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La Shoah

La Shoah

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Untitled Document Les Tsiganes ont de tout temps été persécutés par les Etats et ce tant en Europe Orientale qu'en Europe Occidentale. Ils ont été réduits en esclavage en Roumanie, mis aux galères en France et déportés dans les colonies en Angleterre. Ils étaient persécutés parce qu'ils étaient différents, différents par leur apparence, différents par leur mode de vie et différents par leur culture. Ces persécutions atteignirent leur paroxysme pendant la Seconde Guerre mondiale. Les Einsaztgruppen Cette fiche sera complétée par les élèves grâce à trois types de documents : une vidéo (France 3) permet de contextualiser et la "Shoah par balles". L’abbé Desbois (le découvreur de cette Shoah) explique le sens de ses recherches. Soir3 par minchetrev (Attention à bien prévenir les élèves car certains ont été choqués par l’extermination des enfants et par les cadavres photographiés ou filmés par les bourreaux nazis).

Se souvenir d’Auschwitz, sur France Info Ginette Kolinka, portée par ses souvenirs, arpente Auschwitz-Birkenau pour les 70 ans de la libération du camp. La visite bouleversante de cette rescapée est à écouter sur France Info. Soixante-dix ans ont passé, mais elle décrit son calvaire avec une précision photo­graphique. Ginette Kolinka a 19 ans lorsqu'elle est déportée à Auschwitz-Birkenau. Sa vie bascule le 13 mars 1944 quand la Gestapo l'arrête, suite à une dénonciation qui va décimer une partie de sa famille, installée à Avignon. Elle est amenée à Drancy avant d'être conduite en Pologne, à Birkenau, où périront plus de un million de personnes.

Ressources et informations sur les témoignages en français Les archives du Shoah Foundation Institute constituent l’une des plus grandes collections audiovisuelles historiques au monde : elle compte presque 52 000 témoignages filmés dans 61 pays et dans 39 langues. Au-delà de se mission de conservation, l’Institut développe des programmes éducatifs qui intègrent ses archives audiovisuelles. La collection contient 1 887 interviews en français. Les récits sont centrés sur la Shoah. Les survivants rapportent leur expérience de la persécution et de la déportation, leur survie dans les camps ; ils racontent la clandestinité et la résistance, les réseaux de sauvetage… Incluant l’avant et l’après-guerre, les entretiens permettent de resituer les parcours personnels dans un temps long. Un aperçu synthétique de la place de la France dans les archives visuelles

Les expériences medicales dans les camps nazis Compte-rendu du Commandant RAPHAËL, du Service Cinématographique des Armées. « Le vendredi 1er décembre 1944, au cours d'une visite à l'Hôpital Civil de Strasbourg pour rechercher du matériel photographique provenant de l'Institut allemand, le Commandant Raphaël, du Service Cinématographique de l'Armée, a constaté la présence dans le sous-sols du bâtiment de l'Institut d'Anatomie de cadavres entassés, dans des cuves peines d'alcool. Ces cadavres étaient destinés aux expériences du Professeur Hirth, Directeur de l'Institut. D'après les déclarations des employés alsaciens : Peter, Wagner et Gabel, ces corps auraient été livrés à l'Institut, sur la demande du Professeur Hirth, par un camp d'internés politiques (Schirmeck ou Struthof). Sur 120 cadavres commandés, 86 ont été livrés (dans la même journée, en plusieurs fois) à 5h du matin. Les corps étaient transportés nus, à raison de 50 par camion.

Les deux albums d'Auschwitz Chefs de projet Cyril Roy et Dominique Trimbur Chef de projet web Olivier Martzloff Un webdocumentaire écrit par Olivier Martzloff, Cyril Roy, David Tessier Conception Olivier Martzloff, Cyril Roy, Vianney Sicard, David Tessier Développement Olivier Martzloff, Vianney Sicard

Sonderkommando Auschwitz-Birkenau Lorsque l’armée rouge pénètre dans le complexe concentrationnaire d’Auschwitz-Birkenau, le 27 janvier 1945, elle trouve les quatre fours crématoires dynamités par les nazis, qui ont cherché ainsi à effacer leurs crimes. Ce sont les Sonderkommandos, ces équipes spéciales de déportés sélectionnés par les SS, qui étaient contraints de les faire fonctionner. Témoins ultimes de l’extermination de leur peuple par la machine de mort des nazis, ils devaient mourir infailliblement au bout de quatre mois. Mais quelques-uns parvinrent à survivre aux massacres et quatre d’entre eux – Szlama Dragon, Henryk Tauber, Alter Feinsilber ainsi que le médecin Miklos Nyisli – purent témoigner devant les tribunaux de l’après-guerre. Mode opératoire Dans les semaines, les mois qui suivirent, et même parfois plusieurs décennies après, des manuscrits rédigés en yiddish furent retrouvés, qui avaient été enfouis sous les cendres autour des crématoires : ceux de Zalmen Gradowski, Leib Langfus et Zalmen Lewental.

Enfants dans la Shoah « La véritable partie plaignante à votre barre est la Civilisation », déclara le procureur américain Robert Jackson, devant le tribunal militaire international, à l’ouverture du procès de Nuremberg (20 novembre 1945). Mais de quelle Civilisation pouvait-il encore s’agir ? « C’est en Allemagne que se produisit l’explosion de tout ce qui était en train de se développer dans tout le monde occidental sous forme d’une crise de l’esprit, de la foi » concluait au sortir de la Seconde Guerre mondiale le philosophe Karl Jaspers. Le surgissement inédit dans le conflit démocratique d’un parti constitutivement criminel fut une éventualité qui n’avait jamais été envisagée par aucun des laudateurs ou détracteurs de la démocratie. Que le nazisme ait pu s’emparer de l’appareil d’État allemand et le mettre en affermage, constitue dorénavant un fait irréversible et irrémissible. Un tel fait impose au projet humaniste des corrections.

Collection Sur les lieux : Auschwitz-Birkenau, conserver les camps de la mort Un documentaire de Dominique Prusak et François Teste L'arrivée à Birkenau François Teste © Radio France Auschwitz-Birkenau est à la fois un camp de concentration et d’extermination situé à côté de la ville d’Oswiecim, en Pologne, entre Cracovie et Katowice. 1 100 000 morts dont 960 000 Juifs. Le 27 janvier 1945 l’armée russe pénètre dans le camp d’Auschwitz-Birkenau évacué quelques jours auparavant par les allemands qui abandonnent sur place 7500 déportés trop faibles pour marcher. 27 janvier 2015, 70 ans plus tard, le camp d’Auschiwtz-Birkenau: 200 hectares, 155 bâtiments, 13 km d’enceintes, 250 m d’archives, 43.000 photos, 110.000 chaussures, 3.800 valises, 12.000 batteries de cuisine, 260 châles de prières, 470 prothèses orthopédiques, 40 kg de lunettes, 2 tonnes de cheveux, 6.000 objets d’art, 1 poupée.

Soixante-dix ans après l'horreur d'Auschwitz, « plus jamais ça » Le 27 janvier 1945, l'armée soviétique libérait le camp d'Auschwitz-Birkenau, en Pologne, où 1,1 million de personnes ont été exterminées par les nazis, dont un million de juifs de différents pays d'Europe. Soixante-dix ans après, survivants de l'Holocauste, chefs d'Etat et têtes couronnées se réunissent, mardi 27 janvier, à Auschwitz, pour lancer un nouveau « Plus jamais ça », sur fond de craintes de montée de l'antisémitisme en Europe. Cet appel a retenti dès lundi, sous des formes différentes, lors de multiples rencontres de survivants, souvent nonagénaires, tenues à proximité de l'immense camp recouvert d'une épaisse couche de neige fraîche. La cérémonie principale est prévue pour se tenir à partir de 15 h 30, sous une tente dressée à l'entrée du camp de concentration, en présence d'anciens prisonniers et prisonnières, ainsi que d'un représentant des « Piliers du souvenir » – les donateurs généreux du Musée. Outre M.

Chronologie du système concentrationnaire nazi (1933-1945) Chronologie des mesures antisémites nazies et des débuts de la Shoah 30 avril 1933 - loi instaurant un numerus clausus dans les écoles et universités allemandes 29 septembre - loi interdisant aux Juifs d'être propriétaires de terres allemandes 4 octobre - interdiction aux Juifs en Allemagne de publier des journaux 17 mai 1934 - les juifs sont privés d'assurance-maladie 22 juillet - interdiction pour les Juifs, en Allemagne, d'obtenir un diplôme de droit

Auschwitz : les profondeurs de l'abîme L’“album d’Auschwitz” est considéré comme étant la seule évidence visuelle du processus d’extermination mis en place dans le camp d’Auschwitz-Birkenau (Pologne). Cet album est unique : il n’y a pas d’équivalent de la sorte dans le monde. Il illustre, à l’aide d’environ deux cents photos, le processus d’arrivée, “la sélection”, la confiscation des biens et la préparation en vue de l’extermination d’un convoi juif à Auschwitz-Birkenau. Ce convoi venait de la Ruthénie dans les Carpates — une région annexée par la Tchécoslovaquie en 1939, aujourd’hui située en Ukraine occidentale — et parvenait à la rampe du camp d’extermination d’Auschwitz-Birkenau en mai 1944. Ces photos d’exception fournissent une documentation douloureuse relative au processus d’extermination — mise à part le meurtre lui-même. L'histoire

Avant la libération d'Auschwitz, l'horreur de la Shoah filmée par les Soviétiques, des images inédites à découvrir au Mémorial de la Shoah HISTOIRE - Le portail du camp d'Auschwitz, dont on célèbre la libération ce mardi 27 janvier, est peut-être l'image qui revient le plus souvent lorsqu'on évoque la Shoah. Pourtant, la barbarie nazie ne s'est cantonnée ni à Auschwitz ni à une seule méthode d'extermination. C'est notamment ce que rappelle la nouvelle exposition du Mémorial de la Shoah, "Filmer la Guerre: les Soviétiques face à la Shoah", qui a ouvert ses portes vendredi 9 janvier. C'est ici que François Hollande parle ce mardi matin avant de prendre l'avion pour le sud de la Pologne et la réunion des chefs d'Etats.

Le génocide des Tsiganes européens, 1939-1945 Les Tsiganes furent l’un des groupes persécutés pour des raisons raciales par le régime nazi et ses alliés dans toute l'Europe. Les Nazis considéraient les Tsiganes comme "racialement inférieurs" et s’appuyaient sur les préjugés sociaux de nombreux Allemands non nazis à leur encontre. En de nombreux points, le sort des Tsiganes s’apparentait à celui des Juifs. Sous le régime nazi, les Tsiganes subirent des internements arbitraires, furent soumis au travail forcé et assassinés en masse.

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