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Méchants et méchantes chez Disney (2) : Hommes faibles

Méchants et méchantes chez Disney (2) : Hommes faibles
Si les méchantes sont toujours des femmes fortes, les méchants sont au contraire le plus souvent des hommes faibles. Pas au sens où ils seraient moins redoutables que leurs homologues féminines, mais au sens où ils ne correspondent pas à la norme sexiste qui veut que les hommes soient virils et puissants. En effet, ils sont la plupart du temps efféminés et ne recherchent pas le combat frontal avec le héros. Comme on le verra, il existe quelques exceptions à cette règle. Le méchant est alors moins caractérisé par rapport à son sexe qu’en fonction de son appartenance ethnique et/ou de classe. Le racisme et/ou le classisme prennent alors (apparemment) le dessus sur le sexisme. Une bande d’efféminés D’un point de vue purement physique, on peut d’abord remarquer que les méchants ne sont pas aussi athlétiques et virils que les héros auxquels ils sont confrontés. Prince Jean sur un trône beaucoup trop grand pour lui On retrouve la même idée chez le personnage de Scar dans Le Roi Lion.

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Méchants et méchantes chez Disney (1) : Femmes fortes Dans l’univers manichéen de Disney, le bien et le mal sont facilement identifiables, généralement incarnés respectivement par le héros ou l’héroïne d’un côté, et le méchant ou la méchante de l’autre. Les enfants apprennent ainsi très rapidement ce qu’il convient d’aimer et de haïr, ce qu’il faut devenir et ce qu’il faut au contraire absolument éviter d’être. A force de visionnages et de re-visionnages, ils/elles intègrent de la sorte les normes véhiculées par le studio avec une redoutable efficacité. Or si, dans cet apprentissage, les héros/héroïnes ont une place privilégiée puisque c’est avec eux/elles que l’identification et le mimétisme fonctionnent le plus, les méchant-e-s ont également un rôle important même si uniquement négatif : ils/elles servent de repoussoir, incarnant non seulement ce dont il faut avoir peur, mais aussi ce qu’il faut mépriser et donc ne surtout pas devenir dans sa vie. Femmes fortes

Lis avec moi - L'heure du conte Un papa épatant, écrit par Brigitte Marleau et illustré par Fil et Julie, Éditions Les 400 Coups, 2006 Marie-Ève Larivière raconte : La Pendule d'Archimède (Archimède Tirelou, inventeur), écrit et illustré par Fabrice Boulanger, Éditions Michel Quintin, 2006 Jean-Dominic Leduc raconte :

Les célèbres personnages de Disney ne vécurent pas tous heureux : découvrez leurs véritables histoires Les films d’animation de Disney ont bercé plusieurs générations d’enfants à travers le monde avec leurs histoires féeriques et toujours pleines d’espoir. Des adaptations qui dénotent totalement avec leurs versions originales beaucoup plus… Glauques. Entrez donc dans l’univers pas si merveilleux que ça des histoires originales de ces personnages ! Blanche-Neige et les Sept Nains Le conte de Blanche-Neige et les Sept Nains nous vient d’Allemagne, où l’héroïne se nomme Schneewittchen.

Le sexisme du Roi Lion La féminité dans Le Roi Lion L’une des premières choses qui nous frappe en regardant Le Roi Lion, c’est le sexisme banal et structurant de l’histoire. Dès les premières scènes, Le Roi Lion nous fait connaître un monde structuré hiérarchiquement, avec au sommet de la pyramide le monarque absolu, qui règne en bon patriarche sur, non seulement son peuple docile et servile (les autres animaux), mais également ses lionnes, qui jamais ne remettront en question le bien fondé de la place des hommes, ni de la place des femmes. Le Roi Lion comporte un grand total de 3 personnages féminins, contre 9 personnages masculins. Donc, 75% des personnages du Roi Lion sont masculins. Outre la domination écrasante des hommes en terme de présence à l’écran, il est plus important d’analyser les différentes représentations des hommes et des femmes dans ce film, et c’est ici qu’apparaît une des étranges « schizophrénie » du Roi Lion.

Nouveaux pères (IV), des « Indestructibles » à « Shrek 4 » : peurs masculines Comme l’a vu dans les trois premiers articles sur les « nouveaux pères », les films d’animation sur ce sujet sont souvent hantés par des peurs masculines qui semblent avoir une même origine : la peur qu’ont les hommes de se féminiser et de perdre ainsi leurs précieux privilèges masculins. Dans certains films, les enfants menaçaient ainsi de contaminer de leur présence la vie professionnelle des pères, lieu d’homosocialité masculine à l’abri des contraintes parentales et domestiques (Monstres et Cie, Moi, moche et méchant). Le fait même de se livrer à cette activité traditionnellement féminine qu’est l’élevage des enfants s’accompagnait ainsi souvent de la peur de perdre sa virilité (Le Monde de Nemo, L’âge de glace).

Tricot ou Crochet: Blanche-Neige pour Barbie - Les passions d'Emeraude Dimanche 22 juillet 7 22 /07 /Juil 16:00 Bonjour à tous, Vous connaissiez déjà mon adaptation de la tenue Disney de Blanche-Neige pour Barbie, au tricot. Notre chère copinaute Sandrine vous propose maintenant une version crochet. Elle s'est inspiré d'une photo de mon modèle pour créer le sien. Les Princesses Disney vêtues comme à l'époque Finis les anachronismes stylistiques : les princesses et héroïnes estampillées Disney sont rhabillées par l’artiste Claire Hummel et collent désormais à leur époque ! Les héroïnes des films Walt Disney ont parfois des styles vestimentaires qui font rêver : certaines auraient voulu avoir le même manteau rouge à capuche que Belle quand elle joue dans la neige avec la Bête, d’autres rêveraient de pouvoir porter la robe à franges de Pocahontas ou la coiffe de Dame Marianne, c’est selon. Pour rendre les apparats de ces « princesses » plus réalistes et davantage ancrées dans la réalité de l’époque contemporaine à l’intrigue, Claire Hummel, diplômée de l’université de design de Rhode Island, a tout simplement décidé de redessiner tout ce petit monde. Elle a pour ce faire dû trouver la date potentielle des films animés en question avant de se pencher sur le style de l’époque.

Pocahontas (1995) : être femme et indienne chez Disney Pocahontas et Mulan, sortis respectivement en 1995 et 1998, sont souvent décrits comme une tentative de la part de Disney de réagir aux accusations de racisme, notamment dans Aladdin et Le Roi Lion, et de sexisme, notamment dans La Petite Sirène et La Belle et Le Bête. Tous deux des succès commerciaux, ils ont pour personnage principal une femme, et qui plus est une femme qui vient d’une autre culture de la nôtre. En ce sens, ces films sont inédits chez Disney. Blanche-neige Et Les Sept Nains Disponible en dvd standard et collector le 27 octobre 2001 puis en dvd collector et blu-ray le 7 octobre 2009. Dvd et Blu-ray Image : DVD 9 - 4/3 – Format 1.33Son : Anglais et français en Dolby Digital 5.1, français en DTS Sous-titres : Français, Anglais Bonus - Disque 1 : - Commentaire audio de Walt Disney Bonus - Disque 2 : - 4 reportages autour des archives du film : Le retour de Blanche-Neige ; Celui par qui tout a commencé ; Disney à travers les décennies ; Les voix des personnages - Karaoké de la chanson « Hé Ho » - Jeu : « Le chariot fou de Simplet » + Clip video « One Day my Prince will Come » par T. Thronton - Les premières images du film « La Princesse et la grenouille »

[Article] Le Statut des Femmes chez Disney : De Blanche Neige à Aurore [1937-1959] Publié le 15 août 2011 Pythagore écrivait au VIe siècle avant Jésus Christ : « Il y a un principe bon qui a créé l’ordre, la lumière et l’homme et un principe mauvais qui a créé le chaos, les ténèbres et la femme ». L’homme représente ainsi l’intelligence, la perfection, la bonté tandis que la femme personnifie le mal, le négatif, le danger. C’est donc en toute légitimité que le mâle peut dominer, régner, contrôler, manœuvrer la gente féminine. Disney relooke Merida de façon sexy En 1938, il ne faisait pas bon être une femme chez Disney comme en témoigne cette lettre de rejet exhumée aujourd’hui sur Flickr. Mary V. Ford, qui avait écrit au studio d’animation pour connaître les critères d’admission à l’école Disney qui formait ses animateurs, avait ainsi reçu la réponse suivante : «Les filles ne travaillent pas du côté créatif pour préparer les dessins animés pour l’écran, car cette tâche est exclusivement réservée aux jeunes hommes. Pour cette raison, les candidatures des filles ne sont pas examinées pour l’école préparatoire. Le seul travail ouvert aux femmes consiste à tracer les dessins des personnages sur des feuilles de celluloïd avec de l’encre de Chine et de remplir l’espace entre les traits à la peinture de l’autre côté de la feuille en suivant les directions données.»

"La Reine des Neiges", quand Disney avance d’un pas et recule de trois Depuis quelques années, Disney semble attentif à ne blesser personne pour ne s’attirer les foudres d’aucun public : en témoignent des films pleins de compromis, pas aussi dégradants qu’un Blanche Neige que l’époque peut justifier mais néanmoins encore emplis de clichés nauséabonds. Par exemple, en réponse à des critiques, le nom et la profession de l’héroïne de La princesse et la grenouille ont été changés : l’héroïne s’appelait initialement Maddy, un nom qui rappelle l’esclavage, et travaillait comme femme de chambre d’une femme blanche. Globalement, le studio semble tenter de se montrer plus progressiste, ce qu’on a vu avec Il était une fois, La princesse et la grenouille, Raiponce, les Mondes de Ralph. Une histoire de sœurs ou la Womance chez Disney. Mon dieu mais que vois-je ? Non pas une mais DEUX héroïnes ?!

Hercule La sortie du dvd d'HERCULE va ravir petits et grands. Des menus animés vous invitent à découvrir de nombreux bonus qui séduiront toutes les tranches d'âges. La jaquette reprend l'affiche du film, les menus sont animés et sous un fond musical entraînant. Le film Les graphismes d'HERCULE sont magnifiques et très originaux car on retrouve vite la morphologie grecque souhaitée par les dessinateurs. L'image, mis en valeur par le support numérique, acquiert dès lors un charme particulier. La bande son est quant à elle entraînante, sur fond de musique typiquement Disney et de Gospel.

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