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Before I Die

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Histoire du Street Art français. Définition et origine : Graffiti, au singulier graffito, vient du mot italien graffiare : griffer ; lui même dérivé du latin graphium : éraflure. Depuis toujours les murs ont eu la parole. On trouve donc des graffitis dans les grottes préhistoriques ; dans l’empire romain, la Grèce antique, sur les façades des églises et des châteaux, dans les prisons, sur les rochers etc….Les graffitis ont des le début servis à s’exprimer, à louer ou à dénoncer et c’est toujours le cas. A Pompéi on a retrouvé une caricature d homme politique ( voir diaporama) .Au XVIIIe siècle voleurs et mendiants dessinent ou gravent, avec une écriture codée, sur les portes des maisons pour indiquer à celui qui connait le code ce qu' il trouvera dans la maison . De nos jours il faut faire la différence entre le tag qui se résume à une signature et le graffiti qui est un dessin avec signature ou autour d une signature.

Le street-art de David de la Mano et Pablo S. Herrero ! Découverte du jour, le sublime street-art du duo d’artiste David Hand et Paul S. Herrero qui officie de l’Uruguay à la Norvége avec toujours autant de talent… Street art à Paris Certes Paris n’est pas Berlin en terme d’art contemporain mais les choses avancent. Le service anti-tags de la ville de Paris a été sensibilisé à la question et désormais les agents municipaux font la différence entre des tags qui dégradent l’espace publique et ceux qui ont une véritable portée artistique. Voici en vrac quelques œuvres de street art qui aujourd’hui n’existent plus pour la majeur partie … Pour découvrir le meilleur du street art à Paris aujourd’hui cliquez c’est par ici !

En Belgique, une ville abandonnée devient une toile gigantesque dédiée au street art La Belgique abrite un curieux village abandonné au street art. Un photographe a plongé au coeur de cette sublime toile géante à ciel ouvert pour artistes de rue. Nous vous faisons découvrir cette ville fantôme absolument incroyable à travers ses clichés. En quoi le Street Art s'intègre-t-il dans notre société ? c) Le point de vu des graffeurs et du public sur cette nouvelle forme d'art. Le point de vue des artistes et des spectateurs de cet art est très différent, c’est pour cela que nous avons recherché un interview d’un graffeurs et ensuite demander l’avis du public dans la rue pour montrer différents avis sur le street art. L’interview est celui d’un des membres collectif du groupe La Ruche qui rassemble une quinzaine de graffeurs de Grenoble, Lyon, et Montélimar. Source : article Plongée dans l'univers des graffeurs - Place Gre'net de PlaceGrenetVoici un interview : Le graffiti est né dans des ghettos de New-York au début des années 1980 – d’abord sous forme de tag – avant d’arriver en France, il y a une vingtaine d’années. Vous avez débuté peu de temps après.

Un artiste portugais recycle des ordures en une sculpture géante Au festival d’art urbain WOOL de Covilhã, au Portugal, qui s’est déroulé au mois d’octobre dernier, l’artiste portugais Artur Bordalo (surnommé « Bordalo II ») a utilisé des matériaux récupérés et des ordures ainsi que de la peinture pour créer Owl Eyes, une magnifique installation extérieure prenant la forme d’un hibou. La sculpture impressionnante appelée « Yeux d’hibou » a été réalisée à partir de pneus de tracteur, de tôle ondulée, et d’autres morceaux de ferraille et de déchets urbains. Bordalo n’est pas étranger au street art, et a créé de nombreuses œuvres qui font usage de manière ingénieuse de matériaux récupérés. Vous pouvez d’ailleurs jeter un œil à ses œuvres sur sa page Facebook. Pour ceux qui seraient intéressés pour voir cette sculpture, Covilhã se trouve au centre du Portugal à 2h15 de route de Coimbra.

Âge de raison pour le street art ? On lui a collé tous les maux du monde sur le dos avant de le reconnaître comme art à part entière. Une exposition basée à Paris rassemble toutes les disciplines du street art, qui semble avoir gagné sa médaille d’honneur, au détriment de sa subversion. On l’a appelé graffiti, tag, peinture au pochoir, mapping ou encore light painting. Mais au fond, quel rapport entre une bombe de peinture et un projecteur vidéo ? Ces disciplines, qui touchent à l’acrylique comme au numérique, ont un seul point commun : l’espace urbain, réutilisé.

Combo, street-artist agressé à cause de sa liberté Après l’agression dont il a été victime pendant l’un de ses collages, on est allé à la rencontre du street-artist Combo pour parler de son message de coexistence pacifique, de sa vision de l’engagement dans l’art de rue et de ses projets futurs. Un artiste roué de coups en pleine rue. On pourrait croire qu’il s’agit d’un fait divers survenu à des milliers de kilomètres dans une dictature obscure. 4 septembre 2015 4 septembre 2015 [Le Street Art dans tous ses états — Graffiti des 46 dernières années… extraits d’une collecte illimitée.] Les graffiti du printemps 68 ont beau avoir été réifiés en pur folklore patrimonial, le phénomène n’a cessé de proliférer – des seventies à l’immédiat aujourd’hui –, n’en déplaise à ceux qui préfèrent traiter les tags au Kärcher sous prétexte de vandalisme barbaresque. Alors, pour donner à voir la permanence clandestine de ces inscriptions murales sur quatre décennies et demi, on a traqué des bouts de phrases à la craie, au marqueur ou à la bombe in situ dans la rue, mais aussi parmi livres, revues et les rares sites consacrés au Street art prenant en compte la dimension textuelle, malgré l’indifférence manifestée par les pros du Graff pour l’expression textuelle, à rebours du carriérisme de ces milieux arty, obnubilés par le technicolorisme XXL à l’aérosol et la fixette narcissique du blaze territorial.

En images : 4661m2 de street-art dans une prison suisse Une dizaine de street-artists suisses ont réalisé des fresques couvrant 4661m2 des murs de la prison de Lenzburg. Un livre sorti récemment raconte leur aventure. 4661m2 - The impression of freedom from Polymorph Pictures on Vimeo. Cet artiste de rue portugais crée de splendides graffitis en 3D qui semblent flotter dans les airs Odeith, un artiste de rue portugais extraordinairement doué, crée des œuvres incroyables, qui vous convaincront que ce sont des sculptures tridimensionnelles flottant dans les airs. Sa maîtrise de l’art anamorphique et de la perspective est tout simplement stupéfiante. Nous vous suggérons de passer plusieurs minutes à admirer son art, car c’est le temps nécessaire pour analyser et percer à jour le mystère de ces merveilleuses illusions.

PanAfroRévolutionnaires Jeffrey Brown était un writer (grafffeur) du South Bronx, né à New York en 1958. Il avait commencé à peindre les trains new-yorkais au début des années 70. CASEY CASE, CASE 2 ou KASE 2 était un pionnier, un fondateur, qui a eu un impact considérable sur toute l’histoire du graff : il était considéré comme un « King of style ».

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