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Le génocide arménien, crime imprescriptible

Le génocide arménien, crime imprescriptible

Un exemple de la violence de masse : le génocide arménien L’activité proposée consiste à confronter des extraits d’un film avec des documents d’époque. Les élèves complètent un questionnaire puis sont amenés à renseigner un schéma qui servira de trace écrite. Il est intéressant de montrer que la notion de génocide a été employée de façon rétrospective puisque le terme n’existait pas à l’époque. Il s’agit de faire réfléchir les élèves sur la nature génocidaire de ces terribles événements à partir de la définition de génocide. Dans le Mas des alouettes, Paolo et Vittorio Taviani évoquent le génocide arménien de 1915 à travers la saga d’une riche famille arménienne partagée entre ceux qui vivent encore sur la terre natale et vont éprouver dans leur chair toute l’horreur de la tragédie et ceux qui ont émigré en Italie et cherchent dans l’angoisse à envoyer subsides et secours aux leurs. base documentaire sur le génocide arménien dossier réalisé par Arte autour du génocide arménien

"Le papier d'Arménie" (2012) Le dernier album de R.Wan réserve de belles surprises, au premier rang desquelles figure le troublant « papier d’Arménie », évocation sensible du génocide arménien. L'impeccable orchestration plonge l'auditeur dans une atmosphère ouateuse et onirique; quant au texte, il insiste sur la fragilité de la mémoire. L'éloignement dans le temps rend d'autant plus ténu les souvenirs d'un drame que les autorités turques s'emploient à nier ("une fumée de martyrs que l'armée nie en bloc"). En quoi les massacres de 1915 se distinguent-ils des pogroms précédents? Entre mer Noire et mer Caspienne, Caucase et Mésopotamie, situé au carrefour des grands Empires perse, romain, byzantin, puis arabe, mongol, ottoman et russe, le royaume chrétien d'Arménie est âprement disputé depuis sa fondation au VIème siècle avant JC. Le mouvement des Jeunes-Turcs s'empare du pouvoir en 1908. En février 1914, sous la pression des puissances occidentales, les autorités ottomanes signent la « réforme de l’Arménie ». 2.

Aghet | Aghet, 1915 le génocide arménien Le génocide arménien avait débuté un 24 avril, son 95e anniversaire a été commémoré en 2010. Pour les historiens, ce fut la première extermination méthodique d’un peuple au XXe siècle. Ce massacre n’a pas attendu le roman de Franz Werfel, Les quarante jours du Musa Dagh (1933) pour se graver dans la conscience historique occidentale. Mais sa dimension, tant par la durée que le nombre des victimes, est largement méconnue d'un bon nombre d'Européens. Et elle est passée sous silence, notamment par un grand nombre de responsables politiques turcs. Diffusion :MERCREDI 20 AVRIL 2011 À 20H35etMARDI 26 AVRIL 2011 À 3H05. Avant de commencer un film, tout réalisateur se demande quelle histoire il veut raconter et si elle en vaut la peine. Faire découvrir l'Histoire à un large public Depuis longtemps déjà, il aurait fallu parler en ces termes du génocide arménien, l'un des crimes qui a fait le plus de victimes au XXe siècle. Un sujet fort, un documentaire qui l’est aussi Par Thomas Schreiber

24 avril 1915 - Le génocide arménien Le samedi 24 avril 1915, à Constantinople (*), capitale de l'empire ottoman, 600 notables arméniens sont assassinés sur ordre du gouvernement. C'est le début d'un génocide, le premier du XXe siècle. Il va faire environ 1,2 à 1,5 million de victimes dans la population arménienne de l'empire turc (ainsi que plus de 250.000 dans la minorité assyro-chaldéenne des provinces orientales et 350.000 chez les Pontiques, orthodoxes hellénophones de la province du Pont). Un empire composite Aux premiers siècles de son existence, l'empire ottoman comptait encore une majorité de chrétiens (Slaves, Grecs, Arméniens, Caucasiens, Assyriens....). Ces « protégés » (dhimmis en arabe coranique) étaient du fait de ce statut de subordination soumis à de lourds impôts ; ils avaient l'interdiction de porter les armes et de posséder un cheval, ce qui les mettait dans l'incapacité de se défendre ; il ne pouvaient plaider en justice contre un musulman qui les aurait dépouillés ou violentés ! Ébauche de génocide

Le grand mal, Medz Yeghern, une BD sur le génocide arménien Ceux qui pensent que la BD est un art mineur, réservée essentiellement aux enfants, je vous invite à lire ce livre, de Paolo Cossi. En effet, pour ce type de support, le génocide arménien. Bien sûr, le dossier spécial de d'avril dernier, la pétition sur Internet émanant de Turcs demandant pardon au peuple arménien, les travaux d'historiens turcs décrivant ce génocide (Fuat Dündar, Taner Akçam) semblent contribuer à faire sortir progressivement de l'oubli ce génocide encore méconnu du grand public. Il n'en demeure pas moins que le sujet reste encore très sensible pour les autorités turques (plus particulièrement ches les nationalistes). Surtout quand l'Assemblée nationale de la France a reconnu officiellement le génocide arménien par une loi dite mémorielle (octobre 2006). la réalité de cet "épisode" de la 1ère GM. L'histoire raconte comment une jeune arménien du nom d'Aram, soldat de l'armée turque est éloigné du front pour être exécuté avec d'autres jeunes arméniens. JC Diedrich

Chronologie du génocide arménien 21 mars 1828 : La Russie annexe une partie du Plateau arménien (notamment régions d'Erevan et du Nakhitchévan). Troubles et massacres dans la région du Taurus. Insurrection dans la montagne de Zeïtoun. Celle-ci constitue depuis le début de l'occupation turque une région quasi autonome. 29 mars 1863 : «Constitution» nationale arménienne. 24 avril 1877 : Déclaration de guerre de la Russie à la Turquie. 3 mars 1878 : Signature du Traité de San Stefano. 6. 13 juillet 1878 : Traité de Berlin : il ne prévoit aucune cession majeure de territoires arméniens à la Russie. D'août à octobre 1894 : Troubles et massacres à Mouch et Sassoun. Du 30 septembre au 28 décembre 1895 : Manifestations arméniennes à Constantinople, suivies de nombreux massacres qui se soldent par 150 000 à 300 000 morts auxquels on ajoute environ 150 000 conversions et quelques 100 000 émigrés). 26 août 1896 : Juillet 1908 : Putsch militaire à Salonique à l'instigation du mouvement «Jeune turc». Du 14 au 25 avril 1909 : Massacres à Adana.

Reconnaissance du génocide arménien Question écrite n° 09152 de Mme Annie David (Isère - CRC) publiée dans le JO Sénat du 25/09/2003 - page 2883 Mme Annie David souhaite attirer l'attention de M. le ministre de la jeunesse, de l'éducation nationale et de la recherche sur la place accordée au génocide arménien dans le système éducatif de notre pays. La loi du 29 janvier 2001 (n° 2001-70), par laquelle " la France reconnaît publiquement le génocide arménien de 1915 ", constitue une formidable avancée en faveur d'une reconnaissance plus large au plan international. Elle lui rappelle que les références au génocide arménien dans les manuels scolaires de première édités en 1997 et de troisième édités en 1999, régressent tout à la fois en quantité et en qualité par rapport à la période précédente de l'édition scolaire (1988-1994). Par ailleurs, l'enseignement du génocide dans les écoles primaires et dans les lycées se heurte à l'absence de son enseignement au sein des universités françaises.

Le génocide des Arméniens : résumé historique La majorité des Arméniens se trouvaient dans l’Empire ottoman, essentiellement dans les sept provinces orientales de l’empire (Van, Bitlis, Erzeroum, Diyarbékir, Kharpout, Sivas, Trébizonde) et en Cilicie (Petite Arménie). En dehors des régions historiquement arméniennes, existaient aussi d’importantes communautés dispersées sur tout le territoire, en particulier à Constantinople, où le patriarche était le représentant de la nation devant les autorités. Avant le début du processus d’extermination (1894), il y avait sur le territoire de la Turquie actuelle trois millions d’Arméniens et autant de Turcs ; l’autre moitié était composée d’une véritable mosaïque de peuples (Kurdes, Grecs, Assyro-Chaldéens, Lazes, Tcherkesses, etc.). En 1914, les Arméniens n’étaient plus que 2 250 000 (suite aux massacres, conversions forcées à l’islam et à l’exil). On peut situer le début de l’émergence de la Question arménienne à la guerre russo-turque de 1877-1878. Les représailles reprirent de plus belle.

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