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Attachement et autonomie chez l’enfant: considérations éthologiques et ethnologiques

Attachement et autonomie chez l’enfant: considérations éthologiques et ethnologiques
J’ai expliqué dans l’article précédent en quoi nos conceptions actuelles de l’éducation, et en particulier de l’acquisition de l’autonomie, reposent sur des prémisses héritées du patriarcat. Selon ces théories, la relation mère-enfant fusionnelle serait étouffante et nocive non seulement pour l’enfant mais également dangereuses pour la famille. De plus, sans une rupture précoce et provoquée par les parents (traditionnellement par le père, mais avec la complicité de la mère, bien qu’il y ait des variantes dans les théories actuelles), l’enfant n’apprendrait jamais l’autonomie et resterait toujours dépendant, fragile et vulnérable. Dans ces théories, le lien mère-enfant est considéré avec une très grande méfiance, comme quelque chose de potentiellement dangereux. De plus, les besoins de proximité exprimés par le petit enfant sont souvent qualifiés de « caprices », comme n’étant pas des « vrais besoins ». Quant à l’attachement de la mère à son enfant, il serait carrément criminel…

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Ne le prend pas dans tes bras Quelle mère n’a jamais entendu ça? « Ne le prend pas dans tes bras, il va s’habituer ». « Laisse-le pleurer, ça lui fera les poumons ». La violence éducative commence tôt, très tôt. L’enfant à peine né, il faut couper le cordon, se garder d’être trop « fusionnel », le laisser seul pour qu’il « s’habitue ». L’envoyer à l’école le plus vite possible. Le séparer, vite. La dépendance aux bébés L’odeur des bébés active dans le cerveau des mères des mécanismes similaires à ceux qui sous-tendent la dépendance aux drogues. Telle est la conclusion surprenante d’une récente étude allemande à laquelle a participé un chercheur montréalais. « On savait que les bébés et les mères réagissent mutuellement à leurs odeurs », explique Johannes Frasnelli, neuropsychologue à l’Université de Montréal, qui a participé à l’analyse des données recueillies auprès de 30 femmes, dont 15 nouvelles mères, à l’Université technique de Dresde. « Nous montrons pour la première fois comment cela se passe dans le cerveau, en ce qui a trait au mécanisme de récompense », dit-il. Certaines expériences sur les rats, sans scanneur, avaient montré que l’odeur des bébés semblait susciter le même mécanisme de récompense dans le règne animal. Les 30 femmes passaient dans un scanneur pendant qu’elles respiraient l’odeur de sous-vêtements de bébés naissants.

L’enfant dans la jungle urbaine En France, la ville pour l’enfant est sinon effrayante au moins largement « inhospitalière », sale, bruyante, démesurée, entièrement consacrée à l’automobile. Bref, loin, a priori, d’être un terrain de jeu ! Un constat que l’on retrouve dans la plupart des pays. Claude Lévi-Strauss face au couple homosexuel Yves Depelsenaire Claude Levi-Strauss Grande agitation autour du mariage homosexuel. La fessée, non ! Les caresses, oui ! Il paraît que caresser les bébés, c’est bon pour leur santé psychique future. Étonnant, non ?! Mais pourquoi faut-il toujours des études pour démontrer l’évidence ? Je suis toujours étonnée de voir à quel point nous avons aujourd’hui besoin d’études pour démontrer des choses qui relèvent du simple bon sens. En voici encore un exemple récent : une étude anglaise (1), réalisée sur un peu moins de 300 mères, a montré que les bébés qui avaient été caressés les premières semaines de leur vie s’en tirent mieux plus tard ! Plus précisément, il s’agissait de bébés dont la mère avait vécu des stress (violences psychologiques de la part de leur partenaire) pendant la grossesse.

Péri-natalité: la particule de ma nouvelle vie Tu le connais toi incommensurable, celui de la définition, celui qui dit: "si grand qu’on ne peut le mesurer". Moi, je l’ai rencontré il y a 14 mois, il m’a piqué au vif en un instant, droit au coeur, d’un coup électrique. J’avais pris rendez-vous pourtant, mais je n’avais pas conscience de ce qui se tramait derrière mon ventre, pas imaginé l’ampleur non plus, de tout ce que j’allais ressentir.

Il existe une société où l'homosexualité n'existe pas Lors d'une conférence de presse en septembre, Wolf Blitzer de CNN avait demandé au président iranien Mahmoud Ahmadinejad d'apporter quelques précisions à sa célèbre déclaration de 2007, selon laquelle il n'y avait pas d'homosexuels en Iran. «Ma position n'a pas changé», répondit Ahmadinejad, avec un air de défiance. Ensuite, à contrecœur, il dut admettre devant Blitzer qu'il y avait une infime probabilité de croiser de tels monstres, même parmi les Iraniens respectueux de la charia. «Certains individus ont peut-être des pratiques [homosexuelles], mais ce ne sont pas des éléments connus de la société iranienne. Croyez bien qu'il s'agit là du comportement le plus immonde pour notre société (…), mais en tant que gouvernant, il m'est impossible de descendre dans la rue et de demander [à tous mes concitoyens] quelle est leur orientation spécifique.» J'éprouve un plaisir certain à profiter de cet article pour m'attarder sur les carences intellectuelles d'Ahmadinejad.

La faute à Ève Qu’il faut que les femmes aient le même salaire que les hommes pour le même travail, ça me paraît évident. Qu’elles puissent avoir le droit de vote, le droit d’avorter, qu’elles soient traitées en égales, c’est la putain de moindre des choses. Évidemment, il faut se bagarrer pour. Nos ancêtres (merci à elles) se sont déjà bien bagarrées, et elles ont fait un énorme boulot. On est quand même pas si mal loties que ça en France au vingt et unième siècle grâce à elles, même s’il y a encore des combats à mener. J’ai un respect infini pour les féministes des dernières décennies.

I am une maman ! : Quand de simples croyances populaires deviennent les clés de l’Education. Il y a des phrases récurrentes. Répétées inlassablement, à chacun de nos gestes, à chacune de nos intuitions. Des avertissements, des recommandations, des conseils. Toujours accompagnés d'un regard réprobateur et d'un sourire qui condamne. Le nouvel art d'être grand parent : 10 choses à éviter Dans son livre Le nouvel art d’être grand parent, Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau expose les erreurs à ne pas commettre quand on est grand parent et les choses que les parents ne supportent pas de la part des leurs propres parents ou beaux parents. En voici 10 exemples tirés de son livre. 1.Revivre ses maternités Il est normal que la venue d’un petit-enfant fasse remonter des souvenirs (heureux ou moins heureux) de leurs propres maternités ou paternités. Mais essayer de plaquer ces souvenirs sur ce que vivent leurs enfants n’est pas aidant pour ces derniers :

L'attachement, source d'autonomie Loin de constituer un obstacle à l'autonomie, l'attachement de l'enfant à ses parents et à ses proches en est au contraire la condition. Cette base sécurisante joue un grand rôle dans le devenir de l'enfant qui apprend ainsi à partager ses émotions. Fondamentalement, nous sommes des êtres sociaux et se lier, s'attacher aux autres paraît faire partie de notre nature. Les enfants sont intelligents, et c'est génial d'être parent La dimension de plaisir et même de plaisir intellectuel est très peu abordée dans le discours contemporain sur l’éducation. Pourtant, elle est au centre de l’acte éducatif, même de manière totalement inconsciente. Nous transmettons notre culture, nos modes de pensée, nos manières de réfléchir et, si nous y sommes attentifs, nous pouvons nous rendre compte à quel point nos enfants aussi, nourrissent notre esprit tout au long de notre vie de parent. J’y suis sensible parce que c’est au cœur du type d’éducation que j’ai reçue. Les parents des années 1970 étaient portés par un renouveau du regard sur l’enfant, davantage reconnu dans sa singularité au sein de sa famille, et son éducation, moins autoritaire.

7 raisons pour lesquelles tant d’hommes ne comprennent pas le consentement sexuel Je vous propose aujourd’hui la traduction d’un article écrit par David Wong le 3 novembre 2016 sur Cracked.com. L’article original est ici. Il détaille des mécanismes qui incitent les hommes à ne pas prendre en compte le consentement des femmes en matière de sexualité (ce qu’on appelle la culture du viol). Un autre regard sur le burn out maternel Un autre regard sur le burn out maternel Tout d’abord, merci à Mme Déjanté de m’accueillir. Je me présente, Marie-Christine Eustache, 43 ans, mère de 3 enfants, je suis coach en parentalité et j’accompagne depuis plus d’un an maintenant des femmes en burn out maternel.

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