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Accueil - IRSN - Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire

Forte réplique près de la centrale d'Onagawa (7.1 Mw) suite au séisme du 11 mars 2011 Jeudi 7 avril 2011 à 23h32 heure locale (14h32 TU), un séisme de magnitude 7,1 s’est produit à quelques kilomètres de la côte Est de l’île d’Honshu au Japon, à environ 20 km de la centrale nucléaire d’Onagawa, et à 70 km à l’est de la ville de Sendaï. L’IRSN publie une note d’information sur les caractéristiques de ce séisme. L’Alliance Européenne en Radioécologie : une initiative pour une meilleure intégration des recherches menées en radioécologie en Europe Lors de la Conférence Internationale de Radioécologie et de Radioactivité Environnementale qui ouvre le 20 juin 2011 à Hamilton (Canada), huit organismes de recherche européens présentent une initiative pour intégrer les travaux de recherche en radioécologie conduits en Europe. Position de l’IRSN sur les critiques de la CRIIRAD relatives à la surveillance environnementale en France après l’accident de Fukushima

http://www.irsn.fr/FR/Documents/home.htm

La fusion d'un réacteur nucléaire "n'est pas à exclure" 19h15 A lire sur LEXPRESS.fr: La catastrophe survient au "pire moment" pour le Japon. L'économie nippone, déjà fragile, est en suspens après le séisme et le tsunami de vendredi. Le risque nucléaire oblige les entreprises à ralentir leurs activités et menace la reprise. Le Japon face au cauchemar du nucléaire. L'ASN se voile la face sur l'audit nucléaire Ce matin, l’Autorité de Sûreté Nucléaire française (ASN) a présenté le cahier des charges de l’audit de sûreté des installations nucléaires qui sera mis en œuvre à partir du 30 juin 2011. Au sortir de cette conférence de presse, le bilan est plus que mitigé : malgré certaines avancées, le cahier des charges exclut tout un pan de la réalité. Les risques d’accidents ou les risques d’origine humaine comme une explosion chimique, un crash d’avion, ou un acte de malveillance, ne sont pas pris compte. La France se met des œillères sur le nucléaire Alors que le gouvernement répète à l’envi que le niveau maximum de sûreté sera recherché, l’ASN se cantonne au cadre minimal fixé par l’Union Européenne : l’analyse des conséquences de phénomènes naturels extrêmes (séismes, inondations…). L’Allemagne, elle, analysera les risques appelés “d’accidents majeurs externes” à la centrale, comme une explosion chimique ou une chute d’avion, et les risques d’origine humaine comme les actes de malveillance.

Accidents nucléaires de Fukushima Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'accident nucléaire de Fukushima (福島第一原子力発電所事故, Fukushima Dai-ichi (prononciation) genshiryoku hatsudensho jiko?), également désigné comme la catastrophe de Fukushima[1], est un accident industriel majeur qui a eu lieu le 11 mars 2011 au Japon, à la suite du séisme et du tsunami de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku. Cet accident a impliqué les réacteurs 1, 2 et 3 et la piscine de désactivation du réacteur 4 de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi : IRSN Mise à jour du 19 mars 2011 1 – Que sait-on des rejets radioactifs émis depuis le 12 mars 2011 ? L’IRSN n’a pas de données de mesure directe sur la composition et l’ampleur des rejets radioactifs, mais dispose d’informations techniques sur les installations accidentées. L’interprétation de ces informations a permis à l’IRSN d’élaborer des scénarios probables de dégradation des 3 réacteurs depuis le 12 mars, en s’assurant de leur cohérence avec les mesures de débit de dose obtenues sur le site. L’IRSN a également retenu l’hypothèse que ces rejets se poursuivent jusqu’au 20 mars.

Bernard Laponche : “Il y a une forte probabilité d'un accident nucléaire majeur en Europe” - Le monde bouge Physicien nucléaire, polytechnicien, Bernard Laponche est formel : la France est dans l'erreur. Avec le nucléaire, elle s'obstine à privilégier une énergie non seulement dangereuse mais obsolète. Alors que d'autres solutions existent, grâce auxquelles les Allemands ont déjà commencé leur transition énergétique.

Simulations de la dispersion atmosphérique du panache radioactif formé par les rejets de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, entre le 12 mars et le 20 mars 2011 A compter du 12 mars 2011, le panache radioactif résultant des rejets des réacteurs nucléaires accidentés de la centrale de Fukushima s'est déplacé, tout en se diluant, dans les courants atmosphériques de l’hémisphère nord. L’IRSN a évalué, avec l’aide de Météo France, quel pourrait être l’impact à très grande distance des rejets radioactifs dans l’air provenant de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, depuis le 12 mars 2011. Ces évaluations ont été réalisées à partir de l’estimation des rejets, faite par l’IRSN grâce à l’analyse des données techniques disponibles sur les installations accidentées et dans l’environnement (plus d'informations). Modélisations de la dispersion des rejets radioactifs dans l’atmosphère à l’échelle mondiale

Mot-clé - Antinucleaire Areva : le don de l'injustice 23 March 2014, 12:00 Areva a beau être une multinationale détenue par l’État français, elle se dresse sur ses pieds d’argile dès qu’un lanceur d’alerte l’incommode. Malgré les preuves accablantes dévoilant les agissements troubles du mastodonte de l’uranium au Niger, un tribunal garant de la liberté d’expression a condamné l’Observatoire du nucléaire à plusieurs milliers d’euros pour « diffamation ». Mais l’association anti-nucléaire chevronnée n’est pas encore bâillonnée. Continue reading

Les pronucléaires ont-ils des enfants ? La population de Fukushima, abandonnée par les autorités politiques, vit des heures terribles. Il n’est pas besoin de commenter cette vidéo, les images et les paroles en disent assez pour savoir ce que ces Japonais endurent aujourd’hui, en 2011, suite à un accident nucléaire. Il faudrait être un doux rêveur pour imaginer que cela puisse se passer autrement en France dans la même situation de contamination radioactive généralisée d’un territoire. Journal du peuple » » Carte du nuage nucléaire et radioactif de Fukushima au Japon. Simulation des déplacements à venir. Article de admin le 18 mars 2011 | 0 commentaire Carte du nuage radioactif à 5000m cliquez dessus pour visionner l’animation. Carte du déplacement du nuage radioactif à 2500m. Cliquez dessus pour visionner l’animation. Carte des rejets radioactif au niveau du sol.

Triple catastrophe nucléaire au Niger Le sol français ne recèle plus un gramme d’uranium depuis 2001. Pour étancher sa soif, Areva, le géant français du nucléaire, doit importer sa matière première de l’étranger. De quoi mettre un coup au mythe de l’indépendance énergétique, pourtant au cœur du discours pro-nucléaire en France. Réunis pour la publication de l’ouvrage Areva en Afrique, Sortir du nucléaire et Survie ont voulu s’attaquer à ce « mensonge » et à « 40 ans de discours et de manipulations statistiques » : l’uranium n’apparaît pas dans les chiffres des importations énergétiques.

Pic de radioactivité inexpliqué à Fukushima Deux hommes, en mars 2011, travaillant dans la centrale de Fukushima peu après l'accident du 11 mars. © NISA Pic de radioactivité inexpliqué à Fukushima - 2 Photos Lundi 1er août, Tepco, l’opérateur de la centrale de Fukushima, a annoncé avoir enregistré un niveau record de radioactivité au fond d’un puits de ventilation, entre les réacteurs 1 et 2. Les radiations atteignent 10 sieverts par heure, le niveau le plus élevé depuis l’accident nucléaire du 11 mars dernier, qui a suivi le séisme et le tsunami. 4 pages "Areva en Afrique" Depuis 40 ans, le développement du nucléaire est justifié au nom de « l’indépendance énergétique » de notre pays. Pourtant, avant même la fermeture de la dernière mine d’uranium française, en 2001, le combustible nécessaire aux centrales françaises était importé en grande partie. Il l’est maintenant en totalité. Si les sources d’approvisionnement se sont diversifiées, le sous-sol africain a été historiquement, et reste encore aujourd’hui indispensable au fonctionnement de notre parc électronucléaire. Comment peut-on alors parler d’indépendance énergétique ?

La Hague, retraitement des combustibles irradiés... Travaux critiqués au centre de stockage de déchets nucléaires de la Manche 13/11/2009 - Le plus ancien centre de stockage de déchets nucléaires de France, le CSM de la Manche, fait face à des affaissements de terrain qui sont en cours de réparation mais que certains experts jugent alarmants, d'autant que le site fermé depuis quinze ans contient du plutonium hautement radioactif. Le centre de stockage de la Manche (avant et après recouvrement). "Le sol s'est affaissé d'un coup de 30 cm en 1999 puis de 20 cm en dix ans sur une surface équivalente à une cage de football, à comparer à la surface du centre, soit 12 terrains de foot", résume Jean-Pierre Vervialle, directeur du CSM, à l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA). Le chantier devait aussi permettre de vérifier l'état de la couverture bitumineuse qui isole les quelque 930.000 tonnes de déchets de la pluie et doit empêcher toute contamination de la nappe phréatique.

En bref : du plutonium sous la centrale de Fukushima De l'eau très radioactive inonde désormais les réacteurs, surtout les 2 et 3, avec respectivement, 750 et 1.000 millisieverts par heure. On la trouve en sous-sol, au niveau où se situent les turbines. Elle doit maintenant être pompée afin d'éviter qu'elle se diffuse dans le sol ou qu'elle coule jusqu'à la mer, ce qui s'est peut-être déjà passé. © Idé En bref : du plutonium sous la centrale de Fukushima - 1 Photo

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