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Un état des lieux de l’Open Data

Un état des lieux de l’Open Data
David Eaves, conseiller auprès de plusieurs institutions pour l'ouverture des données, a profité de son discours inaugural à l'Open Data Camp 2011 de Varsovie pour dresser un bilan, et évoquer des pistes pour l'avenir. Où en est l’Open Data ? Au cours de mon récent discours d’inauguration à l’Open Data Camp (qui se tenait cette année à Varsovie), j’ai tenté de poursuivre l’intervention que j’avais faite lors de la conférence de l’an passé. Voici l’état des lieux que j’en dresse. Le franchissement du gouffre 1. Une des choses remarquables de l’année 2011 est la véritable explosion des portails Open Data à travers le monde. 2. Ces portails sont le résultat d’un mouvement d’ensemble plus vaste. De plus en plus de personnalités politiques, en particulier, sont curieux de comprendre l’Open Data. [...] 3. En définitive ce qui est également passionnant, c’est le nombre croissant d’expériences dans la sphère Open Data. A l’heure actuelle : un point d’inflexion Le défi majeur : la prochaine étape

Les data en forme La veille des journalistes de données d'OWNI vous transporte cette semaine d'Espagne en Papouasie-Nouvelle-Guinée, et fait une escale à Neuilly-sur-Seine. L’Espagne aura l’honneur d’ouvrir le bal de notre veille “data” cette semaine. Non parce qu’elle accueille le G20 de Cannes cette année, mais parce que nous y avons trouvé bonne matière pour lui rendre cet hommage hebdomadaire : Open Data, visualisations et cartographie au menu ibérique. Mi data es tu data “Datos.gob.es est le portail national qui gère et organise le catalogue de l’information publique de l’Administration générale de l’État”. Label de Cadiz Le pays du tourisme et de la salade hors-sol ne pouvait décemment pas se priver d’un site haut en couleurs pour vanter le plus vertueux de ses commerces. Combien l’Ibère gagne Où vivent les riches Qui occupe Wall Street Sans relation – voire : l’infographie “Who’s Occupy Wall Street?” Nous sommes les 99% + 1% Just do it Retrouvez les précédents épisodes des Data en forme !

espace d'expérimentation et d'échange L'offre de transport dans une région comme l'Ile-de-France est importante (volume, besoins, infrastructures, opérateurs, usagers…). Complexe et hétérogène, cette offre est contrainte, par une limite de moyens financiers pour développer les infrastructures, et par la revendication d’une logique mono-opérateur qui agrègerait l'offre sur une plate-forme centralisée multimodale. Avec Ma Microplanète, nous développons une proposition de jeu vidéo géolocalisé (MMORPG – Massively Multi-Player online Role Playing Game) qui, de manière ludo-pédagogique, diffuse une offre de services réellement multimodale, réactive, simplifiée et mobile. Ce jeu promeut un comportement mobile écologique, partagé et responsable ; une mobilité moins axée sur le service mobile que sur le « plaisir » (la subjectivité) de la mobilité. Ce jeu-programme vise notamment à faire de l'usager un acteur de la mobilité, force de proposition en terme de services et de collecte d'informations (user generated system).

Les data en forme La veille des journalistes de données d'OWNI vous fait cette semaine jouer au Rubik's Cube, classer les gouvernements ou encore faire le marathon de New York. Comble du luxe, vous pourrez même comparer la Bible et le Coran... Qu’il ait été pour vous un cauchemar ou une fascination, vous avez forcément été confronté à un moment de votre vie à ce casse-tête addictif : le Rubik’s Cube. Le projet E-cube-Librium, développé par le mystérieux Damon, propose de visualiser la croissance des pays du monde et ses diverses composantes sous la forme d’un Rubik’s cube. Sur chacune des six faces, Damon a positionné différents indicateurs (certains indicateurs se retrouvent sur plusieurs faces) selon trois piliers principaux : Développement social : indicateur de développement humain (IDH), santé de la population, taux d’emploi, Environnement : accès à l’eau, émission de CO2, Développement économique : taux de croissance du PIB par tête, urbanisation, dépenses de santé. Républicains et religieux

En France, l’open data n’en est qu’à ses débuts Les pays anglo-saxons ont été les premiers ( parmi d’autres ) à initier un mouvement d’ouverture de leurs données en mettant en place des portails dédiés : www.data.gov (Etats-Unis), lancé en mai 2009, et www.data.gov.uk (Royaume-Uni), lancé en janvier 2010. Et pour cause, les enjeux sont importants, comme le souligne un article d’Europe : L’open data est un un outil démocratique, Il est moyen de valoriser l’action des élus, Il permet de renforcer le tissu économique (les retombées économiques de ce marché sont estimées à 27 milliards par la Commission Européenne). En France, par contre, ce mouvement n’en est encore qu’à ses débuts, mais nous rattrapons assez rapidement notre retard. Au-delà de l’identification et de la mise à disposition des données publiques, ce qui importe également, c’est la manière dont les données vont être manipulées et traitées d’une part pour créer de la valeur et dont elles vont être restituées et présentées d’autre part. Est-ce complexe ?

Data.gov Open Data : L’avenir de la réutilisation des données publiques Alors que le 6 décembre 2011 devrait enfin ouvrir le portail de données publiques de l'Etat français (plus de 2 ans après l'initiative américaine Data.gov), nous vous proposons de faire un rapide point sur "l'open data", ce mouvement d'ouverture des données publiques, qui vise à rendre accessible, dans un format lisible tant par les humains que les machines, des ensembles de données publiques. A quoi cela sert-il ? Qui cela sert-il ? A l'heure où de nombreuses collectivités territoriales françaises ont commencé à développer des portails d'informations et à libérer des jeux de données, il est temps de revenir sur les enjeux de la réutilisation des données publiques tant pour l'action publique que pour le simple citoyen. En préfiguration de Lift (en juillet 2011) avait lieu l'Open Data Garage, une journée d'ateliers et de conférences qui a permis de faire le point sur les initiatives open data françaises. Un monde de données réutilisables Les données sont partout. Quel impact économique ?

Open Data : j'ai tout compris ! Sur Internet, on a souvent l'impression de débarquer à l'improviste dans des conversations qui ont commencé sans nous. Les commentateurs et analystes de tous poils discutent entre initiés, emploient un vocabulaire qui apparaît bien mystérieux au commun des mortels. C'est vrai de tout domaine spécialisé, me direz-vous, et le numérique n'échappe pas à la règle. C'est vrai, mais l'espace numérique d'Internet appartient à tout le monde. Comme l'open data. Open data par ci, open data par là... de quoi parle t-on ? C'est sur Marketing et Technologies, le blog de Julien Bonnel, que nous avons trouvé la définition la plus claire et simple : "L'Open Data désigne le mouvement visant à rendre accessible à tous via le web les données publiques non nominatives ne relevant ni de la vie privée et ni la sécurité collectées par les organismes public." Ah d'accord ! Et où peut-on voir ce mouvement à l'oeuvre ? Très bien. L'open data va révolutionner la gouvernance. Impressionnant. Open, tout simplement

Notre santé a besoin d'un atlas et de données publiques Les systèmes de santé de nos pays développés? Ils apparaissent bien souvent comme de lourds cargos qui naviguent à vue. Pire: ceux qui tentent de les manœuvrer ne disposent, dans le brouillard, que de vieilles cartes plus qu’imprécises. Or les récifs et les hauts fonds sont pourtant innombrables. Comment pouvons-nous raisonnablement avancer si ces obstacles mortels ne sont ni visibles ni cartographiés? Les soins de santé coûtent cher. publicité Peut-on voir plus clair depuis le pont du cargo? On est alors stupéfait de découvrir que pour des populations similaires, certains territoires connaissent cinq fois plus de pose de prothèse de hanche que d’autres. C’est un fait: les pratiques médicales ne sont pas également distribuées sur le territoire. Attention, une bonne cartographie des inégalités de santé n’a pas pour objectif premier la réduction des dépenses de santé d’un pays. Parfois c’est même le contraire. Il n’y a rien d’irréaliste dans l’idée de constituer de telles cartographies.

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