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Street art: 85 images pour voyageurs urbains » Article » OWNI, Digital Journalism

Street art: 85 images pour voyageurs urbains » Article » OWNI, Digital Journalism
Redessiner nos paysages urbains, poser des rêveries sur nos murs, ouvrir des brèches dans le quotidien et reprendre possession de la ville, c'est parfois à se demander si le street art ne serait pas une oeuvre de salut public ? Le street art est protéiforme, il s’immisce dans les interstices de nos villes pour raconter de nouvelles histoires. Politique, décalé, drôle, étrange, naïf… impossible de l’enfermer dans une case. Libre et souvent illégal, il reste en mouvement, comme les flux qui traversent nos cités. Petit tour d’horizon en 85 images saisies tout autour du globe. Article initialement publié sur izismile.

http://owni.fr/2010/12/03/street-art-85-images-pour-voyageurs-urbains/

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Où est la limite entre street art et profanation? Barbouillée de figures pop, un monument aux morts bulgare de la Seconde Guerre mondiale pose la question de la frontière entre réappropriation artistique de la ville et insulte à la mémoire. Le street-art a-t-il une éthique ? Les street-artistes doivent-ils s’imposer des limites quant aux lieux qu’ils détournent ? La question est d’actualité : la semaine dernière, les soldats de bronze du monument à l’Armée Soviétique de Sofia (Bulgarie) se sont réveillés barbouillé. Un facétieux – et talentueux – street-artiste a ainsi profité de la nuit pour les repeindre en Superman, Captain America, Joker ou encore Ronald MacDonald et Santa Claus [plus de photos ici]… Pas très subtil sur le plan artistique, mais qu’importe.

Top 20 des publicités qui utilisent la rue de manière originale » Article » OWNI, Digital Journalism Souvent envahissante et désagréable, la publicité urbaine sait aussi parfois se montrer très inventive, s'appropriant les éléments de la ville pour servir son message. On s’était intéressés aux publicités qui utilisent originalement l’espace urbain, à deux reprises ainsi qu’aux trompes l’œil de Julian Beever. Et comme le sujet est vaste et que l’espace urbain titille manifestement l’imagination de plusieurs créatifs, cette liste est consacrée aux publicités qui utilisent la rue, cette fois dans son sens strict à savoir le sol.

Peinture Où trouver, entre tous les hommes d'art, quelqu'un dont on ait fait plus de compte que du peintre ? On rapporte les prix incroyables de certains tableaux. On dit que Rhodes ne fut pas incendiée par le roi Démétrius, afin de sauver un tableau de Protogènes, et nous pouvons affirmer que cette même ville fut rachetée au prix d'une seule peinture. On a colligé bien d'autres récits afin de démontrer que les bons peintres ont toujours été louangés et honorés extrêmement par tous, de même que de très nobles citoyens philosophes et rois se sont délectés non seulement à la vue, mais à la pratique de la peinture. Elle fut en si grand honneur et en telle estime chez les Grecs, qu'ils rendirent un édit par lequel il était défendu aux esclaves de l'étudier.

Street art » Le street art sur le web Cette cartographie du web a été réalisée à partir d’une sélection de correspondant à tous les acteurs de notre controverse : … La cartographie permet de visualiser les sites les plus importants en fonction des liens entrants vers ces sites. Les clusters sont représentés par des et mettent en évidence des de sites internet. A première vue, cette cartographie confirme ce que nous avons constaté par notre enquête : si on peut penser que le monde du street art est uni à priori, il n’est en fait pas si homogène.

Entre street-art et profanation : quand l’homme d’acier travestit les soldats de bronze Le street-art a-t-il une éthique ? Les street-artistes doivent-ils s’imposer des limites quant aux lieux qu’ils détournent ? La question est d’actualité : la semaine dernière, les soldats de bronze du Monument à l’Armée Soviétique de Sofia (Bulgarie) se sont réveillés barbouillés… Un facétieux – et talentueux – street-artiste a ainsi profité de la nuit pour les repeindre en Superman, Captain America, Joker ou encore Ronald MacDonald et Santa Claus [plus de photos ici]… Pas très subtil sur le plan artistique, mais qu’importe. Pour information, selon mon papa chéri (originaire du pays, si vous ne le saviez pas) : « l’inscription en bulgare se prononce ‘v krak s vréméto’ et veut dire quelque chose comme ‘être au goût du jour’, ou ‘dans l’air du temps’ (ou plus court : ‘allumé’ ou ‘branché’)« . [De son côté, le DailyMail traduit ça par "Moving with the times", le terme "krak" signifiant "pied".]

Top 18 des plus belles réalisations de shadow art (aka. les Maîtres des Ombres…) Faire d'un amas de ferraille a priori informe un bateau ou un couple, en projection sur un mur, c'est possible. Cela demande juste un peu plus de temps que de faire un lapin avec ses mains. Vous aussi vous avez mis 25 ans à maîtriser la forme du lapin en ombres chinoises ? Certains artistes se sont spécialisés dans la transformation d’ombres en œuvres d’art juste en assemblant les objets les plus improbables et en mettant la bonne lumière au bon endroit. [Spécial art de rue] Vendredi c’est graphism S02E18! Au programme cette semaine : graffiti animé, des graffitis riquiquis, du tricot de rue, des interventions numériques entre hacking et oeuvre d'art et un WTF très raffiné ;-) Hello & bon vendredi ! Cela faisait quelques temps que je voulais vous préparer un numéro spécial “art de rue”, graffiti, hacking urbain, art urbain, le terme est multiple et ses définitions varient. Cependant, l’attirance du public et la démocratisation de l’art de rue et de l’art dans la rue nous fait découvrir des projets de plus en plus diverses et passionnants. Cette semaine, j’ai donc fait ma petite sélection rien que pour vous, avec du graffiti animé, des idées pour la ville de New-York, des graffitis riquiquis, du tricot de rue, des interventions numériques entre hacking et oeuvre d’art et un WTF très raffiné ;-) Bon vendredi et bon graphisme !

Une galerie Street Art dans le ventre de New York Pendant deux ans, 102 artistes sont venus graffer clandestinement sur les murs d'une station de métro abandonnée dans les sous-sols de Brooklyn, New York. Retour sur un projet qui n'a pas fini de faire parler de lui. Revok, Ceaze, photo par Luna Park © Tous les liens de cet article sont en anglais, sauf mention contraire Entre 2009 et 2010, un bataillon d’artistes, 102 en tout, descend dans le ventre de New York et transforme une station de métro abandonnée en galerie d’art, sous la direction de deux de leurs pairs, Workhorse et PAC. Un travail de fourmi, et dangereux, The Underbelly Project avait pour but de revenir aux fondamentaux du graffiti, d’accomplir une action authentique et poétique, à une époque où Banksy et JR sont sur-médiatisés et sur-vendus.

140 ans après, la Commune de Paris version 2.0 Les créations de Raspouteam commémorant la Commune dans les rues de Paris (Photo Pascal Riché) Pour célébrer les 140 ans de la Commune de Paris, le collectif RaspouTeam a choisi de remettre la révolte parisienne de 1871 au goût du jour, affichant illustrations d’époque et mystérieux QR codes dans des lieux stratégiques de la capitale. Ils sont trois, sont jeunes, sortent d’études de graphisme, histoire ou design. Difficile d’en savoir plus sur le trio de geeks à l’origine du collectif RaspouTeam, créé en 2005. Camouflés sous des capuches sur les vidéos, ils tiennent à garder secrète leur identité et rechignent à parler d’eux. Peur de la brigade anti-graffitis ?

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