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En finir avec la fabrique des garçons

En finir avec la fabrique des garçons
Quelque chose ne tourne pas rond chez les garçons. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : au collège, ils représentent 80% des élèves sanctionnés tous motifs confondus, 92% des élèves sanctionnés pour des actes relevant d’atteinte aux biens et aux personnes, ou encore 86% des élèves des dispositifs Relais qui accueillent les jeunes entrés dans un processus de rejet de l’institution scolaire. Tous ces garçons ont-ils des problèmes, des troubles du comportement et/ou de l’apprentissage ? Eh bien non, loin s’en faut. Des travaux récents (1) montrent que leurs transgressions et leurs difficultés scolaires sont, le plus souvent et quel que soit leur milieu social d’origine, des conduites liées à la construction même de leur identité masculine. Tous les premiers vendredis du mois, Libération publie en partenariat avec le magazine en ligne de l’organisme ( une analyse scientifique originale. L'injonction sociale à la virilité Cette fabrique des garçons se prolonge hors de l’école.

http://www.liberation.fr/societe/2014/11/06/en-finir-avec-la-fabrique-des-garcons_1137816

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Le sexe du cerveau : pourquoi Catherine Vidal a tort Où l’on découvre que le message inlassablement répété par Catherine Vidal n'est pas conforme à l'état de la science. Ce billet est une version légèrement réduite d’un article écrit avec Franck Ramus, qui paraîtra dans la revue Science… et pseudosciences début juillet, au sein d’un dossier sur les différences entre femmes et hommes. La neurobiologiste Catherine Vidal est connue du grand public pour s’exprimer régulièrement sur la question des dissemblances entre hommes et femmes. Son point de vue est qu’il n’existe aucune différence cérébrale ou cognitive notable entre hommes et femmes qui ne puisse s’expliquer par des effets purement culturels. L’argumentaire de Vidal a été déployé au fil des années dans un nombre considérable de livres (voir par exemple ici, ici, là ou là), articles (dans Le Monde, L'express, Libération, Rue89, La Recherche, etc.), films documentaires (voir ici ou là), conférences et interviews.

10 livres pour enfants garantis non sexistes « La petite poule qui voulait voir la mer », de Christian Jolibois et Christian, 4,56€ Suivez l'actualité de terrafemina.com sur Facebook Princesses et petits caïds, mamans poules et papas bricoleurs. Les premiers rôles auxquels s’identifient les petits sont transmis par la littérature qu’on leur propose. L’association Adéquations a sélectionné des albums jeunesse qui rebattent les cartes et proposent d’autres modèles : plus d’héroïnes impétueuses et moins de preux chevaliers. Une sélection intelligente à déposer sous tous les sapins. Toutes des salopes, ou le mythe du mec trop gentil Je vais vous raconter une histoire que vous connaissez déjà. Comme vous la connaissez déjà, pour la rendre un peu plus intéressante, et aussi parce que j’ai faim, les protagoniste auront des noms de fruits. Il était une fois un garçon qui s’appelait Poire.

Culpabilisante, la parentalité positive ? A plusieurs reprises ces derniers mois, je suis tombée sur des articles, en ligne ou dans certains magasines féminins, qui reprochaient à la parentalité positive d’être une source supplémentaire de culpabilisation pour les parents. Je précise qu’il ne s’agissait pas de site ou de magasine spécialisés sur le sujet, mais d’articles dans l’esprit « j’ai testé la parentalité positive » au sein d’un site généraliste (genre, j’ai testé pour vous…la parentalité positive » dans Biba). Aujourd’hui j’ai envie d’apporter ma vision à moi de la parentalité positive et ce qu’elle m’a apportée, non dans un esprit de conflit en mode « mais si, la parentalité positive c’est trop bien, bande de nulos », mais plutôt parce que je suis convaincue qu’elle a énormément à apporter à chaque parent et que c’est une vision erronée ou un manque d’information qui conduit à la refuser ou à la condamner, quand ce n’est pas la flemme de se remettre en question… J'aime : J'aime chargement…

Poire le violeur : quand « séduire » devient « faire céder » Céder n’est pas consentir.Nicole Claude-Mathieu Apprendre à séduire, quelle brillante idée. Vous vous souvenez? J’avais parlé de Poire, le nice guy, le pauvre mec qui n’avait pas confiance en lui, qui voulait séduire mais qui ne savait pas faire, qui se plantait lamentablement, et qui accumulait la frustration et la rancœur jusqu’à haïr l’objet de son désir. Ha les femmes, toutes des salopes. Veulent même pas sortir avec moi.

Homme / Femme : comprendre et dépasser les clichés Premier constat : une majorité de femmes s’est déplacée ! Sur la trentaine de participants, plutôt jeunes – entre 20 et 35 ans – on ne compte que cinq hommes. D’emblée, Christine Détrez précise qu’il ne faut pas se leurrer : acquis du féminisme ou pas, les stéréotypes ont la vie dure ! Pourtant, contrairement aux idées reçues, les femmes n’en sont pas les seules victimes… Selon la sociologue, pour comprendre leur persistance, il faut commencer par revenir sur une notion méconnue et souvent mal interprétée : le genre. Soit la distinction faite en sciences sociales entre sexe biologique et sexe « social ».

Georges Le numéro Sardine Avec un vaisseau à l’huile, un naufragé écossais, une Barbe-Bleue rousse, les sardines de la tente de la tante de Georges à retrouver, des kilos de poissons à additionner, un sous-marin à fabriquer, de la calligraphie à recopier, un vrai marin et un faux pirate à rencontrer… En savoir plus Résumé de Refuser d'être un homme de John Stoltenberg Je vais donc vous résumer le livre Refuser d'être un homme : Pour en finir avec la virilité de John Stoltenberg. Je tiens à souligner que Martin Dufresne n'a, comme d'habitude pas réussi à taire sa transphobie dans l'introduction avec la phrase "confisquer les rares ressources encore concédées aux femmes quitte à se prétendre vaguement transgenre". Que vous ne soyez pas d'accord avec le queer est un choix idéologique. Que vous en profitiez pour étaler votre transphobie n'est pas un choix, ni une opinion.

Un corps, deux sexes - rts.ch - émissions - 36.9° Autrefois appelés hermaphrodites, les personnes intersexes seraient des milliers en Suisse sans qu’en général leur entourage ne sache rien de leur différence. Pourtant depuis quelques années, certaines sortent de l’anonymat pour réclamer une nouvelle approche médicale de leur situation. XX ou XY? LEGO lance un nouveau set de femmes très cool ! Pondu par Sophie-Pierre Pernaut le 4 septembre 2013 LEGO lance pour la première fois sur le marché une figurine représentant une femme scientifique. On avance, doucement mais sûrement. Chez Itxhel: La peur masculine de la puissance sexuelle féminine - El miedo masculino a la potencia sexual femenina de Coral Herrera Gómez Coral Herrera Gomez est une amie. Docteure en Humanités et Communication Audiovisuelle, avec emphase en Etudes de Genre. Madrilène, elle réside au Costa Rica, pays cher à mon cœur. La lire et parler avec elle, m'a aidé à prendre conscience que la femme que je suis fait, bien évidemment, partie de ces femmes insoumises qui disent haut et fort ce qu'elles pensent et sont.

Le nouvel art d'être grand parent : 10 choses à éviter Dans son livre Le nouvel art d’être grand parent, Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau expose les erreurs à ne pas commettre quand on est grand parent et les choses que les parents ne supportent pas de la part des leurs propres parents ou beaux parents. En voici 10 exemples tirés de son livre. 1.Revivre ses maternités Il est normal que la venue d’un petit-enfant fasse remonter des souvenirs (heureux ou moins heureux) de leurs propres maternités ou paternités. Mais essayer de plaquer ces souvenirs sur ce que vivent leurs enfants n’est pas aidant pour ces derniers :

VIDEO. En 1.400 photos, un jeune transgenre montre sa transformation L'Américain Jamie Raines, aujourd'hui 21 ans, en avait 18 lorsqu'il a commencé la testostérone pour conformer son apparence, sa voix et son corps à son identité. Né dans un corps de fille, Jamie vit aujourd’hui beaucoup mieux dans le corps d’un jeune homme, comme il le raconte à "Buzzfeed", grâce à trois ans de traitement que le jeune homme a photographié jour après jour pour un timelapse unique en son genre. "Au départ, je ne voulais le faire que pendant la première année de traitement", raconte-t-il. "Mais je n'avais toujours pas de poils de barbe au bout des 12 premiers mois."

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