background preloader

Où est la limite entre street art et profanation?

Où est la limite entre street art et profanation?
Barbouillée de figures pop, un monument aux morts bulgare de la Seconde Guerre mondiale pose la question de la frontière entre réappropriation artistique de la ville et insulte à la mémoire. Le street-art a-t-il une éthique ? Les street-artistes doivent-ils s’imposer des limites quant aux lieux qu’ils détournent ? La question est d’actualité : la semaine dernière, les soldats de bronze du monument à l’Armée Soviétique de Sofia (Bulgarie) se sont réveillés barbouillé. Un facétieux – et talentueux – street-artiste a ainsi profité de la nuit pour les repeindre en Superman, Captain America, Joker ou encore Ronald MacDonald et Santa Claus [plus de photos ici]… Pas très subtil sur le plan artistique, mais qu’importe. Pour information, selon mon papa chéri (originaire du pays, si vous ne le saviez pas) : L’inscription en bulgare se prononce “v krak s vréméto” et veut dire quelque chose comme “être au goût du jour”, ou “dans l’air du temps” (ou plus court : “allumé” ou “branché”).

La Pyramide de Maslow appliquée au coworking Exercice de transposition de la pyramide des besoins humains du psychologue Abraham Maslow au monde du coworking, ou la recherche d'un modèle d'épanouissement pour les travailleurs indépendants. Vous souvenez-vous de la bonne vieille pyramide de Maslow que l’on vous a sans doute enseignée à l’école ? Vous savez, cette pyramide des besoins humains qui permet de les classer et de les hiérarchiser d’une manière dynamique … Si l’on en croit Maslow, les besoins situés à la base de la pyramide doivent être globalement satisfaits pour rendre possible la réalisation des besoins supérieurs. Je me suis amusé à appliquer cet outil d’analyse au coworking pour voir ce que cela pouvait donner. Au delà du coté matériel, le coworking a pour ambition d’offrir un cadre adapté à la réalisation individuelle de ses membres Le coworking à la Maslow, ça donne ça : Besoins de base • Un wifi performant • Un poste de travail confortable • Des équipements adaptés (imprimante, scanner etc…) • Une salle de réunion

seize happywallmaker - happywallmaker website Djouhri contre Péan le match de la rentrée Documents à l'appui, retour sur les petits secrets d'Alexandre Djouhri, l'intermédiaire mystère de l'Élysée. Un homme au centre du prochain livre choc de l'enquêteur Pierre Péan. Un livre en cours d’écriture préoccupe les pontes de la DCRI, les services de sécurité français. En 2007, peu après la présidentielle, Alexandre Djouhri nous avait confié sa sympathie pour Nicolas Sarkozy, qu’il affirmait avoir rencontré. Selon le site IntelligenceOnline (sur abonnement), la société aurait été utilisée pour préparer des accords industriels avec la Russie. Plus tard, un rapport de la Brigade criminelle du 21 août 1989, dont nous avons obtenu une copie, le cite abondamment dans une affaire de règlement de compte, où il est présenté comme la cible d’un tueur à gage. Depuis 1989, la police aurait pu l’oublier. Bernard Squarcini, actuel directeur de la DCRI et serviteur fidèle de Nicolas Sarkozy, a rédigé en décembre 2005 une sorte de lettre de moralité au profit d’Alexandre Djouhri.

Street art » Ils parlent de street art La terminologie « street art » pose déjà problème. Certains pourront regretter le terme anglophone et lui préférer la traduction française « art urbain », d’autres ne sont pas parfaitement d’accord sur ce que le street art englobe comme pratiques. Voici un petit panorama des définitions et impressions personnelles de quelques uns des acteurs de la controverse pour appréhender au mieux l’objet de notre controverse: PSYCKOZE, artiste Le graffiti, le street art ne nous appartient pas. ARNAUD OLIVEUX, Artcurial Je ne crois pas qu’il faille opposer le graffiti, le pochoir, l’affichage. NASTY, les « morceaux de ville », Le Parisien C’était du vandalisme, c’était primaire, mais c’est peut-être aussi un art. MISSTIC, street artist Les street artists ne sont pas les premiers à avoir initié le mouvement, regardez les fresques du Moyen-Âge de l’Amérique Centrale, on a rien inventé. BLEK LE RAT, street artist I had the idea to use stencil to make graffiti for one reason. anonyme, amateur de street art

Le festival Papillons de Nuit vu et entendu par Sourdoreille Sourdoreille s'est rendu au festival "Papillons de Nuit" du 21 au 23 juin. Ils nous rapportent lives, accoustiques, interviews et blind tests. Nous vous invitons à plonger dans ces reportages vidéos, "comme si vous y étiez". Dès demain, une partie du collectif Sourdoreille débarque aux Papillons de nuit. Sans vous dévoiler dès maintenant le menu, nous y ramènerons neuf vidéo, entre lives, sessions acoustiques et interviews à la sauce Sourdoreille. Le vendredi fera la part belle aux variations soul, funk et reggae avec la fine fleur Selah Sue, le majestueux Maceo Parker et la soul moderne d’Aloe Blacc. Une programmation résolument plus rock et électro battra la mesure, samedi. Point d’orgue très attendu : Digitalism, formidable machine danceflloor. Chinese man – live Chinese Man, marseillais aux beats orientaux, a réchauffé des festivaliers en quête d’électro léchée. The Tellers – live L’arrivée de The Tellers au milieu des années 2000 nous avait conquise. Groundation – live

Le Street Art, art vandale et anonyme | La Baignoire Magazine Le « street art » (ou art urbain) est un mouvement artistique contemporain. Il regroupe toutes les formes d’art réalisées dans la rue, ou dans des endroits publics, et englobe diverses techniques telles que le graffiti, le pochoir, la mosaïque, les stickers, etc. C’est donc avant tout un art éphémère proposé gratuitement aux passants. Ce reportage de Régis Dubois sur le Street Art à Marseille, réalisé avec les BTS audiovisuel des Ateliers de l’Image et du Son (13′, 2013) porte un regard sur la ville de Marseille, et notamment les quartiers du Cours Julien et de la Plaine, qui sont particulièrement riches en street art. Plusieurs sites, blogs et autre pages facebook témoignent d’ailleurs de la qualité et de la vitalité de cet art urbain phocéen. La première porte sur la définition du street art, son histoire et ses enjeux (« quelle est la réception des passants ? Regis Dubois Les Ateliers de l’Image et du Son

[Radio] Le futur, à quoi ça sert ? Hier, à l'occasion de Futur en Seine, les Silicon Maniacs vous ont proposé plus de 12 heures d'émission de radio autour du "futur". Pourquoi fantasmer sur le futur ? Le journalisme de demain c’est quoi ? Comment vivre sans son iPhone? C’était quand déjà la fin du monde ? 2012 (et la fin du monde) se rapprochant à grand pas, Silicon Sentier a décidé de prendre ce sujet a bras le corps en créant une webradio éphémère ce jeudi 23 juin. Le futur prend le micro. Cette expérience est menée à l’occasion du festival Futur en Seine qui se déroule jusqu’au 26 juin. Le coup d’envoi de cette webradio réalisée en direct et en public à La Cantine à Paris a été donné jeudi 23 juin à 11h par les camarades de Silicon Maniacs avec de nombreux invités surprise. L’Atelier des Médias/RFI et OWNI : à 2 pour 2 heures de futur Pour cet évènement particulier, l’Atelier des Médias/RFI et OWNI ont décidé de penser le futur ensemble en partageant deux heures d’antenne, de 22h à minuit. photo cc Flickr Rafael Kage

Analyse d'oeuvre : Les expulsés d'Ernest Pignon Ernest L’intérêt d’aborder l’œuvre « Les expulsés » d’Ernest Pignon Ernest en histoire des arts ne fait aucun doute. Son impact sur le public en lien avec le contexte du moment à Paris l’inscrivent dans une perspective historique ; un fait marquant de l’actualité. Mais comment un simple dessin marouflé sur la façade d’un immeuble peut-il susciter autant de questions ? Vous trouverez une analyse de l’œuvre partant de recherche : sur l’artiste, son courant d’appartenance, le contexte historique et une description physique. Il manque parfois une problématique dans la mise en place de l’histoire des arts au collège. Il reste à préciser pour les élèves adeptes du « prêt à penser » que lors de l’oral du brevet des collèges, il est demandé au candidat une forme de recul sur l’œuvre, une réflexion personnelle et non un copié collé d’une analyse dont on ne comprend pas le sens. Nom de l’œuvre : « Les expulsés » Période historique : XXe siècle Domaines artistiques : Arts du visuel et Arts de l’espace image

Où est l’hôpital le plus proche? Julien Kirch, aka @archiloque, revient sur l’un de ses bidouillages. Ou comment géolocaliser les hôpitaux et, surtout, leurs équipements et utiliser intelligemment les données. Observant que les données relatives aux équipements hospitaliers sont dispersées entre plusieurs sites, j’ai décidé de les récupérer dans une base unique en y ajoutant des données de géolocalisation afin ensuite d’essayer de les exploiter. La marche à suivre est la suivante: 1. Vous trouverez les différents scripts ruby ici. Retrouvez l’application en plein écran. Pour la suite il s’agit de trouver aux mieux comment exploiter ces données, l’application la plus simple consiste à permettre de localiser l’équipement le plus proche de chez soi. Si vous réutilisez ces données ou avez des suggestions n’hésitez pas à laisser un commentaire !

Graffiti : art officiel ou illégal ? • Paris sur un fil 5 avril 2014 Auteur : Margaux Abatecola Suite à l’accueil chaleureux reçu pour notre article sur les balades piétonnes à la découverte du Street Art de l’est-parisien, nous avons décidé d’aller encore plus loin dans la réflexion. En novembre 2011, Olivier Cachin journaliste spécialisé dans les cultures urbaines, Karim Boukercha auteur d’ouvrages sur le graffiti et scénariste, Silvio Magaglio photographe spécialisé dans le graffiti et Henry Hang artiste graffeur et membre fondateur du groupe de taggeurs ALB, se sont réunis lors d’une table ronde pour disserter sur la problématique du « Graffiti : art officiel ou art illégal ? » A partir des idées qui sont ressorties de cette conférence, nous allons tenter d’analyser sans prétention les singularités du mouvement du graffiti et son impact sur les politiques culturelles et urbaines actuelles. Le graffiti a vu le jour dès l’Antiquité, comme en témoignent par exemple les nombreuses inscriptions gravées sur les ruines gréco-romaines. © Henry Hang

Les réseaux sociaux au service de la société de surveillance Un smartphone, ça sert à prendre ton cousin en photo à sa soirée d'anniversaire pour la mettre sur Facebook. Ça sert aussi à mettre en ligne des images de hooligans en fureur pour essayer de les identifier. La dénonciation et le témoignage à charge sont des procédés courants dans le processus judiciaire. Toutefois, lorsqu’ils ne se passent plus dans la sphère confidentielle et encadrée du bureau d’un officier de police mais sur des sites publics, au nom de la citoyenneté, ils peuvent prêter à caution. C’est ce qui se passe à Vancouver, au Canada. Émeutes de supporters Le 15 juin, les Canucks de Vancouver se font laminer 4 à 0 devant les Boston Bruins en finale de la National Hockey League, le championnat de hockey sur glace d’Amérique du Nord. Alexandra Samuel, directrice du Centre des médias sociaux et interactifs de l’Université Emily Carr, revient dans un article très critique [en] sur ce qu’elle considère comme de la « surveillance citoyenne ». "Une chose. Et regrette: Dustan Sept

Related: