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Le management dans tous ses états

Le management dans tous ses états
Du bon usage des émotions au travail le 16 août 2017 08h17 | par Jean-Louis Muller | 0 commentaire Le billet précédent portait sur le traitement des émotions des autres. Lire la suite de Du bon usage des émotions au travail Managez avec votre intelligence émotionnelle. le 31 juillet 2017 09h01 | par | 2 commentaires Un équipier vous aborde. Lire la suite de Managez avec votre intelligence émotionnelle. Le feuilleton de l’été : les sept intelligences managériales le 17 juillet 2017 08h52 | par | 5 commentaires Le concept d’intelligence humaine est patrouillé depuis l’antiquité et continue de nos jours à faire polémique. Lire la suite de Le feuilleton de l’été : les sept intelligences managériales Résumons nous : les quatre points essentiels à retenir pour s’affranchir des jeux de pouvoir. le 03 juillet 2017 09h00 | par | 0 commentaire Ce septième billet clôt la série sur les jeux de pouvoir. Lire la suite de Résumons nous : les quatre points essentiels à retenir pour s’affranchir des jeux de pouvoir. Related:  Manager, l'art de savoir relierManagementphil_mich

Management de l’innovation et dynamique des systèmes de conception Intervenant : Christophe Midler Directeur du Centre de Recherche en Gestion (CNRS Ecole Polytechnique) et professeur responsable de la chaire Management de l’Innovation à l’Ecole Polytechnique. Il mène des recherches sur les stratégies d’innovation et l’organisation des projets de R&D, en collaboration avec des entreprises de secteurs variés. Synthèse du séminaire La compétition par l’innovation est l’une des caractéristiques centrale du monde industriel contemporain. Enregistrement audio de la conférence M. Questions <> Réponses Questions <> Réponses

Le Blog du Management Medef : Parisot, le putsch en trois actes Que nous prépare le Medef lundi 18 mars ? Le comité des statuts était censé donner sa position au comité exécutif de l'organisation sur la modification des règles qui pourraient permettre à Laurence Parisot de se maintenir à sa tête. Mais il est possible que les dirigeants des fédérations prennent plus de temps que prévu pour décider s'ils donnent ou non leur feu vert à la patronne des patrons pour briguer un troisième mandat. S'ils disent oui, Laurence Parisot aura réussi un coup de maître. En quelques mois, elle aura retourné la situation à son avantage, se retrouvant quasiment dans la position de candidate naturelle à l'approche de l'élection de juin prochain. 1er acte : vaincre la fatalité Dès l'été 2012, Laurence Parisot fait courir la rumeur : elle pourrait vouloir briguer un troisième mandat. La patronne des patrons se donne ainsi du temps pour que le principe d'un nouveau mandat pénètre les esprits les plus réfractaires. 2e acte : Modifier les statuts

Le retour du « slow management » Retrouver le sens de l’humain et de la rencontre avec l’autre. Tel est le credo du « slow management », comme nous l’explique Loïck Roche, directeur adjoint de Grenoble Ecole de Management, et co auteur avec Dominique Steiler et John Sadowsky du livre "Le slow management, éloge du bien-être’" paru aux Presses Universitaires de Grenoble. Comment définissez-vous le slow management ? Le slow management suggère de reprendre le management dans ce qu’il a de plus noble, mais aussi de plus difficile : aller à la rencontre des autres. Comment expliquez-vous la résurgence de ce concept aujourd’hui ? D’abord parce qu’il y a un échec patent du management par objectif qui ne vise que la performance à tout crin. Quels sont les leviers à activer pour se comporter en « slow manager » ? Commencer par accepter de se dire que le temps est un matériau hautement compressible, et que l’on peut faire beaucoup de choses, même lorsque celui-ci est compté. Quels sont les limites du système ? Yves Rivoal

Spécialiste du Design thinking - management d'entreprises - Aurélie Marchal Les logiques managériales et entrepreneuriales | Surfeco21 – Cours Économie / Droit / Management des entreprises Entreprendre n’est pas une simple succession d’opérations juridiques et de gestion. Entreprendre consiste en premier lieu à repérer des opportunités de développement, puis à prendre les risques nécessaires pour créer l’activité nouvelle correspondante ou dynamiser une activité existante. La logique entrepreneuriale implique donc une capacité à anticiper, à se projeter et à innover. Elle suppose également la mise en œuvre d’un projet entrepreneurial cohérent articulant contraintes, compétences et ressources..La logique entrepreneuriale fondée sur la prise de risques se distingue ainsi de la logique managériale qui consiste, pour le manager, à optimiser les ressources qui lui ont été confiées. Ces deux logiques peuvent cependant coexister au sein d’une même entreprise. I – La logique entrepreneuriale A – Notion d’entrepreneuriat Y a-t-il un profil type de l’entrepreneur ? De nombreux consultants, conseillers et chercheurs ont tenté de répondre à cette question. 3 – L’étude de marché Etapes :

Questions de management 6 styles de leadership et leurs effets | Coaching de dirigeant Le leadership, ce qui fait un bon leader, c’est un ensemble de qualités personnelles et de compétences relationnelles. Nous avons vu celles répertoriées par Goleman, Boyatzis et McKee dans l’article Leadership : quelles sont vos qualités de leader. Restons avec Daniel Goleman pour voir quels styles de leadership il a identifiés, et décrits dans la Harvard Business Review*. Cet article inaugure une série sur le Leadership. Voici ces 6 styles de leadership, 6 approches différentes : Leader Directif (Coercive) Leader Chef de file (Pacesetting) Leader Visionnaire (Authoritative) Leader Collaboratif (Affiliative) Leader Participatif (Democratic) Leader « Coach » (Coaching) Précisons d’emblée que ces styles ne sont pas des types exclusifs, mais au contraire des tendances à combiner pour être un bon leader. Leader Directif (Coercive) C’est le style le plus autoritaire. Le leader directif laisse peu de place aux initiatives : il impose les actions à mener, sans expliquer la vision globale. A vous !

On rejoint une entreprise, on quitte un manager ! « Pourquoi voulez-vous nous rejoindre ? » demande le DRH. « Pour les perspectives de carrière à l’international qu’offre l’entreprise, mais aussi pour sa notoriété, la carte de visite qu’elle va constituer pour moi, ou encore pour son accord 35 heures particulièrement avantageux », répondrait le futur recruté s’il pouvait se permettre d’être complètement honnête lors de son entretien d’embauche. « Pourquoi avez-vous décidé de nous quitter ? » demande le DRH à la même personne quelques années plus tard au moment de son départ de l’entreprise. « Je ne supporte plus mon N+1. Il ne fait preuve d’aucune équité au sein de l’équipe, ne délègue que les dossiers dont il veut se débarrasser et utilise notre travail pour se faire valoir auprès de la direction », répondrait le futur démissionnaire, là aussi s’il était complètement transparent. « On rejoint une entreprise, on quitte un manager ! Des promesses non tenues L’institution qui vacille Quand le manager comble le vide laissé par l’entreprise

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