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Vidéo 1 - Le génocide des juifs et des tziganes

Vidéo 1 - Le génocide des juifs et des tziganes
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lettres-histoire - aménagement Histoire Géographie EMC pour la 3e PEP rentrée 2016 (note de service du 12/10/2016) Modalités d'attribution : modification NOR : MENE1629232Nnote de service n° 2016-157 du 12-10-2016MENESR - DGESCO A1-2 Annexe 2 - Référentiel d'enseignement de l'histoire-géographie-enseignement moral et civique pour les élèves des classes de troisième qui bénéficient de dispositifs particuliers et qui se présentent à la série professionnelle du DNB. Pour les élèves qui bénéficient de dispositifs particuliers, l'enseignement s'intègre à la cohérence d'ensemble des programmes du cycle 4 et du socle commun de connaissances, de compétences et de culture. Le professeur prend ainsi appui sur les acquis des années antérieures en termes de compétences travaillées et de méthodes. L'enseignement de l'histoire-géographie doit être envisagé dans la complémentarité des deux disciplines, à parts égales. Le professeur veille à mobiliser des repères chronologiques, spatiaux et notionnels acquis dans les classes antérieures. - se repérer dans le temps : construire des repères historiques ; Histoire 1. 2.

Danielle Casanova : portrait d'une résistante | Lumni Courageuse et déterminée, Danielle Casanova a défendu ses valeurs jusqu'à la mort. Portrait d’une figure de la Résistance, dont la force de caractère a contribué à la pérennité de sa mémoire. Qui était Danielle Casanova ? Née Vincentella Perini, la jeune femme, originaire de Piana, voit le jour à Ajaccio le 9 janvier 1909. Elle y reste jusqu'à la fin de ses études secondaires, puis elle part à Paris. Désirant exercer un métier libéral et médical, elle s'inscrit à l'école dentaire et s'engage par ailleurs dans les Jeunesses communistes où elle saura rapidement faire reconnaître ses qualités et son autorité naturelle. Une résistante française de la première heure La jeune militante rencontre Lucien Casanova, qu'elle épouse en 1933. En septembre 1939, quand le parti communiste français est interdit, c'est dans la clandestinité et la Résistance que Danielle poursuit son combat ; mais en pleine Seconde Guerre mondiale, son destin bascule le 15 février 1942. Elle meurt déportée à Auschwitz

Mur des consignes Le mur des consignes, disponible sur le site La Classe d’Histoire et affiché sur le mur de la salle de classe permet d’expliciter les consignes utilisées en classe et de construire des compétences solides avec les élèves. Les actvités proposées permettent de manipuler ces verbes de consignes. Le 22 juin 1941 : l'Allemagne attaque l'Union soviétique Malgré le pacte de non-agression germano-soviétique, signé le 23 août 1939 entre les deux pays, l'Allemagne attaque l'Union soviétique le 22 juin 1941, (opération Barbarossa). La proclamation d'Adof Hitler est dictée le 21 juin et lue à la radio le lendemain matin à 5 h 30 par Joseph Goebbels, deux heures après que les canons allemands ont ouvert le feu. Françoise Berger Le reportage montre d'abord les scènes de la déclaration officielle de guerre retransmises par la radio (vues des antennes-relais) et dans la presse écrite. La suite de ce long reportage commence par une carte de localisation qui situe l'immense frontière soviétique. Après une suite de scènes de combats en plan rapprochés, des vues aériennes montrent le survol et le bombardement massif du territoire soviétique et semblent annoncer une victoire allemande rapide. Ce document fait partie des actualités cinématographiques diffusées du 7 août 1940 au 14 août 1942 sous le label "Actualités mondiales".

Contre-offensive soviétique à Stalingrad L'armée allemande occupe Stalingrad. Les flancs sont tenus par les unités des pays satellites du Reich, des Roumains, des Hongrois et des Italiens. Plus d'un million de soldats soviétiques se préparent à l'assaut. Le 19 novembre 1942, 3 000 canons et orgues de Staline écrasent les lignes ennemies. L'immense armée de Joukov passe à l'offensive. Le 23 novembre, les armées soviétiques du nord et du sud font leur jonction à Kalatch-sur-le-Don. Réalisateur : Isabelle Clarke, Daniel Costelle Producteur : CC&C, ECPAD, NHK

Démarrage de la Deuxième Guerre mondiale - Vidéo Hitler n’ayant pas plus d’inquiétude du côté américain que du côté russe, décide de mettre fin à ce qu’il appelle la pire monstruosité du traité de Versailles : le couloir de Dantzig. Le territoire allemand avait été coupé en deux en 1919 pour donner à la Pologne un accès à la mer. Hitler fixe la récupération de Dantzig et l’invasion de la Pologne au 1er septembre à 5h35. Le premier coup de canon de la Deuxième Guerre mondiale est tiré sur Dantzig. Hitler est confiant, les Anglais et les Français ne bougeront pas. Le 3 septembre 1939 à 11 heures, l’ambassadeur du Royaume-Uni à Berlin apporte la déclaration de guerre. Mais les dés sont jetés. Paris, gare de l’Est. Réalisateur : Isabelle Clarke, Daniel Costelle Producteur : CC&C, ECPAD, NHK Année de production : 2009

Prise de Stalingrad par la 6e armée allemande En août 1942, Winston Churchill va à Moscou avec Averell Harriman, l’ambassadeur de Roosevelt, pour rencontrer Staline qui réclame l’ouverture d’un second front à l’Ouest. Churchill affiche son fameux V de la victoire, mais il est bien obliger d’avouer à Staline que les alliés ne pourront pas soulager la pression allemande sur le front Est. Harriman promet plus d’aide, mais Staline est furieux. Il sait qu’il devra lutter seul contre Hitler. Alors il nomme à la défense de Stalingrad l’un de ses plus rudes hommes de mains, l’ukrainien Nikita Khrouchtchev, déjà responsable de massacres staliniens avant la guerre. Début septembre 1942, le général allemand Paulus parvient à la ligne de chemin de fer qui va à Moscou, puis réussi à la remonter et prendre la gare centrale de Stalingrad. Mais les Russes préparent une contre-offensive. Réalisateur : Isabelle Clarke, Daniel Costelle Producteur : CC&C, ECPAD, NHK

Le pacte Hitler-Staline Le 23 août 1939, l’Allemagne nazie et l’Union soviétique, représentées par leurs ministres des Affaires étrangères respectifs, Joachim von Ribbentrop et Viatcheslav Mikhaïlovitch Molotov, signent un pacte de non-agression, accompagné d’un protocole secret qui prévoit le partage des territoires conquis en Europe de l'Est. Quelques jours plus tard, Hitler, ainsi libéré de la menace d’être pris en étau, envahit la Pologne et déclenche la Seconde Guerre mondiale. Comment le Führer et Staline, autrefois ennemis jurés, ont-ils opéré ce rapprochement destructeur ? Pendant cinq ans, Maxime Litvinov, commissaire du peuple aux Affaires étrangères, représentant de l’URSS à la SDN (Société des Nations) et farouche antinazi, a cherché à nouer une alliance militaire avec la France et la Grande-Bretagne pour faire obstacle aux volontés expansionnistes du IIIe Reich.

Shoah : la conférence de Wannsee (20 janvier 1942) Hitler, Göring, Himmler, et son adjoint Heydrich, mettent en place ce qu'ils appellent la « solution finale » : l'extermination des Juifs d'Europe, organisée à la conférence de Wannsee, près de Berlin, en janvier 1942. Cette conférence représente le crime à l'échelle industrielle. Après la Shoah par balle en Russie, le génocide s'amplifie avec les gazages de masse dans des camps d'extermination comme Auschwitz. Heydrich est maintenant à Paris, pour ordonner les grandes rafles des Juifs. Réalisateur : Isabelle Clarke, Daniel Costelle Producteur : CC&C, ECPAD, NHK

39-40, la guerre des images (1/2) - La drôle de guerre Deux jours après l'invasion de la Pologne par la Wehrmacht, le 1er septembre 1939, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l'Allemagne d'Hitler. Mais alors qu'avec son allié soviétique celle-ci conquiert au pas de charge le territoire polonais, le front de l'ouest reste calme durant huit mois. Très vite, au sein des troupes alliées repliées derrière la ligne Maginot, l'attentisme s'installe. C'est la "drôle de guerre". Derrière les lignes En Allemagne, par-delà la propagande officielle, presque toutes les images sont empreintes de l’idéologie du régime, même lorsqu'elles ont trait aux sujets les plus anodins.

Le procès du siècle - Les chroniqueurs célèbres de Nuremberg Le 1er octobre 1946, au terme de près d'un an d'audiences, le procès des principaux dirigeants nazis s'achevait à Nuremberg. De très nombreux journalistes, caricaturistes, écrivains déjà reconnus ou en devenir et futurs décideurs politiques y ont assisté. Entre autres, les Allemands Erich Kästner, Erika Mann – seule femme correspondante de guerre –, Alfred Döblin, Willy Brandt, Markus Wolf – le futur chef de la Stasi ; les Américains John Dos Passos et William L. Shirer ; les écrivains britanniques Rebecca West et Richard Llewellyn ; les Russes Ilya Ehrenbourg, Evgueni Khaldeï, célèbre photographe de l’agence Tass, et Boris Efimov, caricaturiste. Justice internationale Ce documentaire se base sur la riche diversité de leurs écrits pour évoquer avec des extraits de films, des photos d'archives, des dessins de justice et des séquences d’animation l’atmosphère qui régnait alors à Nuremberg, dans la salle d'audience et en marge du procès.

39-40, la guerre des images (2/2) - La débâcle Février 1940. Tandis que la Pologne, dépecée, commence seulement à enterrer ses morts, et que l'Allemagne fourbit ses armes pour la prochaine offensive, à Paris et, dans une moindre mesure, à Londres, on se berce encore d'illusions. Le 10 mai, la Wehrmacht envahit la Hollande, le Luxembourg et la Belgique... Derrière les lignes C’est au décryptage de cette véritable guerre des images que nous convie le film, dans la lignée de Deux cents jours pour refaire le monde, réalisé pour ARTE par Jean-Christophe Rosé en 2005.

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