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Bernard Stiegler: « Le temps est venu de passer d’un consumérisme toxique à une économie de la contribution »

Bernard Stiegler: « Le temps est venu de passer d’un consumérisme toxique à une économie de la contribution »
Bernard Stiegler est un philosophe en lutte. En ligne de mire, un capitalisme addictif qui aspire le sens de nos existences. Son remède : passer à une économie de la contribution, inspirée du logiciel libre. Ce n’est plus un secret pour personne : le capitalisme est en train d’être dévoré par ses propres effets toxiques. En 2005, parmi d’autres voix peu écoutées alors, une association française, Ars Industrialis, lancée par quatre philosophes et une juriste, avait sonné le tocsin. A l’époque, leur manifeste décrivait les dangers d’un capitalisme « autodestructeur » et la soumission totale aux « impératifs de l’économie de marché et des retours sur investissements les plus rapides possibles des entreprises » et notamment celles actives dans les médias, la culture ou les télécommunications. L’homme habite un petit moulin industriel reconverti en maison à Epineuil-le-Fleuriel, au beau milieu de la France paysanne. Le règne de l’incurie Où se situe la solution ? La passion avant l’argent Related:  Tech & WebArticles Best-of - synthétiques & représentatifs | B. Stiegler

- Les retours du dimanche, 2011 : Année indignée, 2012 année de tous les dangers Cette année là, il y a tout juste 50 ans, ce n'était pas simplement les débuts du succès de Claude François, mais aussi comme il est dit dans la chanson, celle de la disparition de Marylin Monroe, du premier 45 tours des Beatles et de la sortie en France de West Side Story. Et de quoi, 50 ans après, sera fait 2012, l'année du Dragon censée apporter santé et richesse à ses natifs? Serons nous comme en 2011, assaillis « d'événements monstres » chers à l'historien Pierre Nora qui écrivait déjà en 1974, que l'événement, à l'ère des mass médias, « jeté dans la vie privée, offert en spectacle ... devient monstrueux »?. Révolutions arabes, tsunami, Fukushima, DSK, crise financière, crise de l'Europe, indignés, primaires socialistes...La liste des événements majeurs de l'année 2011 donne le vertige. Alors que nous promet 2012 ? Alors parce que Pascal nous disait déjà que « Toute histoire qui n'est pas contemporaine est suspecte », vos ce soir se transforment entre clio et pythie...

Anonymous : gamins bricoleurs contre lesquels l'Etat ne peut guère lutter A lire également sur ce sujet : La fermeture de Megaupload va entrainer la radicalisation des hackers Atlantico m'a demandé, suite à l'arrêt de MegaUpload, et à la réaction des Anonymous, si je voulais bien écrire une chronique avec un angle précis : les gouvernements sont-ils démunis face aux hackers ? Bien que j'ai proposé d'attaquer la question sous un angle très différent, Atlantico a souhaité maintenir son invitation. La question posée ainsi reposait sur un nombre assez élevé de sous-entendus. La question posée était donc, en filigrane, de savoir si le gentil gouvernement pouvait se défendre face à la menace presque terroriste que représentent ces hackers. Alors essayons de poser la définition de ce que c'est qu'un hacker. L'ordinateur est un outil polyvalent. Dans le contexte informatique, un hacker c'est quelqu'un qui a détourné l'usage initial d'un programme informatique, ou d'un système informatique (impliquant par exemple des périphériques) pour en faire quelque chose d'autre.

Plan C AGENDA :- 20/2/2011, Six-Fours, avec Culture Libre : "le tirage au sort comme bombe politiquement durable contre l'oligarchie". Vidéo.- 26/2/2011, Paris, Repaire de Là-bas si j'y suis (20e), "Centralité du tirage au sort dans une vraie démocratie". Enregistrement mp3.- 9/4/2011, Paris, Repaire de Là-bas si j'y suis (20e), "L'enjeu de la souveraineté monétaire". - 24/4/2011, Marseille : "1. Bernard Stiegler. «La prison a été ma grande maîtresse» • Entretiens, Bernard Stiegler en 6 dates 1952 Naissance et enfance à Sarcelles 1978 Incarcération, pendant cinq ans, à la prison Saint-Michel de Toulouse puis au centre de détention de Muret 1993 Soutient sa thèse sous la direction de Jacques Derrida. Publication de son premier livre, La Faute d’Épiméthée (Galilée) 2002 Nommé à la tête de l’Ircam après avoir été directeur adjoint de l’Institut national de l’audiovisuel (INA) 2005 Cofonde l’association Ars Industrialis pour une politique industrielle des technologies de l’esprit 2006 Fonde l’Institut de recherche et d’innovation (IRI) du Centre Pompidou « Oh ! Et si l’état de choc dans laquelle la crise a plongé l’Europe pouvait être aussi l’occasion d’un saut en avant vers un capitalisme polarisé par la sublimation du désir, plutôt que par la culture de la bêtise ? Vous avez écrit n’avoir jamais philosophé avant 26 ans. Bernard Stiegler : J’ai d’abord beaucoup erré. Avez-vous aimé cette vie rurale ? C’était rude mais j’aime assez cela. C’est évident.

Bidouilleurs et hackers se rassemblent pour écrire le premier manuel de datajournalisme L’université de Ravensbourne à Londres est une école de design à l’architecture cubiste ultramoderne qui jouxte le stade O2 sur la péninsule de Greenwich. C’est un endroit étonnant et pourtant parfaitement adapté à une rencontre entre journalistes. L’Open Knowledge Foundation cherche a construire un monde où le savoir est partout et accessible à tous et tout le temps. La fondation fait la promotion des savoirs ouverts car elle croit a leur capacité à provoquer des changements profonds dans la société. Federica Cocco, journaliste indépendante et ancienne rédactrice en chef de Owni.eu, a aussi travaillé pour Wired, Channel 4 et The Guardian. Les membres de l’Open Knowledge Foundation (OKF) et du Centre européen du journalisme (EJC) y ont vu une opportunité pour rassembler quantité de journalistes et de développeurs de renom qui, alimentés par des réserves conséquentes de café, ont commencé à travailler sur le premier manuel de data-journalisme. source : Open Knowledge Foundation

Technologies relationnelles Les technologies relationnelles désignent l'ensemble des technologies qui non seulement mettent en relation, mais également engramment les relations. A ce titre, les technologies relationnelles sont un moment, contemporain, du processus de grammatisation qui consiste à discrétiser les flux temporels, c'est-à-dire à spatialiser le temps. Après la grammatisation de la parole dans l'écriture, puis du geste dans la machine-outil, les technologies relationnelles grammatisent à présent les relations sociales. Bien que les services de réseaux sociaux (tels Facebook et Twitter, qui sont les plus connus, mais il en existe bien d’autres) soient la manifestation la plus visible des technologies relationnelles, ils n'en sont qu'une partie. Comme tout pharmakon, les technologies relationnelles peuvent tout aussi bien produire des court-circuits dans la transindividuation que des circuits longs.

Google/Motorola : la preuve que le système des brevets est en panne Ce texte est signé de Jamie Love, directeur général de Knowledge Ecology International , une ONG spécialisée dans les effets de la propriété intellectuelle sur les politiques de santé, d’environnement ou d’innovation. Publié à l’origine sur le Huffington Post , il est traduit en français par Florent Latrive , avec l’autorisation de son auteur. Il est sous licence Creative Commons . L’annonce faite lundi que Google veut dépenser 12,5 milliards de dollars pour acheter Motorola Mobiliy, principalement pour mettre la main sur son portefeuille de brevets , est la dernière preuve en date que le système de brevets ne fonctionne pas Le problème rencontré par Google est très courant. Des objets complexes, comme les téléphones mobiles, les ordinateurs ou les logiciels, impliquent de nombreuses technologies brevetables. Il y a d’autres pistes de réformes à envisager. Lire les réactions à cet article. Jamie Love

The Zeitgeist Film Series Gateway | Zeitgeist: The Movie, Zeitgeist: Addendum, Zeitgeist: Moving Forward Notes sur Stiegler : Amateur d'art / consommateur d'art - Culture / Ordinaire Blog B. Stiegler est un des chercheurs français (philosophe) qui théorise les pratiques amateur (amatrices, non ?), ou encore ce qu'il appelle "l'amatorat". Ses questions et problématiques croisent donc largement celles de ce blog. Cette conférence s'articule assez clairement autour d'une opposition entre deux modèles, deux manières d'articuler figure de l'amateur et société industrielle, deux économies, deux manières de penser : 1) Le modèle du consumérisme culturel (de la prolétarisation). 2) Le modèle du logiciel libre, (l'économie de la contribution). Ces deux modèles, s'ils permettent des interprétations de l'Histoire, ne correspondent pas pour autant à des périodes historiques précises ni même successives. 0) Boite à outils : (cc/studiocurve) Ces deux modèles articulent, de manière radicalement opposée, des thématiques communes. • Les technologies de l'esprit : ce sont des technologies cognitives et culturelles, dénomination que B. Pour en savoir plus sur le vocabulaire de B. Conclusion

Sagesse en réseaux : la passion d’évaluer Where is the wisdom we have lost in knowledge ?Where is the knowledge we have lost ininformation ?[Où est passée la sagesse que nous avons perdueavec la connaissance ? Avec la capacité remarquable du Web 2.0 de rassembler l’information répartie socialement afin d’obtenir des résultats intelligents, l’idée même d’intelligence collective est entrée dans une ère nouvelle. Pourtant, les méthodes pour saisir la sagesse des foules sur le Web sont nombreuses et bien plus clairement multiples qu’on ne le reconnaît ordinairement. James Surowiecki détermine une liste très éclairante de conditions pour la caractérisation d’une foule sage. Le statut épistémique de ces hiérarchisations produites collectivement ouvre ainsi une série de questions épistémologiques : 1/ Pourquoi fait-on confiance à ces hiérarchisations, et doit-on leur faire confiance ? 2/ Pourquoi devrions-nous supposer que le filtrage collectif des préférences produise des résultats plus sages sur le Web ? 1.1 L’Internet et le Web 2. 3.

André Leroi-Gourhan Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. André Leroi-Gourhan. André Leroi-Gourhan (25 août 1911 à Paris - 19 février 1986 à Paris) est un ethnologue, archéologue et historien français, spécialiste de la Préhistoire. C'est aussi un penseur de la technologie et de la culture, qui sait allier précision scientifique et concepts philosophiques. Biographie[modifier | modifier le code] Il entreprend une deuxième thèse de doctorat, ès-sciences, consacrée aux Traces d'équilibres mécaniques du crâne des vertébrés terrestres (1954)[1]. Parmi ses élèves, on dénombre le chanteur Nino Ferrer, passionné d'archéologie, et l'archéologue François Beaudouin. Leroi-Gourhan et l’art préhistorique[modifier | modifier le code] « Grotte de Lascaux », in L’art des cavernes - Atlas des grottes ornées paléolithiques françaises, Ministère de la culture. Il participe au début de la paléoethnologie (appelée aussi palethnologie), l'étude des hommes préhistoriques dans leur milieu.

Chaos Computer Club: les hackers vont-ils créer un Internet totalement libre? Les hackers auraient-ils trouvé une parade intergalactique pour libérer Internet du joug des censeurs? Le groupe de hackers allemands le Chaos Computer Club (CCC), actif depuis 1981, a annoncé lors de son congrès annuel, le Chaos Computer Congress, le lancement d'un projet pour le moins inédit: bâtir son propre système de communication en se basant sur un réseau de satellites amateurs en orbite basse communiquant avec des récepteurs terrestres financés par des particuliers à hauteur de 100 euros. Ce projet nommé «Hackerspace Global Grid» pourrait ainsi permettre de créer un Internet incensurable. En télescopant deux concepts chers à l'imaginaire geek, la liberté totale des réseaux et la conquête de l'espace, l'idée a de quoi trouver de fervents défenseurs, ou du moins de faire un max de bruit. publicité D'autant plus que le traité commercial anticontrefaçon (Acta) signé en janvier 2012 à Tokyo ne cesse de déclencher la colère des hacktivistes de tous bords, Anonymous en tête.

Les illusions libérales Individualisme et pouvoir social : Petit traité des grandes illusions: Amazon.fr: Jean-Léon Beauvois Voilà pourquoi Marine Le Pen sera probablement au gouvernement en 2017 A lire également : 51% des sympathisants de l’UMP et 66% des sympathisants du FN favorables aux alliances locales UMP/FN Atlantico : Votre dernier livre Pharmacologie du Front national, à paraître le 27 mars, se veut un livre de combat contre le FN. Depuis son élection à la tête du parti, Marine Le Pen s’est lancée dans une entreprise de « dédiabolisation » du parti. En quoi, selon vous, le FN reste-t-il un parti moins fréquentable que les autres ? Bernard Stiegler : Ce que mon livre essaie de montrer, c’est que si l'on veut combattre le FN, il faut commencer par combattre l’idéologie de la révolution conservatrice. Plus important que la « dédiabolisation », terme épouvantail qui empêche de penser, Marine Le Pen a masqué le discours ultra-libéral fondamental du FN en le rhabillant sous les habits d’un nationalisme étatique. Les immigrés souffrent encore plus eux-mêmes de cette destruction du monde qui résulte de la domination du marketing. Bien sûr que non.

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