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Nucléaire

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Les étranges affaires d’Areva en Afrique, par Juan Branco (Le Monde diplomatique, novembre 2016) Désarmement nucléaire : la France va-t-elle s'opposer à la majorité du monde. Cela fait 71 ans que l’humanité vit avec la capacité de détruire la planète par la pression d‘un simple bouton.

Désarmement nucléaire : la France va-t-elle s'opposer à la majorité du monde

Fin octobre, grâce à l’action de la société civile et d’États courageux, l’Onu a franchi une étape historique vers la négociation d’un traité d’interdiction complète de l’arme atomique, voté par 123 États. Malheureusement, sans le soutien de la France, malgré les engagements de François Hollande en faveur de l’élimination totale des armes nucléaires. Celles-ci « sont les dernières armes de destruction massive à ne pas être soumises à une interdiction », rappelle Jean-Marie Collin, membre de la Campagne internationale pour abolir les armes nucléaires. Tribune. Les armes nucléaires sont des armes dites de destruction massive.

Nous savons que même un conflit nucléaire limité engendrerait des conséquences mondiales sur les productions alimentaires et le développement socio-économique. La Faillite du Nucléaire. Qui paiera pour Areva, le « champion » nucléaire français au bord de la faillite. 8 milliards d’euros de pertes en quatre ans, une dette qui enfle, des chantiers dont les coûts explosent, à l’instar de celui de l’EPR à Flamanville ou d’une usine de combustible au plutonium aux Etats-Unis, des erreurs stratégiques sur fond de corruption… qui paiera la note du fiasco Areva ?

Qui paiera pour Areva, le « champion » nucléaire français au bord de la faillite

Les salariés du groupe, en France mais aussi en Afrique, seront les premières victimes de la crise. La sûreté des installations nucléaires risque également d’en pâtir. Ainsi que le portefeuille des contribuables pour financer un futur démantèlement. C’est ce que révèle notre « véritable bilan annuel » d’Areva. À la différence des autres champions français de l’énergie (EDF, Engie et Total) qui accumulent les bénéfices, Areva multiplie les pertes : près de 8 milliards d’euros en quatre ans.

Régression sur le plan politique, social et environnemental ? A Fukushima, l’interminable décontamination. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pierre Le Hir « Le Japon a fait des progrès significatifs.

A Fukushima, l’interminable décontamination

La situation sur le site s’est améliorée. Mais elle reste très compliquée. » Tel est le constat des experts de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui, mi-février, ont effectué une nouvelle mission d’inspection de la centrale nucléaire japonaise de Fukushima. Une analyse partagée par l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire français (IRSN) : « Un travail considérable a été réalisé avec d’énormes moyens. Mais le chantier est colossal et le plus gros reste à faire », estime Thierry Charles, directeur général adjoint chargé de la sûreté nucléaire. Quatre ans après le séisme et le tsunami du 11 mars 2011, qui ont ravagé la région de Tohoku, dans le nord-est de l’île de Honshu, et dévasté le complexe atomique de Fukushima-Daiichi, la bataille de la décontamination ne fait que commencer.

Face à la menace des drones, "de nombreuses centrales françaises doivent être fermées" Pour l'ingénieur britannique John Large, les drones peuvent vraiment représenter une menace terroriste pour les centrales nucléaires.

Face à la menace des drones, "de nombreuses centrales françaises doivent être fermées"

Il appelle à la fermeture des plus anciennes d'entre elles, notamment en France. 26 février 2015 | Partager : Alors que plusieurs drones ont survolé Paris cette semaine, la question se pose de nouveau : ces engins sont-ils une menace pour les centrales nucléaires ? C'est ce qu'affirme John Large, ingénieur consultant britannique spécialiste des questions nucléaires. Dans le magazine américain Newsweek, il explique que les drones peuvent être facilement utilisés pour coordonner une attaque terroriste sur une centrale nucléaire.

Il suffit par exemple qu'un drone frappe le système d'alimentation électrique de la centrale, ce qui la rend dépendante de ses générateurs diesel pour refroidir le réacteur, explique Large. Résistantes aux accidents, mais pas aux attaques Mais selon Aurélien Cassuto, directeur de la communication à EDF, la menace n'existe pas. Auto électrique : la grande arnaque. « La Zoé coûte 21 000 euros, mais avec le bonus à l’achat, elle baisse à 15 000 euros, soit le prix d’une Clio ».

Auto électrique : la grande arnaque

L’argument est huilé, le calcul prêt à l’emploi. Vincent Carré, directeur commercial de la gamme électrique de Renault, qui l’expose à Reporterre, le répètera maintes fois lors du Mondial de l’automobile qui s’ouvre aujourd’hui à Paris. Zoé ? Le modèle électrique phare du groupe automobile. Avec l’appui massif du gouvernement et du lobby nucléariste : la voiture électrique sera « La voiture de demain en France » selon le ministre de l’économie Emmanuel Macron.

Le Japon fête ses un an sans nucléaire. Il y a des anniversaires qu’on aime fêter plus que d’autres.

Le Japon fête ses un an sans nucléaire

Celui que nous célébrons aujourd’hui a une saveur particulière. Le Japon vient de passer un an sans énergie nucléaire. Un an sans nucléaire… C’est possible ? Pourrait-on se passer du nucléaire (et d’un nouveau Fukushima) ? Nucléaire : le jour d'après. Des accidents Il est encore difficile de dresser un bilan de l’accident nucléaire japonais.

Nucléaire : le jour d'après

Suite au tsunami qui a ravagé le pays le 11 mars 2011, plusieurs réacteurs de la centrale de Daiichi sont entrés en fusion tandis que l’arrêt des systèmes de refroidissement posait des problème sur les piscines de refroidissement. D’autres centrales connaissaient des problèmes moins importants. Même si l’accident n’a fait aucun mort, pour l’instant (tandis que le tsunami a tué plus de 20 000 personnes), elle montre que le risque zéro n’existe pas.

En fait, les accidents de Three Miles Island au Etats-Unis et de Tchernobyl en Ukraine l’avaient déjà montré. Depuis les attentats du 11 septembre, la menace terroriste repose la question de la sécurité des centrales ainsi que celle du contrôle des matériaux radioactifs qui pourraient être utilisés pour commettre des attentats. Bernard Laponche : “Il y a une forte probabilité d'un accident nucléaire majeur en Europe”

J'ajouterais qu'au regard de la justice et de l'éthique, les scientifiques et ingénieurs (sans conscience), industriels et politiques qui nous ont rendus dépendants d'un processus qui nous met tous en péril méritent cent fois plus la prison que les militants antinucléaire ! – nicolasbaudet
Oui, c'est implacable, et ça fait froid dans le dos... – nicolasbaudet

Bulletin of the Atomic Scientists. Documentaire nucléaire ! Les alternatives au nucléaire. Un monde sans nucléaire (les Solutions pour en sortir)