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Doxa #2 - Les médias, la télévision et internet

Doxa #2 - Les médias, la télévision et internet

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Jean-Pierre Pernaut journaliste avant-gardiste Tenter de caviarder une information sur Wikipédia, ça ne sert à rien. Il se trouvera forcément quelqu'un pour le remarquer, et remettre en ligne ce qui avait été censuré. Il existe même des robots pour cela. Concentration des médias en France La publication du rapport de la commission Lancelot sur la concentration des médias en France à la mi-janvier a eu pour premier impact de fortes envolées du cours des actions des grands groupes du secteur. Le rapport concluant que l’état actuel de la concentration dans le domaine des médias ne contitue pas une menace pour le pluralisme, ces derniers pouvaient être que rassurés par les conclusions de la commission qui par ailleurs considère les médias relevant des dispositions du droit commun relatives à la concentration. La publication du rapport de la commission Lancelot sur la concentration des médias en France à la mi-janvier a eu pour premier impact de fortes envolées du cours des actions des grands groupes du secteur. L’information est donc avant tout une marchandise avec d’importants enjeux pour les quelques acteurs qui se partagent « le temps de cerveau humain disponible » pour reprendre les propos du PDG de TF1. Ci-dessous lien vers le rapport

Les médias, gardiens de l'ordre social, par Gilles Balbastre et Pierre Rimbert Le mouvement de mai-juin 2003 Les dogmes peuvent tuer. La réduction des dépenses publiques, priorité des gouvernements depuis vingt ans, a fragilisé le système de santé français, incapable de répondre aux conséquences de la canicule. Plus qu’ailleurs en Europe, des milliers de personnes âgées en sont mortes. Absente durant cette période, l’équipe du premier ministre, M. Jean-Pierre Raffarin, est en revanche omniprésente sur le terrain des mesures régressives frappant les enseignants, les intermittents du spectacle, les étudiants.

Critique des médias Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La critique des médias (presse écrite, télévision, radio et Internet) est un concept aux formes multiples dont la définition ne fait pas consensus. Au sens large, toute analyse ou commentaire portant sur le fonctionnement industriel des médias, sur la sociologie des journalistes ou encore sur le traitement de l'information entre dans le champ de la critique des médias. La critique des médias français est généralement effectuée selon des angles d'attaque très divers par trois corps sociaux distincts : les journalistes eux-mêmes, les hommes politiques et enfin la société civile (intellectuels, universitaires ou encore associations). La critique des médias est un sujet polémique. Le concept prétend à une généralisation alors qu'il peut être argué qu'il n'existe pas une critique mais une multitude de critiques ou encore que le pluralisme des médias empêche toute critique généralisatrice à l'encontre des médias.

La concentration des médias : atout ou menace pour la démocratie ? Débat avec : Philippe Frémeaux, Laurent Martin, Olivier Saint-Cricq, Nathalie Sonnac. Samedi 20 octobre, de 17h30 à 19h - Château de Blois Intervenants : Philippe Frémeaux, directeur de la rédaction d’Alternatives économiques, Laurent Martin, chargé de recherche au Centre d’histoire de Sciences Po, membre du comité de rédaction du Temps des médias, Olivier Saint-Cricq, président du directoire de La Nouvelle République, Nathalie Sonnac, maître de conférences à l’Institut français de presse, université de Paris II-Panthéon Assas A tort ou à raison et quelle que soit son échelle - régionale, nationale ou internationale - la concentration des médias apparaît à beaucoup comme une menace pour la diversité culturelle et le pluralisme politique.

L’éditocratie unanime : haro sur les grèves ! « Une radicalisation tous azimuts » Le lundi 23 mai, le sujet fait la « Une » du journal télévisé de TF1 : des pénuries de carburant ont frappé de nombreuses stations-services dans le pays. L’occasion de revenir en long et en large sur les « galères » des automobilistes (4 minutes 35). L’accroche de Gilles Bouleau donne le ton : « Chantage, prise d’otage, un vocabulaire rarement employé par un gouvernement de gauche [...]

Sciences Po : « Critique des médias, critique de la domination » À Sciences Po (27 rue Saint Guillaume à Paris), le mardi 19 mai 2009, dans le cadre de l’Université Alternative de Sciences Po : conférence-débat organisée par Attac, Sud-Etudiant, NPA, Répliques, Pavés, Jeunes Verts, PRS/PG. Reproduction intégrale de l’intervention d’Henri Maler, co-animateur d’Acrimed, en plusieurs fragments successifs, précédés d’une très brève présentation de chaque fragment (et de sa durée). Les exemples font référence au contexte de 2009, mais aussi et notamment à des élections jusqu’en 2009. Critique des médias et critique de la domination 1. Faisons le point sur la concentration de la presse et des médias ! Nous assistons ces dernières années à une concentration croissante des entreprises de presse, nuisant au pluralisme de l’information. De surcroît, ces médias sont détenus en majorité par des groupes industriels et financiers qui dépendent économiquement par leurs marchés de l’Etat, donc du pouvoir politique. Ces deux facteurs représentent une réelle menace pour notre démocratie. Le grand nombre de titres de presse écrite, de chaînes de télévision, d’éditeurs de livres masque l’ampleur de la concentration dans les médias et ses effets dévastateurs. Les médias sont en majorité intégrés à des groupes industriels (Lagardère, Bouygues, Dassault, .

Grèce : petit guide contre les bobards médiatiques Si vous voulez commander le petit guide, rendez-vous à la fin de cette page (ou cliquez ici). Idée reçue n°1 : Annuler la dette grecque : 636 € par Français ? Le discours officiel sur la Grèce « Il n’est pas question de transférer le poids de la dette grecque du contribuable grec au contribuable français » (Michel Sapin, ministre de l’Économie, Europe N°1, 2/02), « une ardoise de 735 € par Français » (Le Figaro, 8 janvier), 636 € selon TF1 (2 février). Pourquoi c’est faux ? La France est engagée à la hauteur de 40 milliards € par rapport à la Grèce : une petite partie a été prêtée à ce pays dans le cadre de prêts bilatéraux, le reste (environ 30 milliards d’euros) étant apporté en garantie au Fonds européen de solidarité financière [1] (FESF), lequel a emprunté sur les marchés financiers pour prêter à la Grèce.

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