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Historique du génocide arménien

Historique du génocide arménien

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Les populations civiles, entre engagements et souffrances - Apocalypse 10 destins Programmes scolaires français : Histoire - 3e, 1re • Équivalence canadienne : Secondaire, 2e cycle Un engagement protéiforme Les familles se retrouvent sans hommes, et les femmes deviennent ouvrières, chefs de foyer, infirmières, marraines de guerre. Si elles ne combattent pas, elles participent pleinement à l’effort de guerre en suppléant la population masculine mobilisée au front. Des Canadiennes servent à titre d’employées civiles attachées aux forces armées canadiennes en Grande-Bretagne, en France et au Canada. Un exemple de la violence de masse : le génocide arménien L’activité proposée consiste à confronter des extraits d’un film avec des documents d’époque. Les élèves complètent un questionnaire puis sont amenés à renseigner un schéma qui servira de trace écrite. Il est intéressant de montrer que la notion de génocide a été employée de façon rétrospective puisque le terme n’existait pas à l’époque. Il s’agit de faire réfléchir les élèves sur la nature génocidaire de ces terribles événements à partir de la définition de génocide. Dans le Mas des alouettes, Paolo et Vittorio Taviani évoquent le génocide arménien de 1915 à travers la saga d’une riche famille arménienne partagée entre ceux qui vivent encore sur la terre natale et vont éprouver dans leur chair toute l’horreur de la tragédie et ceux qui ont émigré en Italie et cherchent dans l’angoisse à envoyer subsides et secours aux leurs. base documentaire sur le génocide arménien

Génocide arménien Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cadavres d'Arméniens : photo prise par l'Église apostolique arménienne et transmise à Henry Morgenthau, 1915, près d'Ankara. Publiée en 1919 dans Mémoires de l'ambassadeur Morgenthau, l'ambassadeur américain écrit en légende : « Ceux qui sont tombés sur le chemin.

Arménie 1915, centenaire du génocide Organisée à l’occasion du Centième anniversaire du génocide des Arméniens, cette exposition présente un état de nos connaissances sur cet événement marquant de l’histoire du XXe siècle, illustrant les violences de masse commises contre les populations civiles et leurs conséquences. Le génocide des Arméniens montre que le contexte de la Première Guerre mondiale et l’émergence d’un régime totalitaire, celui des Jeunes-Turcs, ont constitué les deux conditions dont le pouvoir avait besoin pour mettre en oeuvre son programme génocidaire. Cette exposition produite par la Ville de Paris, avec le prêt exceptionnel de 350 documents photos et de 150 pièces provenant du Musée-Institut du Génocide Arménien et de la bibliothèque Nubar à Paris, vise à présenter au grand public une synthèse des savoirs dont on dispose aujourd’hui sur ces violences extrêmes et leurs conséquences. De 1908 à 1918, l’Empire a été dirigé par le Comité Union et Progrès.

La guerre de 14-18 La Première Guerre mondiale mobilise l’ensemble des sociétés des pays belligérants, à l’arrière comme au front, aussi est-elle parfois qualifiée de « guerre totale ». Cette mobilisation intégrale de la société civile est une nouveauté, que personne ne pouvait imaginer au déclenchement du conflit. Mais comment les civils de l’arrière ont-ils vécu la guerre ? Les voix des femmes, notamment, à qui incombe la marche du pays, et qui parlent du quotidien, non des combats, n’ont-elles pas été quelque peu oubliées par les historiens ? L’économie toute entière se met progressivement au service de la guerre, d’autant plus qu’en France, les départements du Nord industrialisé sont occupés par les Allemands : alors que la guerre s’enlise dans les tranchées, il faut transformer les usines en fabriques d’armement, dans lesquelles les femmes remplacent en partie les hommes partis au front, aux côtés des ouvriers qualifiés que l’on fait revenir dès 1915.

Mouvement des Jeunes Turcs Les Jeunes-Turcs sont un mouvement révolutionnaire ottoman, formé de jeunes gens (Turcs, Grecs, Arméniens, Bulgares, etc.) réclamant la restauration de la Constitution de 1876. Ce mouvement a pour origine le déclin progressif de l’Empire ottoman tout au long du XIXe siècle et l’échec des réformes menées dans le cadre du Tanzimat pour enrayer ce déclin. Il a également a provoqué la révolution de 1908 et dirigé la politique de l’Empire ottoman jusqu’à la défaite face aux Alliés, lors de la Première Guerre mondiale, en novembre 1918. Le mouvement Jeunes-Turcs s'est constitué en partie à l’intérieur de l’Empire (Istanbul et Salonique) et en partie à l’extérieur (Genève, Le Caire, Paris). La révolution des Jeunes-Turcs s'est réalisée en deux temps. En juillet 1908, les nationalistes réussirent un putsch militaire à Salonique.

L’extermination des Arméniens par le régime jeune-turc (1915-1916) - Encyclopédie des violences de masse Introduction Parmi les innombrables violences observées durant la Première Guerre mondiale, l’extermination des Arméniens constitue l’épisode le plus sanglant touchant des populations civiles : environ un million cinq cent mille personnes perdent la vie en 1915-1916, victimes du régime jeune-turc (Cf. infra, « Le bilan des violences de masse »). Le contexte de guerre — la Turquie entre dans le conflit aux côtés de l’Allemagne et de l’Autriche-Hongrie — crée les conditions propices à un tel déchaînement de violence et permet de légitimer des mesures inconcevables en temps de paix. Entre avril et septembre 1915, un terroir arménien vieux de trois mille ans — les provinces arméniennes de l’Est de l’Asie Mineure — a été méthodiquement vidé de sa population, rayé de la carte en l’espace de quelques mois.

Les conditions de vie des civils pendant la guerre 14-18 Contexte historique Pendant la Première Guerre mondiale, le tribut payé par les poilus est, certes, impressionnant – 1 390 000 morts, près de trois millions de blessés dont 60 000 amputés –, mais ce conflit des plus meurtriers n’a pas épargné les populations civiles. En Belgique, qu’ils ont envahie malgré sa neutralité, les Allemands ne s’attendaient à aucune résistance, mais les Belges ralentissent la progression de l’ennemi, qui exerce des représailles sur la population : 200 civils sont tués dans l’incendie de Louvain, 400 otages sont exécutés à Tamines, 200 à Andenne, 670 à Dinant, hommes, femmes et enfants confondus. En août et septembre 1914, lors de leur avancée en Belgique et dans le nord de la France, les Allemands incendient des villages, bombardent des villes sans défense, et font rien moins que 6 000 victimes civiles. Analyse des images Les deux photographies sont extraites de ce fonds Anne Morgan et ont été prises dans des villages proches de Soissons.

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