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[1107.5728] The network of global corporate control

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Study finds capitalist network of companies runs the world [with list] | ZME Science A recent study conducted by researchers from Zurich found that a ‘super entity’ of 147 companies controls 40% of the entire corporate network. As protests against unbalanced financial power sweep from Wall Street to the rest of the world, an analysis of over 43.000 transnational corporations found that a relatively small group of companies (mainly banks) have a totally disproportionate power over global economy. The work is quite controversial, as some assumptions were made in order to complete the study – and these assumptions were challenged by some. However, most complex system analysts claim that the work is a remarkable effort to untangle control in the global economyş taking the study one step further could lead to finding ways of improving capitalism. The idea that a few groups of banks control the global economy is not new to many, but for the first time, this study has moved from ideology to identifying this network of power. “Such structures are common in nature,” says Sugihara.

737 maîtres du monde contrôlent 80 % de la valeur des entreprises mondiales - Capitalisme Une étude d’économistes et de statisticiens, publiée en Suisse cet été, met en lumière les interconnexions entre les multinationales mondiales. Et révèle qu’un petit groupe d’acteurs économiques – sociétés financières ou groupes industriels – domine la grande majorité du capital de dizaines de milliers d’entreprises à travers le monde. Crédit : Michael Aston Leur étude, à la frontière de l’économie, de la finance, des mathématiques et de la statistique, fait froid dans le dos. Trois jeunes chercheurs de l’Institut fédéral de technologie de Zurich [1] ont scruté les interactions financières entre multinationales du monde entier. Leur travail – « The network of global corporate control » (le réseau de domination globale des multinationales) – porte sur un panel de 43.000 groupes (« transnational corporations ») sélectionnés dans la liste de l’OCDE. Une super entité de 50 grands détenteurs de capitaux Cette concentration pose de sérieuses questions. Ivan du Roy

LE RÉSEAU DE CONTRÔLE GLOBAL PAR LES GRANDES ENTREPRISES, par Stefania Vitali, James B. Glattfelder, et Stefano Battiston - Blog La traduction par timiota de l’article intitulé The network of global corporate control qui a fait l’objet du billet Les maîtres du monde. À propos de … Stefania Vitali, James B. Glattfelder, et Stefano Battiston arXiv:1107.5728v1 [q-fin.GN] 28 Jul 2011 Chair of Systems Design, ETH Zurich, Kreuzplatz 5, 8032 Zurich, Switzerland, Résumé : la structure du réseau de contrôle des multinationales affecte la concurrence sur le marché global et la stabilité financière. Introduction Une intuition courante parmi les universitaires et dans les médias fait se représenter l’économie globale comme dominée par une poignée de multinationales (TNC = Trans National Corp.) puissantes. Certes, il est intuitif que chaque grande entité multinationale a une pyramide de filiales sous elle et une palanquée d’actionnaire au-dessus d’elle. La vérification du degré auquel ces implications se vérifient dans l’économie globalisée est per se un domaine de recherche inexploré, et est au-delà du but de cet article.

Urbanscale | Design for networked cities and citizens Definen empíricamente la red capitalista que domina al mundo Un análisis de la ETH de Zurich establece que 1.318 corporaciones controlan la economía global, gracias a sus fuertes interrelaciones. Mientras van aumentando las protestas de la población mundial contra el excesivo poder financiero, la ciencia confirma que los más oscuros temores de los ciudadanos tienen una base empírica. Un análisis que combinó matemáticas y datos, realizado por científicos de la ETH de Zurich, ha revelado que existe un conjunto de 1.318 corporaciones –casi todas instituciones financieras- que dominan la economía global, gracias a sus fuertes interrelaciones. Mientras van aumentando las protestas de la población mundial contra el excesivo poder financiero, la ciencia confirma que los más oscuros temores de los ciudadanos tienen una base empírica. Los resultados de dicho análisis podrían ayudar a identificar fórmulas para construir un capitalismo global más estable, afirman los autores del estudio. Por Yaiza Martínez Octubre 20 de 2011 Publicado en www.tendencias21.net

Monsanto Global 500 2010: Maps - Top 500 Companies are ranked by total revenues for their respective fiscal years ended on or before March 31, 2015. All companies on the list must publish financial data and report part or all of their figures to a government agency. Figures are as reported, and comparisons are with the prior year’s figures as originally reported for that year. Fortune does not restate the prior year’s figures for changes in accounting. Revenues Revenue figures include consolidated subsidiaries and reported revenues from discontinued operations, but exclude excise taxes. Profits Profits are shown after taxes, extraordinary credits or charges, cumulative effects of accounting changes, and noncontrolling (minority) interests, but before preferred dividends. Balance Sheet Assets shown are those at the company’s fiscal year-end. Employees The figure shown is either a fiscal year-end or yearly average number, as published by the company. Medians Credits

the capitalist network that runs the world - physics-math - 19 October 2011 AS PROTESTS against financial power sweep the world this week, science may have confirmed the protesters' worst fears. An analysis of the relationships between 43,000 transnational corporations has identified a relatively small group of companies, mainly banks, with disproportionate power over the global economy. The study's assumptions have attracted some criticism, but complex systems analysts contacted by New Scientist say it is a unique effort to untangle control in the global economy. Pushing the analysis further, they say, could help to identify ways of making global capitalism more stable. The idea that a few bankers control a large chunk of the global economy might not seem like news to New York's Occupy Wall Street movement and protesters elsewhere (see photo). "Reality is so complex, we must move away from dogma, whether it's conspiracy theories or free-market," says James Glattfelder. The Zurich team can. So, the super-entity may not result from conspiracy. 1. (Data: PLoS One)

Open Culture Sightsmap Observatoire des inégalités 18 juillet 2006 - L’abolition des droits de succession, qui favorise les rentiers au détriment du travail, est contraire à l’esprit même du capitalisme. Entretien avec Philippe Frémeaux, directeur d’Alternatives Economiques (extrait d’une chronique de France Musique). Warren Buffet, deuxième fortune mondiale, vient de décider, de donner 85 % de sa fortune, à des fondations caritatives, et notamment à la fondation Bill et Melinda Gates, qui finance la recherche médicale et la délivrance de médicaments au profit des populations du tiers monde. Comment analyser ce renouveau de la charité privée ? Warren Buffet, fondateur de la société d’investissements Bershire Hataway, partage avec Bill Gates, le fondateur de Microsoft, la conviction qu’il est légitime, pour un individu, d’accumuler une immense fortune si celle-ci provient de sa contribution à la création de richesses. Cette pratique de la philanthropie est-elle vraiment nouvelle aux Etats-Unis ? Non. Tout à fait. Evidemment.

Grandes entreprises : laissez votre cerveau à l'entrée ! Le 30 août dernier, un « grand patron » français a dit une énormité lourde de sens. Georges PLASSAT, nouveau patron du Groupe CARREFOUR, a en effet annoncé la suppression de 500 à 600 postes administratifs, en se justifiant d’une manière inédite. Une partie de son argumentaire a été « Plus on augmente le nombre de personnes qui réfléchissent, plus on s’éloigne de la simplicité recherchée dans notre activité » ! Phrase bien évidemment non soulignée par les médias comme MONUMENT ! En un mot, chez Carrefour : laissez votre cerveau à l’entrée,ne réfléchissez pas,ne prenez pas d’initiatives,ne proposez rien,ne critiquez pas,suivez aveuglément,les idées sont une cause de licenciement,réfléchir fait de l’ombre aux patrons désignés. Compte tenu de la position de ce personnage, on imagine qu’il s’agit là d’un critère pour les futurs recrutements. Nous pouvons en déduire que les diplômés des grandes écoles qui entreront chez Carrefour seront totalement décérébrés, transparents et automatisés.

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