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Actualités sept. 2015

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Une consultation sans le promoteur. Les hydrocarbures du Bas-Saint-Laurent intéressent aussi les pétrolières. Les détails de Jean-François Deschenes Il n'y a pas que la Gaspésie qui intéresse les chercheurs d'hydrocarbures.

Les hydrocarbures du Bas-Saint-Laurent intéressent aussi les pétrolières

Transport de pétrole par train : Rimouski réclame des audiences publiques. Laval lance un non catégorique au projet Énergie Est. S’il n’en tenait qu’à Laval, le Québec fermerait définitivement la porte au pipeline Énergie Est de TransCanada.

Laval lance un non catégorique au projet Énergie Est

Son maire a d’ailleurs appelé jeudi à « bloquer » ce projet conçu pour exporter le pétrole des sables bitumineux, un message qui semble trouver de plus en plus d’écho dans le monde municipal. « Des problèmes graves se produisent par centaines sur les oléoducs existants. Rejet massif d’Énergie Est dans la région de Montréal, selon un sondage de la CMM. Un questionnaire mis en ligne par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) en vue des consultations publiques sur le projet Énergie Est indique qu’une majorité de citoyens de la région rejette la construction de ce pipeline conçu pour exporter le pétrole des sables bitumineux.

Rejet massif d’Énergie Est dans la région de Montréal, selon un sondage de la CMM

Selon les données diffusées par la CMM, 96 % des 4000 personnes qui ont répondu au questionnaire web estiment que le projet de TransCanada n’est tout simplement « pas nécessaire ». Un total de 94 % des répondants « n’appuie pas le tracé actuellement proposé » par la pétrolière albertaine, qui souhaite faire transiter 1,1 million de barils de pétrole chaque jour en sol québécois. Le coup de sonde de la CMM a également mis en lumière un certain nombre de préoccupations quant aux risques que représenterait le pipeline de TransCanada. Ainsi, 87 % des répondants se disent inquiets pour la protection du fleuve Saint-Laurent, de la rivière des Outaouais et des cours d’eau en général. Stopper les sables bitumineux. Longueuil redoute les impacts d’un déversement pétrolier.

Longueuil craint que ses sources d’eau potable soient à risque en cas de déversement de pétrole découlant d’un bris du pipeline Énergie Est dans un cours d’eau situé en amont de celles-ci.

Longueuil redoute les impacts d’un déversement pétrolier

Québec impose l’amende minimale à TransCanada. Plus d’un an et demi après les faits, le ministère de l’Environnement du Québec a décidé d’imposer une amende à TransCanada, a appris Le Devoir.

Québec impose l’amende minimale à TransCanada

La pétrolière n’avait pas demandé l’autorisation l’an dernier avant de réaliser des levés sismiques en plein coeur de l’habitat critique du béluga, à Cacouna. L’entreprise, qui développe un projet de pipeline d’une valeur de 12 milliards de dollars, devra donc payer une amende de 5000 $ pour avoir enfreint la Loi sur la qualité de l’environnement. Il s’agit de la sanction minimale prévue par la loi. Selon les informations obtenues auprès du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC), TransCanada est condamnée à verser cette amende « pour avoir réalisé des travaux à Cacouna en avril 2014, sans autorisation du MDDELCC, alors qu’ils étaient assujettis à la Loi sur la qualité de l’environnement ».

Big cities scramble to be prepared for an oil-train disaster. The oil-production boom in North Dakota has made oil trains a daily fact of life around the country.

Big cities scramble to be prepared for an oil-train disaster

PHILADELPHIA — They rumble past schools, homes and businesses in dozens of cities around the country — 100-car trains loaded with crude oil from the Upper Midwest. Au tour de Sainte-Luce de demander un BAPE sur le transport de pétrole par train. Équiterre dénonce le «faux» débat entre pipelines et trains. Il est faux d’affirmer que si le projet de pipeline Énergie Est est rejeté, le pétrole qui devrait circuler dans le tuyau sera transporté par train.

Équiterre dénonce le «faux» débat entre pipelines et trains

C’est ce que soutient Équiterre dans son mémoire présenté mercredi dans le cadre des audiences publiques de la Communauté métropolitaine de Montréal. Le groupe accuse même TransCanada d’utiliser la tragédie de Lac-Mégantic pour faire la promotion de son projet. L’argument a été mis en avant et répété non seulement par TransCanada, mais aussi par le premier ministre Philippe Couillard, le chef néodémocrate Thomas Mulcair et le candidat libéral Stéphane Dion, entre autres : si le pétrole ne circule pas dans des pipelines, il traversera obligatoirement le Canada à bord de wagons-citernes qui ont déjà prouvé qu’ils pouvaient représenter une menace.

Les données présentées dans le mémoire du groupe environnemental indiquent en effet que les volumes transportés par train sont nettement plus faibles que ceux transportés parpipelines au pays. Hydraulic fracturing commission seeks public input - New Brunswick. New Brunswick's Commission on Hydraulic Fracturing is calling for public submissions on whether the conditions to lift the province's moratorium on shale gas development can be met.

Hydraulic fracturing commission seeks public input - New Brunswick

The members of New Brunswick's Hydraulic Fracturing Commission are, from left, Marc Leger, Cheryl Robertson and John McLaughlin. (N.B. Commission on Hydraulic Fracturing) Premier Brian Gallant imposed the moratorium on the controversial method of extracting shale gas from the earth after being elected in September 2014. The conditions to be met before the moratorium can be lifted are: There is a "social licence" to proceed.

Gallant asked former University of New Brunswick president John McLaughlin, former clerk of the executive council, Marc Léger, and former New Brunswick Community College chair Cheryl Robertson to sit on the commission.