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Bernard Stiegler: La Télécratie et la Captation du désir (Après la Gauche, entretiens, extrait)

Bernard Stiegler: La Télécratie et la Captation du désir (Après la Gauche, entretiens, extrait)

http://www.youtube.com/watch?v=WgCbaLQahQg

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Jusqu'où ira-t-il ? @Flynt75 "ensuite ma nièce insistant sur la raison pour laquelle on devait le faire cette fois-ci exceptionnellement, la maîtresse lui répond "c’est parce que le président l’a dit" et l’une de ses camarades enchaînent : "Parce que les juifs ils sont faciles à tuer, ils ne peuvent pas se défendre c’est pas comme les arabes et les noirs"...Puis ils se sont levés et ont fait une minute de silence à la mémoire des 3 enfants et de l’adulte pour faire plaisir à Sarko." Votre exemple est terrifiant, cela montre que la décision d’imposer une minute de silence n’est pas innocente, c’est le but recherché. C’est le sujet de mes articles.

Notes sur Stiegler : Amateur d'art / consommateur d'art - Culture / Ordinaire Blog B. Stiegler est un des chercheurs français (philosophe) qui théorise les pratiques amateur (amatrices, non ?), ou encore ce qu'il appelle "l'amatorat". Ses questions et problématiques croisent donc largement celles de ce blog. Le cinquième pouvoir, par Ignacio Ramonet Contre les abus des pouvoirs, la presse et les médias ont été, pendant de longues décennies, dans le cadre démocratique, un recours des citoyens. En effet, les trois pouvoirs traditionnels - législatif, exécutif et judiciaire - peuvent faillir, se méprendre et commettre des erreurs. Beaucoup plus fréquemment, bien sûr, dans les Etats autoritaires et dictatoriaux, où le pouvoir politique demeure le responsable central de toutes les violations des droits humains et de toutes les censures contre les libertés. Mais, dans les pays démocratiques aussi, de graves abus peuvent être commis, bien que les lois soient votées démocratiquement, que les gouvernements résultent du suffrage universel, et que la justice - en théorie - soit indépendante de l’exécutif. Par exemple, il arrive que celle-ci condamne un innocent (comment oublier l’affaire Dreyfus en France ?) La mondialisation, c’est donc aussi la mondialisation des médias de masse, de la communication et de l’information.

Propagande Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La propagande est un ensemble d'actions psychologiques exercées sur les pensées et les actes d'une population, afin de l'influencer, l'endoctriner ou l'embrigader[1],[2]. Elle se distingue de la publicité par son objet, car elle n'est pas censée faire la promotion de produits de type commercial. Enregistrements de Bernard Stiegler – Christian Fauré En fonction de mon temps libre (!), je mettrai ici des enregistrements audio et video de prise de parole de Bernard Stiegler : radio, association, séminaire, colloque, intervention évènementielle, etc. Si vous-même possédez de tels enregistrements, merci de m’envoyer un message afin d’enrichir le catalogue, pour le plaisir de tous. Et n’oubliez pas les nombreux enregistrements disponibles sur la page personnelle de Bernard Stiegler sur le site d’Ars Industrialis Dans la première partie, Bernard Stiegler introduit son mémoire intitulé “Pour une théorie de l’attention”. Dans la seconde partie, Dominique Lecourt et Denis Guénoun posent leurs questions.Dans la dernière partie, Denis Kambouchner, Marcel Gauchet et Fethi Benslama posent leurs questions.

Une société de la bêtise systémique. Bernard Stiegler, capitalisme pulsionnel, consumérisme, temps de cerveau disponible... Malgré la présence de l’inévitable chien de garde Guy Sorman (pour ne pas le nommer), Bernard Stiegler a tout de même réussi à faire passer son message ô combien salutaire... « Je crois que cet évènement est d’une extrême gravité, il est accablant, il est sidérant. (..) Je ne suis pas du tout surpris par ce qui s’est passé. D’abord parce que je suis depuis des années d’innombrables évènements semblables dans le monde. Ce n’est pas quelque chose qui surgit d’un seul coup. passer d'un consumérisme toxique à économie contribution Bernard Stiegler est un philosophe en lutte. En ligne de mire, un capitalisme addictif qui aspire le sens de nos existences. Son remède : passer à une économie de la contribution, inspirée du logiciel libre. Ce n’est plus un secret pour personne : le capitalisme est en train d’être dévoré par ses propres effets toxiques. En 2005, parmi d’autres voix peu écoutées alors, une association française, Ars Industrialis, lancée par quatre philosophes et une juriste, avait sonné le tocsin. A l’époque, leur manifeste décrivait les dangers d’un capitalisme « autodestructeur » et la soumission totale aux « impératifs de l’économie de marché et des retours sur investissements les plus rapides possibles des entreprises » et notamment celles actives dans les médias, la culture ou les télécommunications.

Qui possède les médias ? " La presse libre n’existe pas. Vous, chers amis, le savez bien, moi je le sais aussi. Aucun de vous n’oserait donner son avis personnel ouvertement. Nous sommes les pantins qui sautent et qui dansent quand ils tirent sur les fils. Notre savoir faire, nos capacités et notre vie même leur appartiennent. Nous sommes les outils et les laquais des puissances financières derrière nous. « Guerre psychologique » et médias. Qu'est-ce que la « Septième arme » ? Les manuels militaires décrivent la « Septième arme », comme une « action psychologique » (plus connue sous le nom de TTA 117) visant à atteindre de manière secrète, « les cœurs et les esprits » aussi bien ennemis que « les neutres et les amis ». La guerre ou l’action psychologique est un ensemble de techniques élaborées pendant les guerres coloniales françaises en Algérie et en Indochine, puisant ses informations dans l’étude comportementale des populations (« la masse ») via notamment la psychologie des foules. Une arme redoutable qui a imprégné les classes dirigeantes, et continuent d’être utilisée selon les mots de ses utilisateurs pour « fabriquer un consentement grâce à des illusions nécessaires par une simplification extrême, puissante émotionnellement. » [1]

Bernard Stiegler : « Le marketing détruit tous les outils du savoir » - Société de consommation Texte publié intégralement dans la revue Soldes [1], que vous pouvez vous procurer dans l’une de ces librairies ou lors de l’événement organisé au Point éphémère à Paris le 24 mars (voir à la fin de l’article). Peut-on sortir de l’ère industrielle ? J’ai la conviction profonde que ce qu’on appelle humain, c’est la vie technicisée.

La société qui vient Enregistrements vidéo des débats du 3 mars 2012 à La Colline En associant avec , a fait paraître tout récemment aux éditions Mille et une nuits – un ouvrage co-signé par Julien Gautier, Denis Kambouchner, Philippe Meirieu, Bernard Stiegler et Guillaume Vergne. Nous vous proposons de participer le samedi 3 mars prochain, de 14h à 17h, au théâtre de la colline, à une discussion des thèses et analyses avancées dans cet ouvrage. Jean-Hugues Barthelemy, professeur de philosophie, Franck Cormerais, économiste et professeur de sciences de l’information et de la communication, Christian Fauré, ingénieur, Alain Giffard, directeur du Groupement d’intérêt scientifique « Culture et médias numériques », spécialiste de la lecture, et Victor Petit, post-doctorant en philosophie à l’université de Compiègne, s’entretiendront avec Julien Gautier, Denis Kambouchner, Philippe Meirieu, Bernard Stiegler et Guillaume Vergne pour ouvrir ensuite une discussion générale avec toutes les personnes présentes.

Bernard Stiegler. «La prison a été ma grande maîtresse» Bernard Stiegler en 6 dates 1952 Naissance et enfance à Sarcelles 1978 Incarcération, pendant cinq ans, à la prison Saint-Michel de Toulouse puis au centre de détention de Muret 1993 Soutient sa thèse sous la direction de Jacques Derrida. Publication de son premier livre, La Faute d’Épiméthée (Galilée) 2002 Nommé à la tête de l’Ircam après avoir été directeur adjoint de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) 2005 Cofonde l’association Ars Industrialis pour une politique industrielle des technologies de l’esprit 2006 Fonde l’Institut de recherche et d’innovation (IRI) du Centre Pompidou « Oh !

Canal+ censure la critique des médias de Mélenchon Le 17 février, Jean-Luc Mélenchon était l’invité de l’émission « Le divan », animée par Marc-Olivier Fogiel. Il y a expliqué qu’il était atteint par l’image agressive que les médias essayaient de faire passer de lui (« l’acide passe sous l’armure ») et a développé une critique des médias. Voici l’extrait concerné : Pour que les choses soient clairement écrites, voici ce que dit Jean-Luc Mélenchon sur le monde des médias : « Je sais que votre jeu consiste à, sans cesse, planter le clou au même endroit de la croix.

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