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[Infographie] Optimiser les apprentissages : la mémoire

[Infographie] Optimiser les apprentissages : la mémoire

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Le retour des « palais de mémoire » La mémoire est un muscle et, comme tous les muscles, elle s’entraîne. Et comme tout ce qui s’entraîne, elle a donné naissance à un sport et à ses championnats, où des « athlètes de la mémoire » rivalisent en se rappelant des listes de mots, des décimales de pi, etc. Le dernier Championnat du monde de la mémoire s’est d’ailleurs tenu en décembre 2016 à Singapour. Sketchnote : une prise de note graphique et visuelle La prise de notes visuelle sous forme de dessins, de schémas, de graphismes et de texte est une manière efficace de s’approprier une information. Elle se fait sur une grande feuille blanche (comme pour une Mind Map dont elle est cousine). On parle beaucoup des profils d’apprentissage visuels mais il se trouve que la capacité à visualiser des images mentalement est naturelle pour tous et cette capacité nous est précieuse dans la résolution des problèmes qui se posent à nous. Des études scientifiques dans le domaine de la créativité mettent l’accent sur la visualisation comme essentielle à la créativité car elle inclut la capacité à « manipuler mentalement les images et les idées » (Davis, 2004, p. 101). E.

Mémoire Dossier réalisé en collaboration avec le Pr. Francis Eustache, Directeur de l'unité Inserm-EPHE-UCBN U1077 "Neuropsychologie et neuroanatomie fonctionnelle de la mémoire humaine" – Octobre 2014 La mémoire repose sur cinq systèmes de mémoire © Inserm, G. Auzias/S. Apprendre en dessinant : 3 méthodes visuelles pour apprendre efficacement 1.Mind Mapping® (ou carte mentale) Le Mind Mapping® est un terme anglais qui fait référence à une façon d’organiser ses idées de manière arborescente. On le traduit par “carte mentale” ou encore “schéma heuristique” en français. Tony Buzan, psychologue anglais, est l’inventeur du concept de Mind Mapping®. Il est parti d’une idée simple : le langage du cerveau est l’association. Selon lui, le cerveau fonctionne en arborescence dynamique : de manière imagée, on pourrait dire qu’une idée naît au centre du cerveau puis qu’elle explose dans toutes les directions.

[Dossier] Sciences cognitives et apprentissage – 3/5 - le blog de Solerni – plateforme de MOOCs Dans les premières parties de ce dossier, nous avons vu qu’en moyenne, le cerveau humain possède dès la naissance un capital de cent milliards de neurones qui restera relativement constant tout au long de sa vie. En revanche, la véritable variable, c’est la connectivité entre les neurones qui évolue au gré des situations: en fonction des expériences et sollicitations, les connexions entre neurones seront tantôt mises en place et tantôt recyclées pour d’autres usages. Les sciences cognitives définissent ainsi l’apprentissage dans sa forme élémentaire comme la réaction cérébrale d’un individu à un stimulus : une information est perçue, traitée puis intégrée par le biais de modifications structurelles des réseaux neuronaux : c’est la plasticité cérébrale ou synaptique. Rôle du cerveau dans l’apprentissage : plasticité synaptique

Se tester en ligne pour apprendre ou enseigner Avec la possibilité de se former seul en ligne, la question de l’autoformation se présente plus fréquemment. L’enjeu est de mieux se connaître pour optimiser les temps passés à apprendre. Des questions se posent : Suis-je capable de déterminer moi-même des objectifs d’apprentissage ? Suis-je suffisamment habile pour m’organiser efficacement ? Comment faire les bons choix de parcours ? Sketchnoting Comment communiquer ses idées de manière visuelle, simple et compréhensible par tous? Alors que le monde compte plus de 6000 langues parlées, cette question a interpellé de nombreux penseurs visuels . Vous découvrirez ici quelques propositions qui pourront vous inspirer pour mieux transmettre visuellement vos idées. Neuromythes et enseignement De récentes études ont montré que les enseignants croient souvent à des neuromythes, c’est-à-dire à de fausses conceptions sur le fonctionnement du cerveau,. Ces neuromythes peuvent s’avérer problématiques pour la réussite des élèves, parce qu’ils peuvent orienter les pédagogues vers des pratiques d’enseignement qui ne sont pas entièrement compatibles avec le fonctionnement du cerveau de leurs élèves. Pour cette raison, dans cet article, les trois neuromythes les plus fréquents en éducation sont présentés et discutés. Le premier concerne les styles d’apprentissage, le deuxième est lié à la notion de« cerveau gauche et cerveau droit » et le troisième touche aux exercices de coordination visant l’optimisation du fonctionnement cérébral. Neuromythe 1 : Les élèves apprennent mieux lorsqu’ils reçoivent l’information dans leur style d’apprentissage préféré (ex. auditif, visuel ou kinesthésique). Il est temps d’abandonner ces neuromythes au profit d’une pédagogie plus efficace.

Sketchnote ou Croquinote: une technique à découvrir pratique vise à utiliser le dessin et des modèles graphiques pour favoriser les échanges et les réflexions au sein d’un groupe, lui permetant de construire une vision commune (source: Le "Sketchnote" ou "Croquinote" en français, consiste aussi à traduire en pensée visuelle des concepts, processus, idées, conversations, mais individuellement et comme technique de prise de note. Les origines du Sketchnote remontent aux fameux carnets de note de Leonardo Da Vinci. Dans la vidéo en anglais, ci-dessous, on peut observer un exemple des technique utilisées pour le sketchnoting. principe organisateur. On ne voit pas non-plus toujours apparaître visuellement les liens entre les éléments représentés. Comment gagner de l'espace dans la mémoire ? La mémoire de travail est l’endroit du cerveau où la réflexion a lieu. Nous y rassemblons des idées et les transformons en quelque chose de nouveau. Mais notre mémoire de travail est limitée, et si nous essayons d’y entreposer trop d’éléments, la pensée devient confuse et nous perdons le fil du problème que nous essayions de résoudre, de l’histoire que nous tentions de suivre ou encore des différents arguments que nous étions en train d’évaluer avant de prendre une décision complexe. Les personnes qui ont plus de place dans leur mémoire de travail parviennent mieux à réfléchir.

Comprendre le fonctionnement de la mémoire à long terme 1.La répétition : création de liens entre les neurones par la répétition des informations La répétition seule est inefficace pour une mémorisation à long terme. 2.La motivation : un état d’attention, d’intérêt et/ou d’émotions Intégrer des éléments humoristiques, exagérés, en lien avec des choses qui procurent du plaisir permet de rendre un contenu inoubliable. 3.L’indexation : les associations d’idées Pour mieux se souvenir d’une information, il faut la relier à tout ce qu’on a pu apprendre auparavant.

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