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Anne Frank Ligne du temps

Anne Frank Ligne du temps
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Mysteries of a Nazi Photo Album Wednesday | Updated Readers of Lens and EinesTages quickly figured out that the photographer was Franz Krieger. (“World War II Mystery Solved in a Few Hours.”) And that his wife and children did not survive the war. Lens has shared this story with Der Spiegel, the leading German newsweekly, and Spiegel Online, its Web edition. We hope readers of Spiegel’s EinesTages site (Once Upon a Time) can help solve a 70-year-old mystery: Who created this photo album of the Eastern Front? Lens hat Spiegel Online bei dieser Geschichte um Unterstützung gebeten. There are certainly many photo albums of Nazi leaders and many photo albums of the Nazis’ victims. At least one does, however, and it has surfaced in New York City. Two pages in this album, on the Eastern Front in 1941, are devoted to prisoners. Four pages later, there is Hitler himself, waiting at a train station for the arrival of Adm. Clearly, this photographer had a lot of access — and not a little talent. But who was he? Ogefr. Dr. Ogefr.

Exposition Anne Frank & Institut culturel de Google Amsterdam , 10/10/2012 Avec une nouvelle exposition en ligne, la Maison d’Anne Frank entame une collaboration avec l'Institut culturel de Google. Archives à l’appui et en partenariat avec des musées renommés, l’Institut présente une collection de récits sur d’importants événements du XXe siècle. Aujourd’hui, 42 expositions, dont l’exposition Anne Frank, sont mises en ligne. L’exposition en ligne Anne Frank: her life, her diary, her legacy place l’histoire d’Anne Frank dans le contexte de l’Allemagne nazie et de la Seconde Guerre mondiale. La collaboration avec l’Institut culturel de Google revêt de l’importance pour la Maison d’Anne Frank étant donné qu’elle s’insère dans le cadre de sa mission : propager l’histoire d’Anne Frank à travers le monde.Avec cette exposition, la Maison d’Anne Frank espère atteindre un public encore plus large et plus jeune. Les pièces importantes de cette exposition en ligne sont :

le génocide des juifs dans l'histoire - Profs d'Histoire lycée Claude Lebois un groupe de tuerie mobile (Einsatzgruppe) en actionsource : site de l'université de Pembroke, Caroline du Nord die Endlösung der Judenfrage la "solution finale" de la question juive la politique génocidaire de l'Allemagne hitlérienne Le terme allemand Endlösung signifie "solution finale". Au départ, son sens est tout à fait anodin. Dans le cadre de la Seconde Guerre mondiale, la politique hitlérienne a visé le génocide des populations juives en Europe. Dans le cas du génocide, cependant, la volonté d'exterminer un peuple en tant que tel a été plusieurs fois exprimée explicitement et le processus d'élimination a été systématiquement mené sous des formes diverses sur une population sans défense. 1) l'antlsémitsme de la société allemande La vigueur des idées antisémites est largement répandue dans toute la société allemande bien avant l'apparition du N.S.D.AP. (à suivre) 2) l'extermination des juifs "prophétisée" par Hitler Le 30 janvier 1939, Hitler déclarait devant le Reichstag : xxxxxx shoah :

Video Anne Frank : la petite espérance notice archives video ina.fr Inédit : Album(s) d'Auschwitz, par William Karel et Blanche Finger Album(s) d'Auschwitz raconte les histoires croisées de deux albums de photographies. Celui découvert par Lili Jacob, une jeune fille juive rescapée, au camp de Dora en 1945. Les photographies de cet album décrivent l'arrivée à Auschwitz, le 26 mai 1944, d'un convoi de juifs hongrois. Les photographies de ces deux albums ont toutes été prises par des SS. Ce document inédit est proposé à 22h45 ce mardi.Réalisé par William Karel et Blanche Finger. William Karel : "Je connaissais depuis longtemps le premier album, celui de Lili Jacob. Propos de William Karel recueillis par Pierre-André Orillard : A votre avis, à quoi était destiné l’album trouvé par Lili Jacob ? Si on peut considérer que le second album a été réalisé au titre de « souvenirs de vacances », ce que confirment les légendes des photos, la question reste posée pour le premier. La culpabilité de Karl Höcker aurait-elle été assurément démontrée si son album avait pu être produit lors de son procès ? Certainement. Oui.

Nazis sur écoute Un membre des commandos spéciaux (Einsatzgruppen) s'apprête à tuer d'une balle dans la tempe un civil agenouillé au bord d'une fosse où s'entassent des cadavres, sous les yeux d'un groupe de soldats allemands. Cette photo d'une exécution de masse en Ukraine est un des témoignages visuels, peu nombreux, sur la «Shoah par balles», ce massacre de centaines de milliers de juifs de l'Est qui a précédé l'extermination industrielle dans les camps de la mort. Ce fut un choc pour l'opinion allemande de découvrir ces photos en 1995 dans une exposition itinérante sur la Wehrmacht. Elles révélaient à ceux qui pouvaient encore en douter que les soldats ordinaires avaient assisté et très souvent pris part aux massacres. Ce démontage brutal de la mémoire nationale correspondait au moment où une nouvelle génération d'historiens allemands, relayant des recherches jusqu'alors essentiellement anglo-saxonnes, avait décidé de mettre à nu un passé qui ne voulait pas passer. Massacres routiniers André Burguière

La vraie histoire des «Bienveillantes» On les appelait les Einsatzgruppen. Souvent dirigés par des intellectuels, ils assassinèrent plus de 1,5 million de juifs entre 1941 et 1942. Michaël Prazan et Christian Ingrao ont étudié ces commandos dont Jonathan Littell a tiré, en 2006, son roman fleuve Pour le dossier Pierre Goldman comme pour le massacre oublié de Nankin en 1937, Michaël Prazan a alterné documentaire et livre. Quand il avait lu dans les journaux brésiliens la formation par le régime de Vichy d'« une Légion des Volontaires de la Mort », Bernanos avait soupiré : « C'est tellement bête que ça doit être vrai.» Michaël Prazan tout d'abord. Le documentariste est allé sur le terrain, il s'en est voulu d'avoir ajouté par la suite un peu de son sur des images de désolation et de silence, mais surtout il a recueilli la parole de ces hommes, leur déni, leur gêne, rarement leurs regrets et il donne la liste des responsables de ces détachements nazis. Comment peut-on être intellectuel et SS? (c)D.R. Croire et détruire.

Des photos bouleversantes en couleurs d'un ghetto juif en Pologne | imediabuzzy Hugo Jaeger était l’un des photographes personnels d’Hitler dans les années 30 et un grand passionné des nouveaux films couleurs. Il a eu l’occasion d’utiliser cette nouvelle technologie de l’époque en prenant une série de photographies dans le ghetto de Kutno quelques mois après l’invasion de la Pologne par les nazis, une petite ville à quelques kilomètres du ghetto de Lodz, le deuxième plus grand de Pologne.Le ghetto de Kutno comptait 8000 juifs et sera vidé dans sa totalité en 1942. Les juifs furent transportés au camp de Chełmno pour y être exterminés. Il resta à Kutno, les vieillards et les malades qui furent exécutés sur place. Pourquoi les photographies de Hugo Jaeger sont uniques ? Benjamin Siahou Source: Lifetime Copyright : Time Life Pictures

Violette Jacquet-Silberstein (1925-2014), sept décennies de bonheur après Auschwitz Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Nathaniel Herzberg Elle aimait dire que la musique lui avait « sauvé la vie ». Qu'elle lui avait permis de traverser la nuit concentrationnaire et de jouir de près de sept décennies de bonheur. Le son de la radio, ou celui de la chaîne Mezzo, l'accompagnait continuellement, dans la chambre de l'Institution des invalides qu'elle avait intégrée en 2009. Violette Jacquet-Silberstein, ancienne violoniste de l'orchestre des femmes du camp d'Auschwitz-Birkenau, est morte mardi 28 janvier, dans son lit, d'un arrêt cardiaque, à l'âge de 88 ans. Née le 9 novembre 1925 à Petroseni, en Roumanie, Violette Silberstein a trois ans lorsqu'elle arrive en France. Le père et la mère sont immédiatement assassinés. Elle éprouve du plaisir à jouer. Depuis son retour à Paris il y a vingt ans, Violette avait trouvé une nouvelle passion : transmettre.

La carte des enfants déportés LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Denis Cosnard A première vue, cela ressemble à un plan interactif comme Internet en offre à foison. Un bel hexagone à l’intérieur duquel on peut zoomer, jusqu’à détailler chaque rue de Paris, Marseille ou encore Bordeaux. Des points marron apparaissent alors. Mais ils ne correspondent pas à des magasins ou des bars branchés, comme sur Google Maps. Il suffit de passer le curseur sur chaque cercle : une bulle indique le nombre d’enfants juifs qui furent arrêtés sur place, puis déportés. Des noms, des prénoms, des adresses. A l’origine de cette initiative, deux hommes.

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