneur Le régime auto-entrepreneur est accessible aux fonctionnaires, qu'ils soient à temps plein ou temps partiel. Les conditions d'exercice varient cependant selon leur situation. La réglementation affirme que : l’intégralité du temps de service du fonctionnaire doit être consacrée aux tâches qui lui sont confiées. D'autre part, son activité privée lucrative : ne doit pas perturber au fonctionnement normal ne doit porter atteinte ni à l’indépendance ou la neutralité du service public, ni à la dignité des fonctions de l'agent. Pour un fonctionnaire à temps plein ou temps partiel choisi Les fonctionnaires, stagiaires ou titulaires, peuvent donc cumuler dans une certaine mesure une auto-entreprise avec leur emploi dans la fonction publique. Déclarer une activité dans le but de créer une activité principale Selon l’activité choisie, le cumul d’activités peut être limitée à deux ans, ou au contraire illimitée. L’avis est ensuite transmis à l’administration qui informe l’agent de sa décision.

Comprendre l'apprentissage pour enseigner Nous partirons de l’un de nos principes : Enseigner, c’est mettre en place des situations (des dispositifs, des situations-problèmes, des activités … et pourquoi pas un bon exposé de synthèse) dans lesquelles l’étudiant(e) pourra apprendre. Ce « pourra » marque son intentionalité et une certaine indétermination. Nous nous baserons aussi sur une vidéo » Teaching teaching & Understanding understanding » qui tout à la fois inspire et illustre notre propos. « Teaching Teaching & Understanding Understanding » is an award-winning film about university and tertiary teaching generally. We follow Susan and Robert in their studies. Le livre peut être examiné sur Scribd : Teaching for Quality Learning at University on Scribd Bien. I. Le défi pour l’enseignant est d’engager Robert dans un apprentissage en profondeur. Quelques points de cette première partie dont je vous propose un développement à présent (le point de vue des étudiants) : - Apprentissage en surface et en profondeur 1. II. III. IV.

Le travail scolaire à la maison à l’ère du numérique Donner du travail à faire à la maison, des devoirs, des leçons, et autres lectures, productions, recherches etc… est une habitude tellement ancrée dans le quotidien des enseignants, des élèves et des familles qu’on s’offusque immédiatement dès que la « quantité de travail à faire après la classe » est inférieure aux standards imaginaires de chacun. Il arrive aussi parfois que ce soit par le haut, le trop plein, que cela déborde et alors la trop grande quantité est dénoncée avec le même entrain que s’il elle avait été insuffisante. Les élèves qui connaissent bien ce rituel ont appris depuis longtemps les meilleures techniques pour ne pas se faire déborder par la quantité de travail personnel à faire, tout en assurant un résultat optimum. En d’autres termes, comment trouver le meilleur compromis effort/rentabilité. L’arrivée du numérique renouvelle la question de manière intéressante. Les TIC facilitent les pratiques anciennes de contournement du travail à la maison.

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