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Les découvertes en neurosciences transforment notre conception de l’apprentissage.

Les découvertes en neurosciences transforment notre conception de l’apprentissage.
C’est de cette question que j’ai débattu avec une équipe d’enseignants et d’éducateurs d’un collège du sud de la France. La demande précise portait sur : Comment aider les élèves à s’engager dans les apprentissages ? (sous titre : en quoi les découvertes récentes des neurosciences peuvent aider les pédagogues ?). 1. Quelques éléments de connaissance sur les avancées de ces vingt dernières années en neuro sciences. La neuroplasticité ou comment changer notre cerveau par la pensée. Quand l’esprit change, notre cerveau change. Le cerveau fonctionne comme un système global, vouloir attribuer certaines fonctions (attention, émotion..) à une seule de ses parties est une vision simplificatrice. Les activités de développement de la pleine conscience modifient les zones du cerveau qui sont le soubassement de l’activité intellectuelle. Le penchant négatif de la mémoire. On mesure alors l’importance des petits gestes quotidiens positifs qui peuvent avec le temps entraîner de grands changements. 2.

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Neurosciences et apprentissages Les neurosciences constituent l'une des branches de la recherche médicale qui intéresse le plus le grand public. Nous fondons d'énormes espoirs dans la recherche sur le fonctionnement du cerveau, qui bénéficie de financements importants. Mais il n'est pas plus raisonnable de fonder l'espoir d'une société idéale ayant vaincu la maladie et, pourquoi pas, la mort, sur les neurosciences que sur les technologies numériques. Mais peut-on vivre et avancer sans cet espoir ?

La Méthode Alpha© : se concentrer très fort grâce à Pavlov et à la psycho-accoustique Le plus dur, quand on travaille, c’est de se concentrer. Partons du principe que n’importe quel quidam aime travailler vite et bien, parce que cela signifie que son travail est terminé plus tôt, et qu’il n’a pas à revenir dessus. Le temps étant la seule ressource réellement non renouvelable sur cette Terre, il est toujours plaisant de l’allouer à autre chose qu’au travail, surtout si l’on doit parallèlement gérer d’autres priorités. Apprentissage, motivation, émotion : comment apprenons-nous Le cerveau est l'objet le plus complexe de l'univers connu, et c'est de sa compréhension que dépendra l'avenir de nos technologies futures et singulièrement l'intelligence artificielle et la robotique. A l'Inria, Frédéric Alexandre dirige le projet Mnémosyne, chargé de développer des modèles computationnels de notre fonctionnement cérébral, dans le but de développer à terme des agents autonomes, robotiques ou logiciels, qui soient physiologiquement crédibles. Autrement dit, dont l'architecture sera analogue à celle du cerveau humain. Au cours d'une conférence à Bordeaux, lors d'un atelier organisé conjointement par l'expédition Bodyware de la Fing et l'Inria, Frédéric Alexandre nous a présenté quelques fondamentaux concernant les mécanismes de notre mental.

Et si les neurosciences pouvaient aider le changement ? #neuroscience par @ceciledemailly 01net. le 20/08/12 à 10h15 © © 2009 SanFranAnnie, Flickr Cet été, je déjeune en terrasse avec une amie, l’une des gourous 2.0 d’une multinationale française, et nous parlons conduite du changement (oui, oui, même en terrasse l’été). Les émotions favorisent l’apprentissage Texte adapté de Même les émotions négatives aident à l’apprentissage publié sur le site de l’Université de Montréal le 17 janvier 2011Le chercheur Claude Frasson de l’Université de Montréal s’intéresse aux effets des émotions sur la mémoire. Par ses travaux, il cherche à concevoir des systèmes tutoriels intelligents qui intègrent la dimension émotionnelle de l’apprentissage. « Pour le chercheur, si les émotions sont la clé qui donne accès à la mémoire, c’est aussi dire qu’elles sont essentielles à l’apprentissage. On ne peut apprendre sans émotions, qu’elles soient positives ou négatives, affirme-t-il. Ce sont elles qui impriment les évènements dans notre mémoire. » Dans le cadre de sa recherche de maitrise, Ramla Ghali sous la direction de Frasson, a voulu connaitre les émotions les plus susceptibles de favoriser l’apprentissage.

5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation Quels sont, à votre avis, les avantages et inconvénients des pédagogies actives, ludiques et participatives ? Si les entreprises semblent conscientes de la nécessité d’amorcer un virage pédagogique dans leurs formations, elles sont parfois réticentes à l’idée de passer à l’action : est-ce vraiment utile et pertinent ? De mon point de vue, la réponse est indéniablement : OUI ! Comprendre notre cerveau pour comprendre nos décisions et nos actions Lors des nombreuses recherches en neuromarketing, il a été démontré que nous avions 3 cerveaux, et que l’un d’eux est le vrai décideur, celui qui va déterminer l’action. C’est ce cerveau qu’il faut activer, pour stimuler une action et donc influencer, comprenons d’abord quels sont ces 3 cerveaux, et comment ils sont utilisés : LE NEOCORTEX: C’est la partie qui pense et qui réfléchit de façon rationnelle. Il représente la conscience, la capacité symbolique (capacité de remplacer certaines choses par d’autres), le langage, base de la pensée abstraite. Seul le cortex a cette capacité : c’est pour lui un moyen de gérer les autres cerveaux plus anciens.

L’intelligence émotionnelle L’intelligence émotionnelle des enseignants et la réussite scolaire Michel CLAEYS BOUUAERT Psychothérapeute, auteur, formateur Il est désormais largement reconnu que l’éducation ne comporte pas que des apprentissages intellectuels, culturels ou techniques. Encore faut-il parvenir à faire une place à ce qu’il est convenu d’appeler l’éducation émotionnelle, et qui comporte une palette variée d’apprentissages liés à la connaissance de soi, au développement de compétences personnelles, relationnelles, communicationnelles et sociales. La plupart des enseignants ne sont ni formés, ni motivés pour cette dimension du travail éducatif. On peut les comprendre, et souhaiter que des personnes spécialement formées puissent intégrer le système de l’enseignement. Cependant, il est désormais incontestable également que tout apprentissage, et donc toute réussite scolaire, dépend essentiellement de facteurs étroitement liés à l’émotionnel.

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