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Jean-Pierre Pernaut journaliste avant-gardiste

Jean-Pierre Pernaut journaliste avant-gardiste
Tenter de caviarder une information sur Wikipédia, ça ne sert à rien. Il se trouvera forcément quelqu'un pour le remarquer, et remettre en ligne ce qui avait été censuré. Il existe même des robots pour cela. Illustration avec ce qu'aurait voulu faire disparaître TF1 de Wikipédia. Jean-Pierre Pernaut n’est pas un présentateur populiste, mais un journaliste “avant-gardiste“. Le 1er février 2007, entre 11h46 et 12h06, une petite main de TF1 modifie 9 fois la fiche Wikipédia de Patrick Poivre d’Arvor. Liste des modifications sur la page Wikipédia de PPDA le 1er février 2007 : en vert, le nombre de caractères rajoutés, en rouge, ceux qui ont été effacés. Le 7 septembre 2007, un autre employé de TF1 efface par deux fois, 12h45 et 12h54, le fait que Jean-Pierre Foucault avait parrainé la Life Parade, une association “pro-vie“, donc un peu anti-avortement, et qui milite actuellement contre le mariage des homosexuels. Comment attribuer une adresse IP sur Wikipédia ? Related:  Médias

Petit mobile deviendra grand C’est officiel: Lemonde.fr fait davantage de pages vues depuis son application mobile que depuis son site Web. Le Guardian estime, de son côté, que cette mutation aura lieu à l’horizon de deux ans, même si, à certains moments de la journée, notamment entre 6h et 7h le matin, l’audience mobile du titre britannique a déjà dépassé celle du site Web. L’ordinateur devenu brontosaure face au mobile superstar n’est plus une projection lointaine. Résumé des sept éléments glanés sur l’information mobile depuis quelques jours, entre le Monaco Média Forum, organisé à Monaco du 14 au 16 novembre 2012, et le Mobile Day, le 19 novembre 2012 à Paris. 1. Les prime time de l’information sur mobile, c’est tôt le matin, entre midi et deux et tard le soir. 2. D’ailleurs, pas de pause pour les alertes… Quand Le Monde envoie des alertes pendant la nuit à sa base de 2,2 millions de personnes, le son est automatiquement coupé – si l’utilisateur ne l’a pas paramétré lui-même. 3. Crédit: Monaco Mediax 4. 5. 6.

Jean-Pierre Pernaut — Wikipédia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Pernaud. Jean-Pierre Alfred Xavier Pernaut, dit Jean-Pierre Pernaut, (né le à Amiens) est un présentateur de télévision français. De 1975 à 1988, sur TF1, il présente notamment le journal de 13 heures. Toujours sur TF1, il remplace Yves Mourousi et Marie-Laure Augry le 22 février 1988 au journal de 13 heures. 25 ans après, directeur adjoint de l'information et administrateur de TF1 S.A., il en est toujours le présentateur et responsable. Il a créé et présenté en 1991 l'émission Combien ça coûte ? Biographie[modifier | modifier le code] Jean-Pierre Pernaut passe son enfance près d'Amiens à Quevauvillers, où sa mère était pharmacien, et son père, ingénieur centralien, était directeur d'une usine de machines outils à Amiens. Diplômé de l'École supérieure de journalisme de Lille en 1975, il fait son premier stage en journalisme dans le quotidien régional Le Courrier picard[1]. L'émission Combien ça coûte ?

Un enseignant piège ses élèves (Loys Bonod 2) Loys Bonod, ensei­gnant de lettres dans un lycée pari­sien, a tendu un piège à ses élèves afin de prou­ver qu'ils reco­piaient des infor­ma­tions trou­vées sur Internet dans leurs devoirs à la maison. Loys Bonod, prof de lettres au lycée Chaptal de Paris, a piégé ses élèves adeptes du copier-coller de sites Internet dans les devoirs mai­son. Il a dis­tillé de fausses infor­ma­tions sur de nom­breux sites pour consta­ter qu'il les retrou­vait telles quelles dans la majo­rité des dis­ser­ta­tions ren­dues par sa classe. L'enseignant détaille toute l'opération sur son blog La vie moderne : régu­liè­re­ment confronté à des "copier-coller" de sites Internet ou de cor­ri­gés trou­vés sur Google, il leur a tendu un piège en dif­fu­sant de fausses infor­ma­tions à pro­pos d'un poème méconnu du XVIIe siècle. L'expérience a été concluante : sur 65 élèves, 51 avaient tri­ché en reco­piant les infor­ma­tions absurdes dis­til­lées par l'enseignant sur les dif­fé­rents sites Internet.

[innovation] Les algorithmes expliqués à des étudiants en journalisme Mercredi dernier, les 37 étudiants en journalisme de la licence professionnelle et moi-même étions en « sortie scolaire » à tout juste deux ronds-points de l’IUT de Lannion, chez nos voisins d’Orange Labs. [Pour rappel, Orange Labs Lannion est l'un des centres R&D de l'opérateur téléphonique] L’idée de cette visite à Orange Labs était de projeter ces jeunes professionnels un peu plus en avant dans l’avenir du journalisme. Pour éteindre les derniers espoirs de ceux qui pensent encore que leur avenir professionnel passe par une place d’éditorialiste à Libération et pour leur donner quelques clés pour s’immerger dans ce bouillonnement numérique passionnant. Durant près de trois heures, les équipes d’Orange Labs (merci à eux et notamment à Christian Grégoire) leur ont montré sous forme d’ateliers toute une série de travaux menés ici, dont certains encore au stade de l’expérimentation. Au menu, voici quelques trucs « barbares » que les étudiants ont découvert. - les enjeux de la radio IP

“Si on décide de ne pas bouger, là on est mort” Michel Françaix en 2009 par Richard Ying (ccbyncsa) édité par Owni Un mois après la publication par Owni du rapport de Michel Françaix, sur les aides à la presse pour la Commission des affaires culturelles et le projet de loi de finances 2013, le rapporteur a accepté de répondre à quelques questions. Sur le rapport mais aussi sur le point de vue qu’il a de l’état de la presse en France. Entretien sur fond d’assertion : si la presse n’évolue pas, elle meurt. Ce rapport-là, le 3ème, est le plus médiatisé. Michel Françaix Celui qui se décrit comme fils de saltimbanque et neveu de saltimbanque a fait grincer des dents à plus d’un patron de presse. Depuis cette période, il reste sur ce sujet de prédilection. ”Quand vous êtes dans l’opposition, vous vous y intéressez pour faire des envolées lyriques à deux heures du matin mais vous savez que ça ne sert à rien. Maintenant à mon âge je sais comment les choses se passent : le soufflé peut totalement retomber. Et la PQR ? La presse prend cher

L'art et la manière d'ignorer la question des médias, par Serge Halimi n 1985, à l’apogée de l’ère Reagan, John Galbraith publia un texte titré « Comment avoir la conscience tranquille face à la présence des pauvres ? » (1). Dans cet article, l’économiste recensait les techniques permettant, face à la question des inégalités sociales, de ne rien entreprendre, mais sans se sentir coupable : invocation de l’« effet pervers » des solutions de redistribution proposées, obligation de recourir à un État qui démotive ceux qu’il aide, etc. Essayons d’entreprendre un exercice du même genre, mais sur le sujet qui nous réunit. « On ne connaît pas bien ces sujets-là. » En 2002, lors de l’université d’été d’Attac, nous avons été quelques-uns à analyser les rapports entre des contestataires et des médias dominants que ces contestataires auraient eu beaucoup de raisons de contester. « Tout ce que vous dites, on le sait déjà. » « Tout ça, on le sait déjà » est la plaidoirie habituelle de qui, ne souhaitant pas diffuser un savoir, prétexte qu’il est répandu.

Wikipedia: un article-canular sur un conflit en Inde découvert et effacé après cinq ans Le conflit Bicholim de 1640-1641 a vu s'opposer les dirigeants portugais de Goa et l'Empire Maratha dans les régions du nord de Goa, et particulièrement dans la région de Bicholim. Ça ne vous dit rien? Ne vous ruez pas sur vos livres d'Histoire, ne désespérez pas de votre manque de culture générale, c'est normal. Depuis 2007, la page Wikipedia du «Bicholim Conflict» racontait donc ce conflit armé, qui se terminait en traité de paix et avait encore des effets sur la politique régionale et la culture populaire actuelle. Comme ShelfSkewed l'explique sur la page discussion de «Bicholim Conflict», «une recherche en ligne pour "conflit Bicholim" ou pour de nombreuses sources de l'article a produit des résultats qui ne remontent que jusqu'à l'article lui-même». L'auteur de l'article est allé jusqu'à nommé son oeuvre à la catégorie «articles de qualité» (qui ne récompense que 3.772 des 4 millions d'article en anglais sur Wikipedia), rapporte the Daily Dot, se justifiant ainsi:

- Les journalistes papier ne sont pas (tous) des dinosaures qui refusent d’évoluer Dinosaures de papier – Crédit photo : Emraya via Flickr.com Je forme les groupes médias aux techniques web depuis quatre ans. Au cours de mes interventions, j’ai constaté souvent le fossé culturel qui sépare journalistes et direction. Lorsque j’arrive dans une rédaction, ou un groupe média, c’est pour expliquer concrètement comment se pratique le journalisme sur Internet ou sur les supports digitaux. Mais, le fait est que j’arrive aussi avec beaucoup de travail en plus. Il est rare que les journalistes ne soient pas intéressés par ce que je raconte et par tout ce qui peut améliorer leurs pratiques. Toutefois, le plus souvent, les personnes que je forme sont attentives, et réceptives dès lors qu’elles constatent que nous parlons le même langage, que nous partageons le même souci du lecteur ainsi qu’une certaine ambition en termes de “qualité éditoriale”. En revanche, très rapidement se pose la question de la charge de travail supplémentaire. Généralement, les formations se passent bien.

Print-Web : match nul "Le Monde" papier ou "Le Monde" en ligne ? Question existentielle que se pose votre journal... Mais aussi ses lecteurs, a constaté le médiateur. Question moins binaire qu'il y paraît. Tout est affaire de cohabitation. Difficile comme toujours, incontournable comme souvent. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pascal Galinier «Il n'y a rien de plus "extraordinaire" que de lire Le Monde à la terrasse d'un café sous les yeux ébahis des garçons de café. Question shakespearienne, disions-nous, qui nous a valu en tout et pour tout quatre réponses de lecteurs : deux courriels et deux commentaires en ligne. Des échanges restreints donc, mais parfois musclés. "Je pense effectivement que le Web est l'avenir des quotidiens", dit en termes plus posés (mais pas moins tranchés) le Déodatien Flavien "Fawkes". "Vieux" d'aujourd'hui, si l'on ose dire, Philippe Saint Hilaire, de Paris, se veut "patient et tolérant". Discuter, débattre, échanger Discuter, débattre, échanger. Print ou Web ? mediateur@lemonde.fr

Notre pote Christophe de Margerie (de Total) Christophe de Margerie, le 4 mars 2014 à Houston (Texas) (Pat Sullivan/AP/SIPA) Le savait-on ? La France entière a brutalement perdu un copain, un bon pote, atypique, fraternel, truculent, pas chichiteux, toujours prêt pour une bonne partie de rigolade jusqu’au bout de la nuit. Sacré Christophe ! Parler de Christophe à des oligarques russes ou chinois, ou à des émirs du Golfe, et c’était la franche marrade assurée, la fraternisation immédiate, à l’évocation de la moustache, la fameuse moustache, la big moustache, une moustache taillée sur mesure pour le Barthes des mythologies, icône à elle toute seule de tous les atypismes, de toutes les transgressions. Dans le civil, PDG de Total, c’est dire s’il en avait, des bonnes histoires à raconter, sur les patrons et les ministres, surtout les ministres, ces culs serrés qui ne veulent pas entendre parler de gaz de schiste. première occurrence : il était sympa.

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