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Connecté à vie : notre cerveau, le meilleur des réseaux (2/3) - Thema - Museum

Connecté à vie : notre cerveau, le meilleur des réseaux (2/3) - Thema - Museum
Copyright CNRS Photothèque/Université de Strasbourg - GRIGIS Antoine, mise en évidence par IRM (imagerie par résonance magnétique) de faisceaux de substance blanche dans un cerveau humain. Au même titre que le cerveau embryonnaire se débarasse d'un surplus de neurones « non cablés », le cerveau sélectionne les synapses les plus actives et donc les plus indispensables à son activité. Une quantité excessive de synapses peut en effet nuire à la qualité de la transmission de l'information car celles qui ne sont pas porteuses de sens produisent un bruit de fond parasite et gaspillent de l'énergie. Les synapses inutiles, reépérables par leur faible activité, sont sélectivement éliminées de façon à permettre aux neurones d'établir de nouveaux contacts. A l'inverse, les synapses activées de façon régulière sont consolidées. C'est cette capacité à moduler la combinaison des connexions entre neurones que l'on nomme plasticité. Source : Muséum de Marseilles Ccc by-nc-nd Hé'louïse.

http://www.museum.toulouse.fr/-/connecte-a-vie-notre-cerveau-le-meilleur-des-reseaux-2-3-

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LES GROS CAILLOUX Cette histoire, vous la connaissez probablement car elle est un "best seller" à l'occasion des formations, souvent racontée avec enthousiasme par les formateurs. Pourtant, je vous invite à l'écouter , à la lire avec un regard neuf. En vous mettant dans la peau de ce vieux professeur. Imaginer le. Connecté à vie : notre cerveau, le meilleur des réseaux (1/3) - Thema - Museum © Inserm, P. Dournaud - Neurone de l'hippocampe avec ses très nombreux prolongements (axone et dendrites) Le cerveau est déjà à l'œuvre avant même que nous ayons conscience d'exister. En effet, dès la 3ème semaine de grossesse, le cerveau commence à se développer dans la tête de l'embryon humain.

Comment les grandes marques influent sur nos cerveaux Tellement brutale, mais tellement vraie, la sortie de Patrick Le Lay, alors PDG de TF1, avait fait grand bruit : « Pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible. » Ce que Patrick Le Lay n’imaginait sûrement pas, c’est à quel point ce rapprochement entre cerveau et grandes enseignes commerciales était pertinent et profond. Certains chercheurs pensent que l’empreinte des grandes marques dans nos têtes est si forte qu’elle va jusqu’à influencer notre perception, à transformer l’expérience que nous faisons quand nous consommons les produits en question. En fait, T-Cola n’était qu’une invention : l’idée consistait à proposer une boisson totalement inconnue, d’une marque non identifiable.

Mindmapping pour Formateurs : un scénario pédagogique avec XMind Préparer une leçon ou une séquence de formation peut-être quelque chose de fastidieux. Ou pas. En utilisant le mindmapping, vous vous donnez les moyens de visualiser l’ensemble du cours. La liberté d’expression est à l’expo “Underground" Alors, cette Fête du graphisme ? On peut en contester certains aspects (lire ici l'entretien avec son organisateur, l'affichiste Michel Bouvet), mais les expositions qu'elle présente à la Cité internationale des arts à Paris jusqu'au 8 février 2015 sont vraiment à voir. Surtout « Underground ». Une exploration de cinquante ans de revues alternatives, rendue possible grâce aux prêts de collectionneurs passionnés.

Connecté à vie : notre cerveau, le meilleur des réseaux (3/3) - Thema - Museum cc by-nc-sa Argonne National Laboratory On peut théoriquement concevoir de traiter ces maladies par une greffe de cellules souches neurales qui permettraient, en recolonisant les territoires perdus, de restaurer les fonctions cognitives. Cependant, les essais réalisés sur des modèles animaux ont montré les limites de ces approches. L'anesthésie générale toxique pour le cerveau ? › Santé Ci-dessus, une représentation de l'isoflurane, un composé chimique fréquemment utilisé pour pratiquer les anesthésies générales. Une nouvelle étude renforce l’hypothèse selon laquelle l'anesthésie générale nuirait au cerveau. En cause, les agents anesthésiques utilisés, suspectés de détruire les neurones dans certaines zones du cerveau. Depuis plusieurs années, un nombre croissant d’études pointent du doigt l’impact cérébral de l'anesthésie générale, suspectée d’avoir un effet délétère sur les neurones. Si ce phénomène était déjà fortement suspecté chez les enfants, une nouvelle étude suggère que les effets négatifs de l’anesthésie générale concerneraient également le cerveau des adultes.

Pourquoi le Mindmapping est-il si efficace pour étudier ? Pourquoi dit-on que le Mindmapping peut aider les étudiants ? Est-ce vraiment si efficace ? Et si oui, pourquoi ? Parler de Charlie Hebdo à l’école : « Ils sont intelligents, mes élèves » - Rue89 - L'Obs Dans les classes, une interrogation : comment parler aux élèves de l’attentat de Charlie Hebdo ? Des profs racontent. « Je les attends. LE CERVEAU À TOUS LES NIVEAUX! Le phénomène de latéralisation dans le cerveau implique qu’une fonction donnée est contrôlée préférentiellement par un côté du cerveau. Les hémisphères droit et gauche du cerveau sont ainsi le siège de fonctions cognitives distinctes dont la complémentarité est assurée par le corps calleux, principal faisceau de fibres nerveuses reliant les deux hémisphères. La latéralisation semble être une ingénieuse stratégie mise en place au cours de l’évolution pour rentabiliser au mieux l’espace disponible dans le cerveau. Elle augmente par exemple la vitesse de traitement en évitant les longues connexions nécessaires pour relier entre elles deux régions situées de part et d’autre de l’encéphale. De plus, lorsque deux zones symétriques n’assument pas la même fonction, on « double » d’une certaine manière les capacités cognitives du cerveau. La préférence manuelle et le langage sont deux fonctions particulièrement latéralisées.

Des chercheurs créent de faux souvenirs de guerre chez des soldats « Je me souviens que mon oncle avait une 11 CV immatriculée 7070 RL2. » « Je me souviens que j’adorais Le Bal des sirènes avec Esther Williams et Red Skelton, mais que j’ai été horriblement déçu quand je l’ai revu. » « Je me souviens que j’étais abonné à un Club du Livre et que le premier livre que j’ai acheté chez eux était Bourlinguer de Blaise Cendrars. » Dans son célèbre Je me souviens, Georges Perec recense ces petits riens – des noms, des détails et des anecdotes – qui ont peuplé son enfance et sa jeunesse et font germer des graines de nostalgie. Des fragments d’une époque révolue, qui, à leur manière, l’ont un peu façonné tel qu’il est. Mais, sans vouloir jouer les iconoclastes, on peut se demander lesquels de ces souvenirs sont réels, correspondent à l’expérience de l’homme Perec, et combien sont faux, ont été induits par d’autres au point que l’écrivain les a inconsciemment rendus siens, sans avoir vécu lui-même les événements dont ils sont issus.

Notre cerveau à l’heure des nouvelles lectures Maryanne Wolf, directrice du Centre de recherche sur la lecture et le langage de l’université Tufts est l’auteur de Proust et le Calmar (en référence à la façon dont ces animaux développent leurs réseaux de neurones, que nous avions déjà évoqué en 2009). Sur la scène des Entretiens du Nouveau Monde industriel au Centre Pompidou, la spécialiste dans le développement de l’enfant est venue évoquer « la modification de notre cerveau-lecteur au 21e siècle » (voir et écouter la vidéo de son intervention)… Image : Maryanne Wolf face au public sur la scène du Centre Pompidou, photographiée par Victor Feuillat.

Racisme et terrorisme. Points de repères et données historiques pour aborder le massacre perpétré à « Charlie Hebdo » L’attentat contre Charlie Hebdo suscite à juste titre un électrochoc dans la société française qui ne manquera pas d’avoir de nombreuses répercussions dans les classes, plongeant parfois les enseignants dans l’embarras pour ne pas dire davantage. Faut-il pour autant tenter d’éviter le problème ? Évidemment non, au contraire. Quand j’ai commencé ma carrière d’enseignant en septembre 2001 dans un collège de « banlieue », à Chanteloup-les-Vignes, où des adolescents de plus de quarante nationalités se côtoyaient, la situation oscillait entre un soutien latent de quelques-uns à Oussama ben Laden et la crainte d’autres jeunes que l’un des nombreux avions qui passaient au-dessus de leur ville ne vienne s’écraser sur leur tour. Si je me permets de raconter cette anecdote personnelle, c’est pour montrer que, souvent, les plus touchés et les plus fragilisés ne sont pas ceux que l’on croit. La précarité économique va évidemment de pair avec la fragilité sociale… et politique.

Neurosciences Aujourd'hui, la rééducatrice de l'écriture voudrait pousser un coup de gueule à propos d'un médicament: Le valproate de sodium (qui est connu sous les noms Depacon, Depakene, Depakote, Depakine, Convulex,..) est un anticonvulsivant indiqué pour le traitement des crises d'épilepsie. Certaines formulations sont également prescrites pour le traitement des troubles bipolaires, de la dépression, et même des migraines. Le Valproate est connu depuis très longtemps pour ses effets tératogènes.

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