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LE RÉSEAU DE CONTRÔLE GLOBAL PAR LES GRANDES ENTREPRISES, par Stefania Vitali, James B. Glattfelder, et Stefano Battiston

La traduction par timiota de l’article intitulé The network of global corporate control qui a fait l’objet du billet Les maîtres du monde. À propos de … Stefania Vitali, James B. Glattfelder, et Stefano Battiston arXiv:1107.5728v1 [q-fin.GN] 28 Jul 2011 Chair of Systems Design, ETH Zurich, Kreuzplatz 5, 8032 Zurich, Switzerland, Résumé : la structure du réseau de contrôle des multinationales affecte la concurrence sur le marché global et la stabilité financière. Introduction Une intuition courante parmi les universitaires et dans les médias fait se représenter l’économie globale comme dominée par une poignée de multinationales (TNC = Trans National Corp.) puissantes. Certes, il est intuitif que chaque grande entité multinationale a une pyramide de filiales sous elle et une palanquée d’actionnaire au-dessus d’elle. La vérification du degré auquel ces implications se vérifient dans l’économie globalisée est per se un domaine de recherche inexploré, et est au-delà du but de cet article.

http://www.pauljorion.com/blog/2011/09/08/le-reseau-de-controle-global-par-les-grandes-entreprises-par-stefania-vitali-james-b-glattfelder-et-stefano-battiston/

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Une poignée de firmes contrôle l’économie mondiale Légende: Les trois quarts des multinationales contrôlant l’économie mondiale sont des banques. (imagepoint Par Luigi Jorio, swissinfo.ch 737 maîtres du monde contrôlent 80 % de la valeur des entreprises mondiales - Capitalisme Une étude d’économistes et de statisticiens, publiée en Suisse cet été, met en lumière les interconnexions entre les multinationales mondiales. Et révèle qu’un petit groupe d’acteurs économiques – sociétés financières ou groupes industriels – domine la grande majorité du capital de dizaines de milliers d’entreprises à travers le monde. Crédit : Michael Aston Leur étude, à la frontière de l’économie, de la finance, des mathématiques et de la statistique, fait froid dans le dos. Trois jeunes chercheurs de l’Institut fédéral de technologie de Zurich [1] ont scruté les interactions financières entre multinationales du monde entier.

La preuve en chiffres de l'indécence des grands patrons Juste un petit mot pour vous dire mon écoeurement de voir dans le JDD du jour 98 grands patrons jouer les pleureuses et lancer un appel à payer moins pour gagner plus. C'est assez comique je trouve, quand on sait que : Voilà c'était juste ce petit coup de gueule avec des preuves factuelles que les grands patrons n'ont pas à se plaindre puisque ce sont eux et leurs groupes qui bénéficient le plus des largesses de 10 années de droite au pouvoir. Car au final, cet appel est une critique des 10 années d'UMP au pouvoir puisque le PS n'a pour l'instant rien modifié, n'ayant pas eu le temps, en 6 mois, de le faire.

Quand ArcelorMittal gagne de l'argent en mettant en sommeil ses aciéries Entre 2005 et 2010, ArcelorMittal a économisé 156 millions de tonnes de quotas d'émissions de dioxyde de carbone (CO 2 ) grâce à la mise en sommeil de plusieurs de ses installations en Europe , selon des données publiées par le cabinet londonien Carbon Market Data. Soit, au cours actuel du carbone, pourtant très bas (une tonne s'échange à 7 euros contre le double en 2009), un gain potentiel de 1,1 milliard d'euros pour le numéro un mondial de la sidérurgie. affirme Cedric Bleuez , directeur de Carbon Market Data.

Mona Chollet : Rêves de droite, Défaire l’imaginaire sarkozyste Lyber Zones Mille mercis à Grégoire Chamayou, Thomas Lemahieu et Fred Le Van pour leur aide inestimable, leurs suggestions et leurs critiques, ainsi qu’à Alain Gresh pour sa lecture et ses commentaires. Merci également à Hugues Jallon. Mona Chollet

GEAB N°74 est disponible! Crise systémique globale – La guerre est déclarée entre le monde économico-politique et la sphère financiaro-bancaire Commentaire de dernière minute ! Depuis le bouclage du contenu de ce numéro du GEAB avant-hier soir, notre équipe observe de près l'inhabituelle coïncidence de l’effondrement de tous les indicateurs : bourses européennes, américaines et asiatiques, matières premières… et même et surtout or. Nous n’avons malheureusement pas le temps de nous étendre sur ce phénomène. Nous l’interprétons de toutes manières dans la droite ligne de tout ce que nous décrivons dans le présent numéro. Mais là où ce numéro décrit les choses encore assez calmement, comme encore à venir, nous nous demandons si ces prémisses ne sont pas celles de l’effondrement que nous anticipions pour la période de mars à juin 2013. Volume des ventes d'essence au détail aux États-Unis.

En France, les privilèges des cumulards ne font pas scandale L’Assemblée nationale, le 30 mai 1997 (STR New/Reuters). Connu pour des investigations parfois polémiques, Yvan Stefanovitch s’intéresse aux avantages des élus locaux cumulards que l’on trouve à droite et à gauche. Dans « La Caste des 500 - Enquête sur les princes de la République », il épingle les parlementaires-maires, ces grands chefs locaux tout puissants qui bénéficient de plein d’avantages. Dans sa charge, il cite les barons du PS, qui « n’ont aucun intérêt à aider leur parti à gagner l’élection présidentielle ».

Multinationale Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une multinationale ou transnationale[1] est une entreprise implantée dans plusieurs pays par le biais de filiales dont elle détient tout ou une partie du capital. Définition[modifier | modifier le code] Une ftn (firme transnationale) est une entreprise qui a son siège social dans un pays d origine et qui a crée des filiales dans un pays étranger Une société multinationale est une société qui produit des effets économiques dans plusieurs pays.

Monique Pinçon-Charlot : « La violence des riches atteint les gens au plus profond de leur esprit et de leur corps Basta ! : Qu’est-ce qu’un riche, en France, aujourd’hui ? Monique Pinçon-Charlot [1] : Près de 10 millions de Français vivent aujourd’hui en-dessous du seuil de pauvreté. Celui-ci est défini très précisément. Mais il n’existe pas de « seuil de richesse ».

Cartels et Mondialisation : TOP50 / 147 sociétés contrôlent l’économie mondiale « le blog a lupus. Cartels et Mondialisation : 147 sociétés contrôlent l’économie mondiale Oui, il existe bien un réseau de sociétés multinationales qui contrôle le monde économique. Trois chercheurs de l’Institut de Technologie de Zurich viennent de le démonter à partir d’ une étude utilisant un modèle mathématique. «Ce type de structure est commun dans la nature » a souligné George Sugihara un spécialiste des systèmes complexes dans la revue NewScientist. L’équipe de Zurich a sélectionné 43.060 sociétés multinationales, à partir de la base de données Orbis 2007 qui rassemble des informations sur 37 millions d’entreprises et d’investisseurs.

3 Les firmes multinationales et leur rôle dans l'économie Les multinationales et les coûts de transaction La multinationale opère dans un univers trèsdiversifié, où domine l'incertitude et où pèsent lescoûts de transaction. Mais elle tire parti de cettediversité en utilisant les avantages comparatifs desdifférents territoires sur lesquels elle est implantéepour maximiser sa compétitivité. Emmanuel Todd : une nouvelle caste de riches a pris le pouvoir Emmanuel Todd bataille contre l’idée dominante selon laquelle la crise serait due à l’irresponsabilité des emprunteurs, et insiste sur la bonne affaire que constitue la dette d’Etat pour les détenteurs de capitaux. Face à Berlin, qui juge-t-il, a mené une politique commerciale et industrielle déloyale envers ses partenaires, il conviendrait de faire preuve d’une certaine « brutalité » dans les négociations, en raison de « rigidités » qui sont selon lui un « trait culturel » allemand. Emmanuel Todd s’entretien avec Ruth Elkrief, 2 décembre 2012 - extraits Q : vous proposez dans le Point d’effacer la dette de la zone euro (...) R : ce qui important, c’est la cohérence. C’est un modèle qui est présenté dans cet entretien du Point.

Les plus riches ont pris le pouvoir à l’échelle mondiale Le Point : Les États sont-ils en guerre contre "les marchés" ? Emmanuel Todd : Ne soyons pas dupes de ces concepts mystificateurs, Bruxelles, les marchés, les banques, les agences de notation américaines : ces faux nez camouflent la prise du pouvoir politique, à l’échelle mondiale, par les plus riches. Sous couvert de protéger l’argent des petits épargnants, les marchés, ce sont tout simplement les plus riches jouant avec les États. Les riches ne se battent pas contre les États, ils se battent pour les contrôler encore mieux (voir L’État prédateur, de James Galbraith). Il suffit d’observer les parcours de certains individus entre la haute administration, les firmes américaines, Bruxelles et, désormais, les gouvernements pour comprendre qu’ils y parviennent.

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